« Les enfants cherchent en nous des témoins, c’est-à-dire des personnes qui prêchent par leur vie, par leur fidélité », écrit-elle. Pour la jeune religieuse, donnée comme « modèle pour les catéchistes », par le pape Jean-Paul II, « si on ne vit pas ce qu’on enseigne, ce sont juste de beaux discours, mais cela porte très peu de fruits ». Sa devise spirituelle révèle sa spiritualité de l’enfance spirituelle : « Pourvu que Jésus soit content. »
Elle meurt de la tuberculose, épuisée, le 2 juillet 1904. « Le Règne du Christ peut commencer dans le cœur d’un enfant. C’est ce qu’a compris Sœur Eugénie et c’est pourquoi elle mit tant de soin à préparer les plus jeunes à la première confession et à la première communion. Chacun, dès son plus jeune âge, est appelé à rendre témoignage à la vérité » (Jean-Paul II, homélie de la messe de béatification, le 20 novembre 1994).
