La famille « traditionnelle », enfants vivant avec leur père et leur mère sous le même toit, a perdu du terrain en France depuis l’an 2000, reculant de 5% au profit des familles monoparentales (20% en 2011) et des familles recomposées (plus de 9%) : c’est ce que révèle aujourd’hui une « radioscopie »
de l’INSEE.
Les familles monoparentales ont la plupart du temps une femme à leur tête. Leur situation est peu enviable : 40% d’entre elles vivent en dessous du seuil de pauvreté. En cas de séparation des couples, le prix de la rupture est plus élevé pour les femmes, qui encaissent une baisse de 20% de leur niveau de vie, alors que les hommes n’en sacrifient que 3%…
Cependant, l’instabilité de la vie de couple au début de l’existence s’est accrue : aujourd’hui, 30% des 26-35 ans ont rompu après cinq ans d’une première vie commune, au lieu de 9% de leurs aînés quinquagénaires ou sexagénaires. Sous cet angle aussi, le tissu social français s’est fragilisé.
Pour aller plus loin :
- Le défi du développement des peuples et le pacte de Marrakech - la fuite en avant des Nations Unies
- 8 mars 2014 : le Grenelle de la famille a dévoilé ses conclusions à la Mutualité
- Le ‘’gendeure’’, arnaque intellectuelle : le combat continue !
- CATHOLIQUES-OBAMA : LE BRAS DE FER CONTINUE
- La Providence Divine continue de nous guider
