Au service de l’église persécutée

Maria Teresa Carloni. Le souffle de l’Esprit dans l’histoire

par le Frère Bonaventure, d’après Paolo RISSO

vendredi 8 mars 2019

Mystique italienne du XXe siècle (1919-1983), Maria Teresa Carloni a souffert la Passion dans sa chair et a connu d’autres phénomènes surnaturels pour aider les chrétiens persécutés derrière le rideau de fer communiste. Mais elle a aussi été reconnue par les papes, documents historiques à l’appui, ce qui donne sa force à son témoignage. Sa vie hors du commun, offerte pour l’église souffrante, reste peu connue en France. Elle mériterait pourtant de l’être à l’instar peut-être de celle du Padre Pio avec qui elle partagea certains charismes étonnants.

Pour la première fois, le 6 décembre 1954, Maria Teresa Carloni «  entre en bilocation  ». Afin d’aider le cardinal Wyszynski, Primat de Pologne alors en prison et figure marquante de «  l’Église du silence  », une définition donnée par Pie XII tous ces évêques, prêtres et fidèles, des pays d’Europe de l’Est qui «  ne pouvaient faire entendre leurs gémissements, perdus derrière les murs de prison ou dans des camps de travaux forcés  », sous le communisme.

Ce phénomène mystique de la bilocation, qui consiste à être dans deux endroits à la fois, se répétera pour elle à de nombreuses reprises, permettant à Don Christophe Campana, le père spirituel de Maria Teresa, d’entrer en contact avec les chefs des diverses Églises persécutées et de transmettre certains appels aux différents papes. Au cours de sa vie, Maria Teresa a aussi accompli de vrais voyages, mais avec la plupart du temps leur part de mystère, à la suite desquels le pape Pie XII, le premier, la reçut en audience à quatorze reprises.

Retrouver l’intégralité de l’article dans notre magazine.

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