Santé

«  L’ARN messager pose un problème éthique  »

Propos recueillis par Anne Letouzé

vendredi 26 février 2021

© Daniel-schludi-unsplash

Pour la brillante généticienne Alexandra Henrion-Caude, directrice de l’institut de recherche pour la santé SimplissimA, la vigilance est de mise face aux nouveaux vaccins contre le Covid-19 et au projet de loi bioéthique. Un point de vue alternatif utile au débat.

Malgré l’opposition qu’elle rencontre, Alexandra Henrion-Caude, ex-directrice de recherche à l’INSERM et spécialisée dans l’ARN, continue d’alerter sur les dérives de la recherche. France Catholique l’a interrogée sur la pandémie, les vaccins contre le Covid, la loi de bioéthique mais aussi son rapport à Dieu et à la science.

On parle beaucoup aujourd’hui des «  vaccins  » à ARN messager, comme celui de Pfizer. De quoi s’agit-il ?

Alexandra Henrion-Caude : Si l’on compare la cellule à un téléphone portable, l’ADN en est la carte mère, qui donne toutes les informations de base, sur laquelle se greffent des protéines – les constituants, comme le micro, l’écran, le boîtier. Comment passer de la carte mère aux constituants ? Par un flux d’informations qui les met en relation. Cette connectivité c’est l’ARN. C’est la plus fantastique des molécules parce qu’elle a cette capacité à interagir avec l’ADN et les protéines. L’ARN est une grande famille, dont l’ARN messager (l’ARNm) est un des membres.

Vous ne partagez pas l’enthousiasme de certains scientifiques et des médias pour cette technique innovante…

Soyons clairs, ce n’est pas un «  vaccin  ». On trompe les gens avec cette appellation. Un vaccin est de source microbienne et il provoque une réaction immunitaire immédiate.

Pas cette injection, qu’elle soit de Pfizer ou de Moderna. Elle contient des molécules de synthèse d’ARNm enveloppées dans des nanoparticules lipidiques, qui vont faire pénétrer dans la cellule humaine le code génétique du virus pour y être déchiffré. Contrairement par exemple à un vaccin contre la rougeole (qui est un virus atténué à ARN), l’injection de ces particules ne va pas induire de réaction immunitaire immédiate.

La meilleure comparaison pour cette injection est en fait celle qu’utilise le laboratoire Moderna lui-même qui parle d’un software, un «  logiciel  ». Ce software of life, «  logiciel de vie  », va utiliser votre corps pour lui faire produire une protéine de virus. L’enveloppe fonctionne comme un leurre, rendant le message non reconnaissable par notre système immunitaire et lui permettant de rentrer dans nos cellules. Une fois rentrés, les ARNm vont détourner l’activité en cours pour faire produire ce qui est inscrit dans le code qu’il transporte : une information d’une autre espèce que l’espèce humaine, celle d’une protéine du virus SARS-Cov2. Cette production de la protéine virale et sa sortie de la cellule vont marquer le tout début de la réaction immunitaire. Différentes réactions sont décrites, notamment des réactions de type allergique, suspectées au PEG [polyéthylène glycol NDLR] ou à ses dérivés.

L’ARNm est donc un type d’ARN particulier, très complexe : c’est une molécule qui contient beaucoup d’informations et donc peut interagir à de nombreux niveaux dans la cellule.

Dans le cas de l’injection, il est en plus modifié pour être plus stable. Les conséquences de ces modifications font toujours l’objet d’études. Par voie de conséquence, toute thérapie utilisant cette ARNm est très difficile à maîtriser au point que l’on est encore loin d’un satisfecit clair sur une thérapie à ARNm, c’est-à-dire en réponse à une maladie.

Pourtant, sachant cela, on se permet aujourd’hui de sauter un pas abyssal qui est celui d’apporter cet ARNm dans des corps sains, car nous ne sommes pas dans le cadre d’une thérapie. Par cette technique, on confère aux personnes qui reçoivent cette injection la possibilité de produire une protéine qui n’est pas dans l’escarcelle de leur propre code génétique.

Et cela pose un problème éthique, d’autant plus lourd qu’on ignore tout de la possibilité de transmission de cette modification.

Qu’en est-il du vaccin AstraZeneca qui n’utilise pas cette technologie ?

Cette fois c’est bien un vaccin. Mais ce vaccin AstraZeneca, comme Sputnik d’ailleurs, sont des vaccins à OGM. Pour AstraZeneca, il s’agit d’un adénovirus de chimpanzé, recombiné avec SARS-CoV2, et produit dans des cellules génétiquement modifiées de rein embryonnaire humain. Quand on parle de «  cellules embryonnaires  », il faut bien comprendre que l’embryon humain dont ont été tirées les cellules était un être vivant, précisé comme sain par l’expérimentateur. S’il avait été mort, on n’aurait pas pu se servir de ses cellules.

Retrouvez l’intégralité de l’entretien dans le magazine.

Messages

  • Le Dr Henrion-Caude est sans doute une généticienne brillante, mais elle mélange habilement le vrai et le faux !
    Un vaccin n’est pas nécessairement de source microbienne et ne provoque pas une réaction immunitaire immédiate ! Il faut toujours un laps de temps pour que l’hôte fabrique des anticorps spécifiques.
    Les vaccins à ARN messager induisent aussi, indirectement par le biais de la fabrication de la protéine spike que l’ARN code, la fabrication par l’hôte d’anticorps spécifiques contre cette protéine spike ; ils ’agit bien d’un vaccin !
    Dire le contraire est de la désinformation, ce qui surprend venant d’une généticienne, mais il est vrai qu’elle parle ici en idéologue conspirationniste comme ses amis de l’association Bon Sens plutôt qu’en tant que généticienne, notamment quand elle affirmait que les vaccins à ARN messager pouvaient s’intégrer au génome des patients, ce qui est absolument impossible sans une transcriptase reverse (ou inverse).

  • J’adhère tout à fait au commentaire de Michel de Guibert et sans avoir la compétence d’un généticien, mes études m’ont quand même donné quelques info pour comprendre les éléments du débat. On sait que les virus font partie de notre environnement et de notre phénotype depuis l’organisation de la vie terrestre. Cette dernière, la Vie, les forces de vie sont l’expression de Dieu lui-même et il y faut un minimum de confiance, la foi, pour penser et croire qu’au cour de ces milliards d’années que nous cheminons ensemble et que nos atomes sont croisés, échangés et transmis un certain nombre de fois pour arriver à ce que nous sommes, et qu’il a permis au génie humain d’enrichir et de lui confier sa création pour associer les humains. Lorsqu’une majorité d’êtres humains parmi les plus compétents nous proposent une solution pour nous sortir d’une impasse où d’autres nous ont conduit on peut leur dire soyez prudent mais pas annoncer casse-cou. Si la foi , selon l’église catholique a encore un sens non sectaire.

  • Je ne suis absolument pas d’accord avec Michel de Guibert. Il me semble qu’il ne comprend pas ce que veut dire Madame Henrion-Claude. Un vaccin, bien évidemment, est immédiatement pris en charge par le système immunitaire. La réaction immunitaire prend du temps à se développer, c’est exact, mais elle n’a rien à voir avec la manière dont fonctionne le "vaccin" à ARN. Celui-ci passe par deux étapes : une qui est proprement biochimique, et qui consiste à faire fabriquer par la cellule la protéine de spicule (la protéine S) qui doit être ensuite excrétée par la cellule productrice pour être prise en charge par le système immunitaire en tant que substance étrangère au soi. Quant à l’impossibilité de rétrostranscription, c’est une erreur grossière. Oui, il est possible de rétrotranscrire de l’ARN en ADN ; c’est ce que font les virus de la famille des Retroviridae. Bien plus, nous avons un gène qui code une rétrotranscriptase. Il est activé par la télomérase dans la plupart des cellules, sauf dans les cellules embryonnaires et les lymphocytes ou le gène s’exprime. Voir l’article de HUAN et XU : Telomerase reverse transcriptase in action : cross-talking with epigenetics. International Journal of Molecular Sciences, 20, 3388, 2019. Un groupe américain a du reste réussi à rétrotranscrire un ARN étranger et à l’intégrer, via cette rétrotranscriptase, dans le génome de la cellule. Monsieur de GUIBERT exprime une opinion qui fait une large place à l’idéologie. Je lui concède qu’un vaccin n’est pas forcément d’origine microbienne, dans la mesure ou un virus n’est pas un microbe au sens scientifique du terme, et qu’une anatoxine est un produit bactérien inactivé.

  • Je relaie la parole de nombreux amis : merci pour cet article ! Il est remarquable, concis et pose de vraies questions sur cette double "urgence" à nous imposer des lois (non) bio-éthiques et des vaccins, les deux faits, j’en suis absolument certaine, étant liés. Je regrette que certains ne comprennent pas sa réelle compétence, et combien elle paye cher d’exprimer des vérités qui ne plaisent pas aux courants dominants.

  • J’ajoute après lecture de la suite de l’article que j’y trouve des choses justes comme cette crainte et ce refus du clonage humain, mais je ne peux suivre Alexandra Henrion-Caude quand elle assimile la thérapie génique de maladies au clonage humain.

  • Michel de Guibert évite soigneusment de parler des cellules vivantes, donc provenant d’un avortement qui ont servi pour ce vaccin. Le reste de la polémique me dépasse, mais il aurait dû s’abstenir de parler d"idéologue conspirationiste",c’est un langage conspirationiste à son tour ou idéologue digne de la doxa des épurateurs.....

  • Ce qu’elle dit à propos des embryons humains est par contre rigoureusement vrai et éthiquement abominable !

  • Philippe Poindron, vous avez tout à fait raison dans votre explication sur le mode d’action en deux temps du vaccin à ARN messager, je ne crois pas avoir dit autre chose, et, même si le processus de fabrication des anticorps est indirect, via d’abord la fabrication de la protéine de spicule qui suscite à son tour la fabrication d’anticorps, il s’agit bien d’un vaccin et dire le contraire est absurde et relève de l’idéologie et non de la science.
    Il est tout à fait exact qu’il existe des virus ayant une transcriptase reverse (ou inverse), c’est le cas notamment du VIH, mais cette enzyme est spécifique et ne permet pas de coder n’importe quel ARN vers l’ADN ! Dans le vaccin contre le SARS-Cov2 à ARN messager, il n’y a pas de transcriptase permettant cette rétrotranscription.

  • à Peter et à Muller : Je n’évite rien, je parlais d’autre chose, à savoir du vaccin à ARN messager et des erreurs contenues dans l’article à ce sujet.
    La question de l’utilisation de cellules embryonnaires dans certains vaccins pose effectivement des problèmes éthiques, cela concerne ici le vaccin d’Astra Zenica et non le vaccin Pfizer.
    Mais ce n’est pas la première fois que l’on utilise de telles cellules d’origine embryonnaire dans des vaccins, et je suis un peu surpris que l’on s’en alarme seulement aujourd’hui pour le vaccin contre la covid-19.

  • Merci à Anne Letouzé pour l’entretien avec Mme le Docteur A. Henrion-Caude et à France Catholique de l’avoir mis en ligne. S’il aura fallu à certains lecteurs d’avoir parfois recours au dictionnaire pour décrypter les termes scientifiques de cette discussion de haute tenue il est peut-être nécessaire de relever certains points.

    A. Hendrion-Caude ne fait que répondre aux questions posées dont, par exemple : "En tant que scientifique, comment s’articule le lien entre science et foi ?" et, plus loin : "C’’est à cause de la dimension métaphysique du clonage que vous avez fait part de votre foi catholique...", et les réponses sont venues simplement et en toute clarté (s’il est encore permis de s’exprimer dans le droit fil de la que de fois dite, rappelée et assénée "liberté d’expression"). Dans ce contexte on est en droit de regretter les réactions : "...elle mélange habilement le vrai et le faux" et : "... dire le contraire est de la désinformation mais il est vrai qu’elle parle ici en idéologue conspirationniste...." etc...

    Heureusement que ce genre d’incident n’ôte rien à l’intérêt du lecteur qui ose cependant espérer que les forums continuent de progresser sereinement et dans le respect mutuel.

  • A Viviane Gemayel
    Alexandra Henrion-Caude a parfaitement le droit de s’exprimer et d’exprimer sa foi catholique qui est aussi la mienne, et je la rejoins largement sur les questions bioéthiques.
    Ce que je lui reproche, c’est de se servir de sa qualité de "brillante généticienne" pour proférer des choses fausses concernant précisément les vaccin à ARN messager de Pfizer ou de Moderna.
    Dire qu’il ne s’agit pas d’un vaccin est faux ; même si le procédé diffère, il s’agit bien ici comme avec tout vaccin de susciter la formation d’anticorps.
    Curieusement elle reconnaît la qualité de vaccin à celui d’Astra Zeneca qui utilise une autre technique OGM ?
    Laisser entendre que les vaccins à ARN messager pourraient s’intégrer au génome des patients est faux ; il n’y a pas dans ce vaccin de transcriptase reverse (ou inverse).
    J’ai peut-être été un peu vif dans mon propos et je comprends que cela ait pu vous heurter, mais j’avoue être las d’entendre des scientifiques (peu nombreux, mais très actifs sur les réseaux sociaux) dire des choses contraires à leur discipline et non reconnues par leurs pairs.
    Et quand elle collabore à des sites ou à des associations complotistes, je me pose en effet des questions qui ne sont pas illégitimes.

  • Un grand merci à France Catholique pour avoir publié cet édifiant entretien avec la généticienne Alexandra Henrion-Claude, personnalité éminente mais malheureusement ostracisée - avec bien d’autres médecins - par les médias dominants qui la qualifient de "complotiste". Terme infamant qui vise aujourd’hui à discréditer toute personne qui se pose des questions, se révèle sceptique ou ose contredire le discours "politiquement correct" officiel et à éluder ainsi toute forme de débat.
    Je suis d’ailleurs triste de voir que l’un des commentateurs de cet article tombe lui aussi dans ce travers en reprenant cette accusation indigne envers le Dr Henrion-Claude.
    Alors que les graves questions éthiques qu’elle et d’autres spécialistes soulèvent devraient être débattues librement en place publique et dans tous les médias, elles y sont au contraire étouffées, censurées, rejetées là encore pour "complotisme" !
    France Catholique s’honore donc de lui ouvrir ses colonnes et de maintenir, ainsi, le débat d’idées. C’est pourquoi, alors que je venais la semaine précédente de solliciter votre offre "Essai gratuit 3 semaines", je n’ai finalement pas attendu plus longtemps pour m’abonner à votre hebdomadaire et vous apporter ainsi, à ma modeste échelle, tout mon soutien. Surtout, continuez sur cette voie !

  • ARNm VACCIN
    UN PEU DE BIOLOGIE MOLÉCULAIRE

    CONSÉQUENCES INDÉSIRABLES
    DR. TADEUSZ NAWROCKI
    UN DOCUMENT DE J-Y BILIEN

    https://class.alternative-academy.net/dr-tadeusz-nawrocki-consequences-indesirables-film-a-visionner-gratuitement/

    L’arrivée du vaccin dit à ARN messager de Pfizer, un vaccin à « acide nucléique » premier de son genre, issu des biotechnologies, contre la covid-19, n’a pas été sans susciter de nombreuses questions teintées d’inquiétude. Elles concernent deux points en particulier : cet ARN inoculé peut-il se transformer en ADN et intégrer le génome de l’hôte ? Si ce vaccin modifie l’ADN, quels sont les effets potentiels à long terme sur la santé, et ses répercussions sur la descendance ? Ce sont des questions justes*, que se propose d’explorer Jean-Yves Bilien dans ce reportage qui nous invite à un voyage passionnant au cœur de la biologie moléculaire, guidé par le Dr Tadeusz Nawrocki, spécialiste en la matière et dont les travaux se sont intéressés de très près aux virus à ARN, dont fait partie le SARS-CoV2, responsable de la Covid-19.
    Ces questions justes sont souvent écartées, minimisées, voire moquées par les différents « experts » invités à s’exprimer sur le sujet dans les colonnes des journaux ou sur les plateaux TV. Mais ils sont formels : il est impossible que l’ARN se transforme en ADN. Le processus suit un chemin précis qui ne peut pas se faire en sens inverse. Pour nous permettre de comprendre tout ce qui se joue et les implications potentielles sur l’ADN de l’hôte d’un vaccin contenant des petits fragments d’ARN viral, le Dr Tadeusz Nawrocki nous explique en détail le fonctionnement de la biologie moléculaire : l’ADN, l’ARN, les différents ARN, dont le messager, les mécanismes de duplication-transcription-traduction, ainsi que les acteurs en jeu que sont les enzymes. Ce décryptage nous apporte peu à peu cet éclairage nécessaire et salutaire dont nous avons tous besoin, y compris dans le choix du terme ARN messager dont se targue le vaccin de Pfizer, un « abus de langage », une uniformisation de l’appellation, permettant d’occulter des questions gênantes…
    Le Dr Nawrocki commence par démonter le paradigme « has been » depuis 40 ans qu’est le dogme central de la biologie moléculaire, énoncé pour la première fois par Francis Crick en 1958, et selon lequel l’ADN produit l’ARN et l’ARN produit la protéine. Une fois que « l’information » est passée par la protéine, elle ne peut plus en sortir. Le mécanisme de la traduction est strictement irréversible, a ajouté Jacques Monod en 1970. Il n’est ni observé, ni d’ailleurs concevable que de « l’information » soit jamais transférée dans le sens inverse, c’est-à-dire de protéine à ADN. Pourtant la même année, un scientifique américain, Howard Temin (Prix Nobel 1975), faisait la découverte d’une enzyme très particulière : la transcriptase inverse, permettant à certains virus de fonctionner « à l’envers », qu’il appellera de ce fait des rétrovirus : c’est leur ARN qui se transformera en ADN et non l’inverse quand ils infectent une cellule. Quelques mois plus tard le Dr Mirko Beljanski (avec lequel le Dr Nawrocki à collaboré 22 ans) mettait en évidence la transcriptase inverse chez les bactéries. Enfin, la détection de cette enzyme dans les cultures de cellules infectées a permis la découverte du VIH, en 1983.
    Donc, ce n’est pas impossible.
    Le Dr Nawrocki nous parle avec précision de l’ARN messager et nous explique pourquoi cette appellation est utilisée pour le vaccin. L’ARN messager est en effet le seul à ne pas pouvoir véhiculer une information qui serait transcrite en ADN. La plupart des autres ARN identifiés du cytoplasme savent utiliser les mécanismes décrits pour remonter à l’ADN du noyau, or il ne l’est pas parce que c’est un modèle d’ARN transformant, les ARN transformants déclenchent la réplication de l’ADN, ils sont appelés pour cela ARN amorceurs.
    Ainsi, le Dr Nawrocki invite à se poser des questions fondamentales sur la fabrication des vaccins, notamment ceux obtenus par génie génétique, et tout récemment par les ARN dits messagers, « véritables systèmes OGM », pouvant induire, par exemple, des segments aberrants d’ADN dans les cellules hôtes. Qu’en sera-t-il de cet ADN dégradé ou des fragments d’ARN libérés, qui entraînent autant d’activités incontrôlables, ceci en fonction de notre mimétisme moléculaire HLA spécifique, viral et microbien ?
    Enfin, la découverte récente par le bio-informaticien Chase W. Nelson, en octobre 2020, d’un gène mystérieusement caché dans la Covid-19, alors que cela fait des mois que des centaines d’équipes à travers le monde scrutent le génome du coronavirus, sans l’avoir détecté, invite à quelque modestie et surtout beaucoup de prudence aussi bien de la part de la communauté scientifique que des autorités sanitaires.
    Ainsi, plutôt que la vaccination, conclut le Dr Nawrocki, il est préférable d’envisager une stratégie d’ensemble. Dans la lutte contre les virus, il faut à la fois entraver le virus lui-même, bloquer sa multiplication, bloquer les enzymes de transcription et/ou d’intégration dans la cellule hôte. Cette autre orientation thérapeutique existe, élaborée sur la base de substances naturelles et consistant dans l’action conjuguée de trois principes actifs.
    Cette mise en bouche étant faite, vous pourrez découvrir, en visionnant ce reportage de Jean-Yves Bilien, les détails des différents rouages pour un jugement éclairé.

    * Selon les termes du Dr Doug Corrigan, docteur en biochimie et en biologie moléculaire, cité en ouverture de ce reportage de Jean-Yves Bilien.
    Un article de Myriam Marino 22 Mars 2021

  • Steve Pascolo, immunologiste et chercheur à l’Université de Zurich, répond à Alexandra Henrion-Caude :
    https://youtu.be/ljCSN1jjK40
    Voir notamment :
    27:08​ réponses aux affirmations d’Alexandra Henrion Caude et Claude Vélot
    27:54​ l’ARN peut il s’intégrer à notre génome ?

  • N’étant pas en mesure de rivaliser professionnellement avec d’éminents scientifiques sur ce forum, et sans honte à l’avouer, il n’est cependant pas impossible de saisir certaines subtilités dans les propos, par exemple, savoir faire la différence entre la vivacité d’un style et l’attaque contre une personne.

    Dans une telle situation serait-il interdit de rappeler quelques mots d’Einstein : "Nous devons veiller à ne pas surestimer la science et les méthodes scientifiques lorsqu’il s’agit de problèmes humains et nous ne devons pas supposer que les experts sont les seuls à avoir le droit de s’exprimer sur des questions concernant l’organisation de la société", fin de citation.

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