DOSSIER DE PRESSE

pour la sortie de L’HOMOPHOBIE EN VÉRITÉ en septembre 2013

Philippe Ariño

mardi 13 août 2013

Après le « succès éditorial » du livre L’homosexualité en vérité – c’est ainsi qu’il a été défini par les journalistes de Radio Notre-Dame, car ce premier opus de la trilogie des « … en vérité » s’est déjà écoulé à 10 000 exemplaires ! –,

http://boutique.france-catholique.fr/fr/livres/49-lhomosexualite-en-verite-9782953607888.html

Philippe Ariño récidive avec son deuxième écrit L’homophobie en vérité, qui promet lui aussi de faire un grand chemin comme son grand frère !

http://boutique.france-catholique.fr/fr/livres/56-l-homophobie-en-verite.html

Plus militant que son aîné, L’homophobie en vérité, dont le format est aussi court, efficace et facile à lire car il prend la forme de questions-réponses, aborde de front la définition de l’homophobie, tant ignorée. Ce livre-bombe revient par ailleurs sur les derniers événements de l’opposition à la Loi Taubira et contient quelques révélations fracassantes mais toujours constructives pour mieux organiser la résistance future. Sa lecture est donc essentielle pour comprendre ce qui s’est passé en France ces derniers mois, et pour comprendre la suite des événements.

Philippe Ariño, jeune auteur et essayiste homosexuel de 33 ans, créateur du blog très visité L’Araignée du Désert (www.araigneedudesert.fr), a roulé sa bosse depuis ses premiers passages-télé sur la chaîne Direct 8 : en octobre 2009 à l’émission Y’a une solution à tout ! d’Évelyne Thomas, en mai 2011 à Dieu Merci ! (ce sera le meilleur audimat de l’histoire de l’émission), en juin 2011 aux Enfants d’Abraham.

Le 5 juillet 2011, il contribue à la revue Causeur d’Élisabeth Lévy. Pendant l’année scolaire 2011-2012, parallèlement à son métier de professeur d’espagnol en lycée (à Longjumeau), il passe un an « d’évangélisation » avec sa comparse Frigide Barjot avec qui il commence à faire des conférences en binôme. Puis il prend clairement son indépendance et ses distances en mai 2012 (la fameuse photo de Frigide Barjot et de Philippe Ariño à l’Élysée est l’un des derniers vestiges de leur courte collaboration).

À partir de septembre 2012, Philippe prend une année de disponibilité pour parcourir les routes de France et défendre L’homosexualité en vérité, son nouveau livre qui sort aux éditions Frédéric Aimard en octobre. Il enchaîne les passages-télé sur Canal +, MCE, Canção Nova, et des télés régionales (France 3 Midi-Pyrénées, TV Tours, Le Berry, etc.),

Son passage à l’émission Le Grand Témoin de Louis Daufresne sur Radio Notre-Dame, le 24 octobre 2012, est très remarqué.

Le succès croissant de ses conférences partout en métropole annonce Philippe Ariño comme une figure de proue de la future Manif Pour Tous… figure qu’il ne sera qu’à moitié car il refuse que Frigide Barjot soit seule aux manettes du mouvement d’opposition.

Il commence à être interviewé par des grands journaux (Valeurs actuelles, Le Figaro, etc.), et découvre même à son insu la création d’une page Wikipedia à son nom.

Alors que les « débats » avec les pro-mariage-pour-tous arrivent en octobre-novembre 2012, Philippe Ariño se trouve face à face avec le rapporteur officiel de la loi du « mariage pour tous », Erwann Binet (député PS) sur le plateau de la chaîne KTO, aux côtés de Christian Flavigny et Xavier Lacroix.

Il frôle à cette période la sur-médiatisation puisqu’il doit décliner deux propositions de passage-télé à l’émission On n’est pas couché de Laurent Ruquier sur France 2 les 15 et 22 novembre (Philippe est pris par des conférences en province à ces dates-là), mais il accepte quand même d’être suivi pendant une semaine par les caméras de France 2 pour l’émission Complément d’Enquête en novembre.

Son nom est tout de même cité par le journaliste Aymeric Caron lors de la confrontation Caroline Fourest/Frigide Barjot sur le plateau de On n’est pas couché le 12 janvier 2013.

Entre-temps, Philippe Ariño rencontre Éric Zemmour, collabore à la naissance d’Homovox (qu’il quittera fin mars 2013, en prenant ses distances avec les Manif Pour Tous dont il ne cautionne ni les messages ni tous les porte-parole). Il continue en solitaire ses conférences et participe à des interviews quand on les lui demande. L’émission de RFI, où il se retrouve confronté à Nicolas Gougain et au député Christian Assaf, ne passe pas inaperçue !

Il contribue à l’écriture d’un ouvrage collectif Tous unis pour le mariage, piloté par le député Jean-Frédéric Poisson, qui citera Philippe à l’Assemblée Nationale lors des auditions parlementaires.

Par ailleurs, Philippe Ariño bénéficie de nombreux portraits dans la presse catholique (La Vie, Famille chrétienne, Il est vivant !, L’1visible, L’Homme nouveau, le Rouge et le Noir, Nouvelles de France, France Catholique, etc.). Il est invité sur la plupart des radios chrétiennes (Radio Présence à Lourdes, RCF, Radio Notre-Dame, etc.). Il est convié à des tables rondes à l’Assemblée nationale (en lien avec le PCD et Christine Boutin) et ses interventions dans les lycées (Lourdes, Poitiers, Paris, Loche, Châteauneuf de Galaure, Orveau...) remportent un fort succès.

Il enchaîne les conférences partout en France pour présenter son livre L’homosexualité en vérité qui se vend comme des petits pains (plus de 10 000 exemplaires à ce jour ; il a l’appui personnel de 10 évêques et de deux cardinaux), et va même être invité par l’international à voyager en Belgique (février 2013), au Liban (avril 2013), en Martinique puis en Espagne (mai 2013).

En Martinique, il décroche 4 passages-télé (sur Martinique Première, ATV, et KMT Télé).

Philippe Ariño ne se contente pas de bien écrire. Il s’engage aussi par la chanson. Le 15 janvier 2013, suite à sa rencontre avec le chanteur Grégory Turpin (très présent dans l’album Thérèse avec Natasha st-Pier, qui cartonne sur TF1), il sort sa chanson C’est bien gentil !, qui invite Caroline Fourest à aller à la messe (!), et qui crée immédiatement le « buzz » sur le net, à tel point qu’elle passe dans l’émission Des clics et des claques sur Europe 1 en tant que « vidéo la plus regardée de la journée sur Youtube ». L’OVNI C’est bien gentil ! est très critiqué par la chaîne web SLG Salut Les Geeks, mais marche très bien dans les milieux cathos.

Après son voyage au Liban en avril, Philippe s’engage activement aux Veilleurs de Paris (où il parle publiquement à de nombreuses reprises), puis en province (Toulon, Strasbourg, Cholet, Nantes, Lille, Beauvais, Pau, Chambéry, etc.) Il signe la postface du livre de Daniel Ange Mai 2013 Rébellion ! et s’engage également aux Veilleurs debout.

Le 11 mai 2013, sa participation au TEDxSalonAlsace à Strasbourg fait beaucoup de vagues.

Le 15 juillet 2013, il fonde avec plusieurs amis un site très sérieux – CUCH (Cathos Unis Contre l’Hétérosexualité : www.cuch.fr) – qui lui tient vraiment à cœur et qui est un avant-goût du livre Les bobos hétéros en vérité, troisième opus s’annonçant vraisemblablement comme la suite logique des deux premiers volumes L’homosexualité en vérité et L’homophobie en vérité. Ainsi, la trilogie risque d’être complète d’ici un an !

Pendant l’été 2013, Philippe témoigne dans plus de 8 festivals de la jeunesse. Il est invité aux universités d’été et aux colloques organisant la résistance contre la loi du « mariage homo ». Il apparaît donc comme une figure incontournable du mouvement d’opposition qui s’est levé en France depuis un an.

Il fera une rentrée que l’on espère fracassante avec la sortie, en septembre 2013, de son nouveau livre L’homophobie en vérité, toujours publié aux éditions Frédéric Aimard. L’ouvrage sort clairement du lot car il prouve que les actes homophobes ne sont pratiqués que par des personnes homosexuelles (soit refoulées, soit excessivement assumées).

Enfin, sous la direction artistique de Pop Heart, Philippe Ariño prépare un album de chansons presque entièrement catholique dans la thématique, avec deux clips en plus de C’est bien gentil !, et notamment une chanson sur le député Erwann Binet. Sortie officielle prévue pour novembre 2013.

Pour l’année 2013 – 2014, il a décidé de prolonger sa première année de disponibilité, afin de continuer son cycle de conférences, de se lancer dans une tournée pour la promotion de L’homophobie en vérité et de son album.

Vous n’avez pas fini d’entendre parler de l’Araignée !



Messages

  • Cher Monsieur,
    Vous en faites un peu trop et comme on dit vous paraissez, à mes yeux, comme "trop catholique pour être honnête".
    En effet, il faut être mahonnête (intellectuellement), pour cataloguer comme étant catho ce qui est anormal, excessif, donc tordu...et réciproquement. Le "mariage pour tous" catholique est pratiqué avec succès depuis 20 siècles (Les déviances que vous épinglez sont apparues avec la cathophobie contemporaine. Issues des Lumières (Voltaire, Diderot), elles sont surmédiatisées, euphorisées, boboisées, alors qu’elles ne sont que misères et drames personnels.
    De même que Jésus n’est pas venu pour annuler la loi mais pour l’accomplir, le catho authentique respecte la Nature (altérité et sexualité) et y ajoute les sacrements (surnature). Cela donne au réel sa pleine "dimension catho".
    A l’inverse de vous, je ne pense pas que "homosexualité et l’hétérosexualité soient des jumelles historiques nées à la fin du XIXe siècle". L’une est un péché contre la nature sévèrement condamné à Sodome, l’autre est un "état de nature", loué dès le Commencement (voir Génèse), bon en soi, naturellement et surnaturellement, comme l’a rappelé le Christ.

    Un chrétien qui, déjà attristé par "l’intertextualité" pratiquée dans le "dialogue islamo-chrétien", refuse ici tout net "l’internaturalité" que vous semblez, sauf erreur de ma part, pratiquer.
    Augustin d’Hippone

  • Assez d’accord avec le commentateur précédent Augustin d’Hippone.
    Vraiment, je crois que je suis "dépassé" par les "évolutions" de ce sujet dont on aurait jamais imaginé qu’il prenne une telle ampleur "médiatique". On a l’impression d’être plongé de force dans ce sujet, stérile, si j’ose dire.
    Il me vient cette pensée que l’ignorance, en certains domaines, serait préférable, voire une protection ou une sécurité par rapport au "savoir", par rapport à une "évolution" intellectuelle dont on ne connait pas les tenants et surtout les aboutissants.
    L’on sait bien qu’on ne réformera pas l’humanité. Pour tout chrétien, et pas seulement les chrétiens évidemment, toute personne est définitivement sacrée et respectable. Mais en quoi le référentiel d’un classement sexuel supplémentaire, autre que masculin ou féminin et le rapport naturel et potentiel de Vie entre ces deux genres complémentaires vient-il apporter un - ordre - quelconque ? C’est plutôt l’inverse qui risque de se produire ! L’acception classique, naturelle et normalement définitive des genres masculin et féminin et leurs relations potentielles ne seraient plus exclusifs dans les rapports sociaux et familiaux ? Que peut-il sortir d’une éducation qui aura banalisé l’union sexuel de personnes du même genre ? La recherche du même mise au même plan que la recherche de l’autre ? Attention danger !
    Les effets de ce sujet peuvent être graves au présent et à terme.

    Enfin je reproduite ici cette phrase de Gérard Leclerc dans son article du 13 janvier 2013 qui me semble couvrir l’essentiel du problème ici posé, un problème et qui, à mon sens, apporte plus d’incertitudes et de dangers que de certitudes (certitudes qui sont, à la base, déjà naturelles), d’assainissement et de stabilité. Voici cette remarque essentielle de Gérard Leclerc :
    — Mais n’est-il pas dangereux de tirer d’une tragédie une modification de civilisation dont les effets atteindraient ceux qui sont tout à fait innocents du malheur homosexuel ? Après tout, c’est de la tragédie de l’exploitation éhontée du prolétariat qu’est née la théorie communiste avec les conséquences que l’on sait. Au moins, pourrait-on en tirer une leçon de plus grande attention à l’égard d’une population qui a droit au respect. (....) —

  • Je suis également bien d’accord avec Augustin d’Hippone

    J’ajoute mon agacement à lire cet article très Ariñolâtre… où l’auteur s’encense lui-même… ça ne fait pas sérieux, pas objectif… et très narcissique.
    Ça fait aussi très pub…

    Au passage (je vais être dur, certes), Monsieur Ariño peut remercier Ch. Taubira et F. Hollande sans qui il n’aurait pas rencontré le succès qu’il évoque.

    Je lisais récemment que lorsqu’on est un peu sûr de ce qu’on fait, on le fait, on ne passe pas son temps à se raconter.

    J’évoquerai Boileau (1636-1711) dans l’Art Poétique, chant I :
    "Un auteur quelquefois trop plein de son objet
    Jamais sans l’épuiser n’abandonne un sujet.
    (…)
    Je saute vingt feuillets pour en trouver la fin
    (…)
    Fuyez de ces auteurs l’abondance stérile,
    Et ne vous chargez point d’un détail inutile.
    Tout ce qu’on dit de trop est fade et rebutant ;
    L’esprit rassasié le rejette à l’instant.
    Qui ne sait se borner ne sut jamais écrire."

    J’ai apprécié le témoignage de Monsieur Ariño… mais là… ça devient disproportionné, aussi de la part de France Catholique.
    De même le manque d’objectivité devant ce clip à l’intention sympathique… mais à la réalisation très superficielle qui porte finalement si bien son titre "c’est bien gentil".

    Enfin, ne devrait-on pas aussi faire l’éloge de tous les hétéros qui vivent la chasteté ?

    Au risque d’être taxé d’homophobe, je reprendrai volontiers les remarques de Ch. Boutin et autres Vanneste : nous sommes envahis par la culture gay. L’hyper médiatisation (dans un certain milieu, certes) de Monsieur Ariño me semble finalement y participer… sans doute malgré lui.

    Cordialement.

  • Je suis d’accord avec les deux correspondants précédents. Quels que soient les mérites de l’auteur, l’auto-promotion de ses livres me paraît largement excessive.

    Quant à l’homosexualité, la reconnaître et la respecter, ce n’est pas la promouvoir. Par ailleurs, a-t-on suffisamment exploré la voie qui consiste à la prévenir ? Presque tout le monde a l’air de la considérer aujourd’hui comme un fait inéluctable, une donnée de fait, une sorte de prédisposition génétique...
    Or, je crois savoir que, sauf exception rare, cette disposition particulière ne vous tombe pas dessus par hasard et sans raisons, je veux dire en dehors d’un parcours, d’une histoire parfois semée d’embûches, dont les intéressés disent souvent avoir une certaine connaissance claire ou confuse ? Si ceci est vrai, c’est tout un climat dans les rapports masculin-féminin - à divers niveaux de la vie interpersonnelle et sociale - sur lequel il faudrait veiller, qui serait à mieux éclairer, assainir, rectifier ...
    Cordialement

    Benoît A. Dumas

    • La remarque de Benoît est fort intéressante.
      On parle effectivement si peu de prévention… et fort peu aussi de guérison.
      Or des démarches existent, qui portent des fruits.
      J’en ai été le témoin à plusieurs reprises.
      Le travail que fait Torrents de Vie (TdV) est à ce sujet très intéressant, et mérite les encouragements… évidemment, les lobbies LGBT font tout ce qu’ils peuvent pour les faire condamner comme secte… et vont jusqu’à intimider les diocèses qui accueillent TdV. Les personnes qui voudraient une guérison se le voient interdire par des militants extrémistes LGBT qui veulent imposer leur perversion à l’humanité et ne veulent surtout pas accueillir la souffrance vécue.

    • Sur la prévention de l’homosexualité, il faut lire le compte-rendu du congrès organisé à Washington pour les associations catholique s’occupant des homosexuels : beaucoup d’éléments très intéressants :

      http://homopasgay.blogspot.fr/2013/06/comprendre-lhomosexualite-2-le-congres.html

    • Reflelxion interessante de Benoit sur le fond (les commentaires sur Philippe Arino sont sans interet et ne font en rien avancer le debat)

      Reflechir a prevenir l homosexualite passe par :
      - des couples hommes femmes aimants et respectueux ; donc une politique de la famille apaisee , respectueuse de chacun, valorisante...
      - freiner l expension galopante de la prornographie, mieux la canaliser
      - rendre à l humain toute sa place au lieu de s’engager sur une civilisation de l hedonisme et du materialisme
      - créer des lieux d accueil pour les jeunes homosexuels autres que ceux proposer par l interlgbt...

  • Kudos à Benoît ! C’est clair et profond comme le Pape éponyme à Ratisbonne ! Thérapeutes en tous genres unissez-vous !
    Augustin d’Hippone
    PS : pour ceux que mon pseudo intrigue sachez seulement que l’Algérie est mon bled.

    • Difficile de parler d’un auteur quand on ne connaît pas celui-ci. Difficile de parler d’un livre quand on ne l’a pas lu.

      Je ne connais pas Philippe Ariño. je n’ai pas lu son bouquin...

      Il se pourrait fort que je le lise pour juger sur pièces mais je n’ai pas envie de l’acheter (nonobstant la sympathie que je porte à l’éditeur). Je préfère réserver mes investissements - rendus parcimonieux par les vicissitudes de notre économie nationale et de mon économie personnelle - à d’autres écrivains qui me paraissent plus méritoires.

      Qu’un homosexuel s’oppose au “mariage pour tous” me paraît tout à fait cohérent et logique. Les homosexuels militants (du FHAR, par exemple) des années soixante-dix rejetaient d’ailleurs avec indignation l’idée qu’on puisse pactiser avec cette institution bourgeoise et conformiste qu’était le mariage.

      De plus en plus de jeunes “hétéros” délaissaient le mariage, ce n’était pas pour eux, homosexuels, à y songer le moins du monde. L’impossibilité physiologique de procréer n’était en rien un problème, bien au contraire un avantage garant d’une vie dégagée des contraintes inhérentes à la présence d’enfants et d’une structure familiale restreignant les libertés.

      Que Philippe Ariño ait fait (partiellement et de manière mitigée) chorus avec la Manif pour Tous, rien de plus sympathique et de plus encourageant pour tous ceux qui ont manifesté leur opposition à ces projets de sociétés délirants, mortifères et capricieux.

      Maintenant, je reste dubitatif - en attendant, peut-être, de devenir agacé - devant ce qui est une autre forme de prosélytisme autour de l’homosexualité.

      Une intense propagande menée par quelques minorités d’activistes (dont certains fortunés et influents) tente, avec un véritable succès auprès des jeunes générations bercées par le conformisme médiatique, depuis des années de convaincre notre société que l’homosexualité est non seulement banale mais qu’elle serait elle-même la norme autour de laquelle toute sexualité devrait s’articuler...

      Le discours d’Ariño, tel que j’ai pu le saisir ici ou là, semble ne faire rien d’autre.

      Il ne s’agit pas de jeter l’anathème ni de condamner qui que ce soit au bûcher (les LGBT s’en chargent tous les jours...). On peut néanmoins se poser des questions sérieuses et avoir, a minima, de graves réserves à l’égard de pratiques sexuelles et de choix qui sont - le moins que l’on puisse dire - en décalage avec la nature des choses telle que l’anthropologie nous les fait observer et comprendre.

      La psychanalyse, qu’on semble mettre abusivement de côté quand il s’agit de parler d’homosexualité, donne également quelques éclairages intéressants sur ce qu’est ou ce que devrait être une évolution psycho-dynamique “normale” ou disons naturelle de l’être humain.

      La question de la sexualité humaine n’est certes pas simple.

      Il ne faudrait pas pour autant se laisser subjuguer et embobiner par des discours fallacieux dictés uniquement par des gens qui cherchent à convaincre les autres, la majorité, que leur manière de penser, leur mode de vie et leur pratique génitale non seulement est bonne mais est un modèle qui doit acquérir force de loi et de contrainte à l’égard de l’ensemble d’une société désormais priée de se plier au caprice de quelques-uns.

    • Bonjour,

      Il est une partie de votre propos que je ne comprends pas ; vous parlez de ’prosélytisme’ vis à vis du discours sur l’homosexualité... cela est totalement incompréhensible pour moi. Ainsi, l’homosexualité s’attraperait par le discours ? Peut on convaincre quelqu’un qui a pour couleur préférée le rouge, que c’est le vert la plus belle couleur ?

      ce n’est pas en ne parlant pas des choses de la vie qu’on avance, je pense. Que cela soit de sujets tels que l’homosexualité, le cancer, le suicide, la Mort, par exemple ; ces sujets sont certes dérangeants pour beaucoup, mais ils font partie de la Vie ; et parler du Suicide, contrairement aux idées reçues, n’amène pas à faire le pas, sinon cela fait longtemps que les psys seraient interdits, et que les associations d’écoute seraient aussi prohibées. Parler du cancer ne donne pas le cancer, n’incite pas à l’attraper, enfin, je crois :)

      Comme a dit quelqu’un de respectable :), "N’ayez pas peur" :)

  • Bonjour

    Je n’ai pas lu ce livre, et ne le lirai pas. Mais je trouve dommage que quelqu’un dit intellectuel produise une telle chose ; pour reprendre sa formulation, je n’attaque pas l’homme, mais le résultat de son acte d’écriture, et de son discours (pour autant qu’il soit simple de séparer l’un de l’autre)

    Je passe sur son jeu sur la signification du mot homophobie ; le sens des mots ne se résume pas à leur étymologie ; la langue française fourmille de mots qui ont perdu leur sens étymologique avec le temps (mortifère, conséquent,...)

    Mais parler, dans l’article, du désir de viol de la part de certaines personnes holosexuelles violées, vraiment, est-ce raisonnable ? On a entendu cela aussi pour les femmes violées pendant des années...

    Revenir encore et toujours, avec cette grande sentence ’la pratique homo est une pratique d’exclusion’, sentence donnée comme une vérité universelle, ne s’appuyant sur aucun vrai rapport/écrit...Mais l’acte d’amour n’est-il pas aussi un acte d’exclusion, quel qu’il soit, puisqu’il exclut tous les Autres, pour réduire le monde à deux individus ? Par ailleurs, pour connaitre nombre de personnes homosexuelles, je n’ai pas noté, chez aucune, un total rejet des personnes d’un sexe différent du leur, mais simplement une absence de désir pour les personnes d’un sex différent. La sphère de ce pseudo-rejet (qui n’est pas un rejet volontaire, même si le mot de ’choix’ utilisé dans la sphère psy peut le laisser à penser, quand il est mal compris) est réduite au champ amoureux.

    Parler aussi de la pratique homosexuelle comme d’une pratique extrêmement violente, est un peu étonnant ; d’abord, parle-t-on de pratique sexuelle (la ’pratique homosexuelle’ se réduit donc à la sexualité ?) ? Si oui, sauf erreur de ma part, ces pratiques sexuelles ne sont pas uniquement homosexuelles, mais elles sont pratiquées également par nombre de couples hétérosexuels. Et par ailleurs, si c’est à la sodomie que l’auteur se réfère, des études ont montré que nombre de couples homosexuels ne la pratique pas (aussi surprenant que cela puisse paraître pour nous hétérosexuels ...)

    Mais ce que je trouve peut-être le plus fort et le plus discutable, c’est d’indiquer que "La croyance en l’Amour homo’ est un acte homophobe. j’avoue ne pas avoir saisi. Il s’agirait de dénier aux personnes homosexuelles l’usage du mot ’Amour’ pour nommer le sentiment qu’ils éprouvent ?

    Pour ma part, jusqu’à présent, je n’ai rien lu de satisfaisant, quant aux tentatives de justifier par la raison et la science, quelque sentiment que l’on puisse avoir vis a vis des personnes homosexuelles. Je comprends qu’on dise ’je suis catholique, et de par ma foi, voilà ce que je crois, vis à vis des personnes homosexuelles’. Là, oui, cela est respectable. Mais tout autre discours n’est guère convaincant. Sans parler du sempiternel ’contre-nature’, alors que désormais, on sait que cela est naturel, car existant chez nombre d’espèces animales...

    Pourquoi vouloir se draper dans la Raison, quand seule la Foi mène à envisager une pensée ? Est-ce donc une honte que de croire ?

  • Philippe Arino, qui a du talent, en fait peut-être un peu trop...

    Par contraste, il faut mettre l’accent sur le dopage de l’homophobie...par les homosexuels militants eux-mêmes.

    Je fais ici allusion aux photos de bécotages de paires d’homos dans les églises qui doit faire l’objet d’une expo.

    Rien de mieux que cette monstrueuse caricature de l’amour en couple pour dissiper l’ombre de légitimité donnée au mariage homo par la démentielle loi taubira...On est en plein dans un mimétisme désespéré et pathétique.

    Ces homos ne respectent rien, pas même un lieu de culte, et ils voudraient se faire ainsi respecter ? C’est plutôt mal barré...

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