Cette fois-ci, c’est la tête même de l’Eglise qui est touchée par le scandale ! Les faits, incontestables, se sont déroulés lors d’une réception organisée à son domicile par une personnalité politique en l’honneur du fondateur d’une communauté nouvelle, un certain N. S… décédé depuis, mais dont nous conservons l’anonymat, l’instruction étant en cours et la présomption d’innocence devant être respectée, même si les faits sont, hélas, avérés et même revendiqués comme on le verra.
Alors que la réception battait son plein, une call-girl, connue des services de police, s’est présentée parmi les invités avant de se précipiter au pieds du fondateur en question devant l’assistance médusée. Faut-il taire la suite ? Nous avons hésité mais il y a un devoir d’information à respecter, une vérité à dévoiler… Voici donc : la malheureuse, débouchant un flacon de parfum Chanel N°5 qu’elle avait jusqu’alors dissimulé, l’a purement (si l’on peut dire) et simplement versé sur les pieds de N. S…, puis, dénouant sa chevelure, a entrepris de lui essuyer les pieds.
On aurait espéré que N. S… se défende ! Il n’en a rien été car, ajoutant la provocation à l’esclandre, il aurait cité la pauvre femme en exemple ! Il semblerait d’ailleurs que le fait ne soit pas isolé. Les langues se sont déliées et il est de notoriété que N. S… s’entourait de repris de justice et femmes de mauvaises vie qui le suivaient partout.
On attend des plus hautes autorités de l’Eglise qu’elles prennent les mesures canoniques qui s’imposent, à commencer par une réduction à l’état laïc à titre posthume et la destruction de tous les pseudo enseignements. On sait que N. S… rattrapé par la justice des hommes, convaincu d’usurpation d’identité, a terminé sa vie misérablement.
En ces heures douloureuses, notre pensée priante va à la communauté fondée par N. S… touchée de plein fouet par le scandale.
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