Myriam, 21 ans, Saint-Lô (Manche)
Le Pape a mis en garde contre les idoles qui nous promettent monts et merveilles, alors que Dieu seul peut combler notre vie intérieure. C’est élémentaire. C’est la boussole pour notre vie ! Il nous a appelés à partir en mission et à annoncer le Christ, avec un très bon moyen : les saints. Il a beaucoup insisté sur les saints de France, nous exhortant à les implorer. Dans un contexte où la France est déchristianisée, je trouve magnifique de se dire que l’on peut compter sur la terre d’où l’on vient, en demandant à ses saints de nous aider.
Marwan-Joseph, 29 ans, Mantes-la-Jolie, Yvelines
« Ne gardez pas cette foi en Jésus-Christ pour vous-mêmes, mais laissez-la déborder pour abreuver et combler les personnes que vous rencontrez. » Cette phrase m’a vraiment marqué, parce que je pense que c’est exactement l’encouragement dont on a besoin aujourd’hui en France.
En attendant l’arrivée du Pape, j’ai pu discuter avec plusieurs personnes et faire de très belles rencontres. Parmi eux, des recommençants, d’anciens athées militants, d’anciens musulmans comme moi, et tant d’autres profils. Chacun avait une histoire de conversion différente. Mais il y avait presque toujours un point commun : à un moment donné, quelqu’un leur a parlé de Jésus, ou simplement témoigné de sa foi avec beaucoup d’amour et de simplicité.
Cela rejoint parfaitement ce qu’a dit le Pape : nous n’avons pas forcément besoin de faire de grands discours ou de savoir répondre à toutes les interrogations. Parfois, il suffit simplement de ne pas avoir peur de dire ce qu’on croit, de parler de ce que le Christ à fait dans notre vie, et surtout de le faire avec charité.
On ne sait jamais ce qu’une simple rencontre peut provoquer dans la vie de quelqu’un. Et je pense que c’est vraiment cela, cette foi qui « déborde » : quelque chose qu’on a reçu, mais qu’on ne peut pas garder uniquement pour soi. Avant de déborder il faut d’abord être rempli, comme dit saint Bernard.
Laudine, Paris
Quelle joie que de voir le recueillement de tous ces fidèles présents. En venant en France, on peut espérer que le Pape réveille beaucoup de foi endormie en France. On peut prier pour que Dieu nous envoie des grâces, pour notre pays qui en a bien besoin. Il est temps que les Français cherchent Dieu, comme a demandé le Pape, et lui répondent, se tournent vers lui. Il y aura des impacts, peut-être pas tout de suite, mais le Saint-Esprit va travailler les cœurs !
Marie-Bénédicte, d’Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine)
Parmi les bénévoles, dont je faisais partie, il y avait une ambiance très fraternelle, tout le monde avait le désir de servir. Pendant la messe, j’ai été touchée par la manière dont le Pape a donné du sens à nos vies de chrétiens, en nous encourageant à prier et à exercer la charité.
Abbé Matthieu Bevillard, curé de la paroisse Notre-Dame du Lys, à Paris.
Nous sommes partis en pèlerinage à pied de la paroisse jusqu’aux Champs-Élysées. Arrivés à 11h30, pendant que la foule commençait à prier le chapelet, je me suis assis sur mon tabouret avec mon étole violette. Et j’ai confessé pendant quasiment quatre heures d’affilées, jusqu’à la fin de la messe ! J’avais rarement vu cela, il y avait des gens de tous horizons, dont beaucoup ne s’étaient pas confessés depuis très longtemps. Il y avait une grande soif de la miséricorde. Pendant ce temps-là, autour de moi, je sentais une atmosphère de prière et de joie. C’est évident que ce voyage va faire bouger des choses en France.
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