Le retrait des rebelles de la Séléka vers le Tchad reste doublé de pillages, de meurtres et de viols, explique le Père Aurelio Gazzera, directeur de Caritas du diocèse de Bouar, à l’Aide à l’Eglise en Détresse. Il est urgent de faire superviser le retrait des rebelles par des forces de sécurité, « surtout dans les régions frontalières où la protection militaire s’impose d’urgence, pour éviter des massacres et des exactions ».
À lire sur le site de l’Aide à l’Église en détresse.
Pour aller plus loin :
- Nigeria : nouvelles formes d’agressions islamistes
- Centrafrique : « Je discute avec les rebelles depuis le commencement »
- Une Église indienne dynamique : de nouveaux diocèses continuent de se créer
- Liste des ouvriers pastoraux, Evêques, Prêtres, Religieux, Religieuses et Laics tués en 2011 et 2010
- République Démocratique du Congo : Holocauste silencieux.
