Une cascade de grâces pour le Saint-Père

vendredi 19 mars 2010

Le juste Joseph répand des roses sur l’Eglise

Il est, à Turin-Valdocco, en la basilique Santa Maria Ausiliatrice, un curieux tableau de la Sainte-Famille « debout » que Don Bosco a voulu pour l’autel de saint Joseph.

Saint Joseph, à droite de la Vierge, porte l’Enfant Jésus sur son bras gauche. Marie joint les mains, comme pour intercéder, en les regardant. Que fait l’Enfant ? Le peintre Lorenzone, qui a travaillé sur les indications de Don Bosco, a placé dans sa main gauche une petite corbeille. L’Enfant incline légèrement la tête vers l’épaule de saint Joseph et lui offre des roses. Joseph les fait délicatement tomber sur l’église et sur l’oratoire représentés en dessous de la scène.

Le cardinal secrétaire d’Etat Tarcisio Bertone, Salésien de Don Bosco, a évoqué ce tableau vendredi soir pour Benoît XVI. Il a souhaité qu’en cette fête de son saint patron de baptême, « une cascade de grâces » vienne réconforter le Saint-Père.

Car c’est aussi en ce jour de solennelle fête du « Gardien du Rédempteur » que Benoît XVI a choisi de signer sa Lettre pastorale aux catholiques d’Irlande bouleversés par les scandales d’abus sexuels sur des enfants qui, naguère, ont impliqué des prêtres du diocèse de Dublin. Dans la tempête, le pape confie l’Eglise et l’invite à se confier à celui à qui Dieu a confié ce qu’il avait de plus précieux, son Fils bien-aimé et la Vierge Marie.

Le cardinal Bertone a souhaité une heureuse fête à Benoît XVI avant le concert qui lui était offert en la salle Clémentine fleurie pour l’occasion. Le Quatuor munichois Henschel a interprété « Les Sept dernières paroles du Christ en Croix » de Joseph Haydn, dans la version pour soprano du maestro espagnol José Peris Lacasa. Une contemplation de la douleur du Fils de l’Homme et de la Source de toute miséricorde, parfaitement accordée à ce vendredi de carême, pourtant revêtu du vêtement lumineux du juste Joseph.

Le pape a été heureux de ce cadeau : il ne connaissait pas la version « espagnole » de Haydn. Il a souligné combien Susanne Kellig a su « mettre sa voix extraordinaire au service de saintes paroles du Seigneur Jésus ». Auprès du pape, la présence, réconfortante aussi, de son frère aîné, Mgr Georg Ratzinger, uni dans le même amour de la musique, qui était en même temps, ce soir, une « élévation spirituelle ».

http://www.donbosco-torino.it/ita/page5.html

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Pédophilie : les excuses de l'Eglise
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