Fin de l’Année Saint-Joseph

«  Saint Joseph a pris soin de la France »

propos recueillis par Guillaume Jeanneret

mercredi 1er décembre 2021

Le 8 décembre prochain marque la fin de l’Année Saint-Joseph. L’occasion de dresser un bilan de cette année jubilaire. Entretien avec le Frère Hubert-Marie, recteur du sanctuaire de Cotignac.

Quel bilan faites-vous de cette Année Saint-Joseph ?

Frère Hubert-Marie : L’année jubilaire nous a amenés à accueillir beaucoup de chrétiens s’intéressant à la figure de saint Joseph. Nous avons ainsi accueilli près de 80 retraites différentes cette année, seulement à Cotignac, ce qui est une très bonne chose. Saint Joseph a aussi répondu à nos demandes avec la messe télévisée retransmise par les équipes de C8 le 15 août, l’événement le plus important [la clôture le 8 décembre sera également retransmise NDLR], et par la grande marche de Saint-Joseph, avec ses 70 jours de pèlerinage. Cela a été une sorte d’évangélisation de la France, de ses villages et de ses campagnes. En outre, le pèlerinage des couples à Cotignac, ainsi que celui des grands-parents ont eu encore plus de succès que d’habitude. Saint Joseph prend fait et cause pour la France, il sait que la famille et le mariage sont très attaqués et vient donc nous secourir.
Nous avons eu aussi, pour la première fois, le pèlerinage des prêtres de la province ecclésiastique du Sud, donc neuf diocèses. Ils étaient 300 prêtres et sept évêques à venir au mois de septembre. C’était très beau parce que je pense que beaucoup d’entre eux ont redécouvert saint Joseph.

Peut-on parler d’une véritable redécouverte au sein de l’Église ?

Saint Joseph est populaire depuis le XVIe siècle seulement mais, paradoxalement, assez peu de chrétiens l’ont jusqu’à présent vraiment découvert. Pourtant, cette année a permis de revoir les différentes figures associées au père adoptif de Jésus. C’est un saint universel, du silence intérieur. Les gens ont été obligés de redécouvrir cette spiritualité intérieure pendant les confinements.

Ce qui est nouveau cette année, je pense, c’est d’appeler saint Joseph «  notre père  ». L’église est prudente par rapport à cela, pour qu’il n’y ait pas de confusion entre la paternité divine de Jésus et le père humain de Jésus. Mais saint Joseph est plus qu’un intercesseur. Il est notre père aussi puisqu’il est le père de celui qui nous a enfantés à la vie divine. L’encyclique Patris Corde a été le fil conducteur de cette idée-là, sans risque de confusion de la part du pape François.

Retrouvez l’intégralité de l’entretien dans le magazine.

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