Pourquoi dit-on "Passion" du Christ ?

lundi 23 janvier 2012

Pourquoi dit-on "passion" du Christ ?

VIPASSANA

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  • Du latin : patior, passus sum, pàti ( Gaffiot) = souffrir, supporter, endurer.

    La Passion du Christ comprend son agonie psychosomatique à Gethsémanie, son arrestation, son procès juif, son procès romain, la flagellation, le couronnement d’épines, les humiliations, l’abandon des disciples sauf Jean et certaines femmes, le reniement de Pierre, le portage du patibulum jusqu’au golgotha, la crucifixion, la mort par asphyxie.

    On y inclut dans les textes la mise au tombeau.

    "Patience" qui est proche, indique que patior est endurer, souffrir longuement, avec soumission.

    Passion avec un P majuscule.

    Ce terme a été utilisé a posteriori par les évangélistes. Il est à resituer dans la perspective de la résurrection, et dans la compréhension de la rédemption. Sinon, cet épisode ignominieux n’aurait pu être rapporté avec autant d’importance.

    Prophétiquement, je te rappelle que Jésus est l’Agneau pascal, le serviteur souffrant dont parle Isaïe, et le Messie vainqueur du mal et de la mort.

    • Bien compris l’étymologie du mot. "Agonie".Psychosomatique", on pourrait, peut-être, l’appeler ainsi.

      Par contre, il est question plus haut d’un procès juif et d’un procès romain. Ce qui m’a toujours paru pour le moins injuste c’est que, sauf erreur, je ne vois pas où sont, ou bien où est l’ombre d’un "procès". Jésus a été mis à mort, me semble-t-il, sur la demande des juifs(sous la pression des grandes prêtres) de libérer Barabbas et, si on peut
      dire la "vox populi vox dei". Jésus n’a fait l’objet d’aucun procès en bonne et due forme. J’ai toujours considéré la mort de Jésus comme étant, purement et simplement un assassinat.

      Pour ce qui est de la mort "par asphyxie" c’est en effet, ce que l’on a toujours appris, et aussi la rectification apportée sur les clous, non pas dans la paume des mains, mais dans les poignets, sinon risque de déchirure par exemple.

      Il y a une trentaine d’années, un médecin italien avait publié le résultat de ses recherches sur la cause probable de la mort de Jésus ; il avait mentionné les heures d’angoisse dans la solitude, le fait que Jésus aurait transpiré comme on l’a décrit ; ensuite le plus qu’éprouvant chemin de la croix et vu l’âge du condamné (33/34 ans), ce médecin a donc émis l’idée que, d’après lui, Jésus de Nazareth aurait succombé à un infarctus du myocarde.

      Il ne m’avait pas semblé, pas plus qu’aujourd’hui, qu’une telle hypothèse soit dénuée de fondement, bien au contraire.

      Tout ceci en faisant abstraction, bien entendu, des Ecritures et le fait que Christ s’était offert pour le salut de tous.

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