Magistère

PMA : Ce que pense vraiment l’Église

par Guillaume Bonnet

mercredi 18 septembre 2019

Paul VI (1897-1978), a été un des premiers à alerter sur les dangers de la technique reproductive. Il a été canonisé par le pape François.

Ce n’est pas uniquement sur la «  PMA étendue aux couples de femmes  » que l’Église interpelle les fidèles, mais sur la PMA en tant que telle. Même si sa voix s’est parfois montrée (trop) discrète…

« Sur la PMA, on est bien embêté.  » Le prêtre qui se confie ainsi, en ce jour ensoleillé de septembre, est habitué à la prise de parole en chaire, sur les réseaux sociaux et parfois sur les plateaux télé. «  Que peut-on dire sur le projet de loi actuel ? La vérité, c’est que l’Église est opposée à la PMA depuis ses origines, mais que nous n’avons jamais vraiment eu le courage de le dire.  » D’où un sentiment de malaise. Ne réagir que maintenant, à l’heure où les femmes homosexuelles vont peut-être y avoir accès, risque à nouveau de réduire l’enseignement de l’Église à une charge contre ces personnes. Faut-il dès lors choisir de se taire et laisser les laïcs en première ligne ? Ou bien faut-il rebondir sur l’actualité parlementaire pour redire avec précision la position ecclésiale en la matière ?

« Humanae vitae », le socle

Comme pour bien des questions liées à la sexualité et à la procréation, l’encyclique prophétique Humanae vitae (1968), s’impose comme socle de toute réflexion. Dans ce texte si contesté, y compris au sein de la hiérarchie ecclésiastique, Paul VI – canonisé en 2018 par le pape François – avait proposé une réflexion sur la limitation artificielle des naissances. Mais ses présupposés éclairent de la même lumière les pratiques technologiques visant à favoriser les naissances, comme l’insémination artificielle sans ou avec donneur, ou la fécondation in vitro (FIV), qui se développeront à partir des années 70.

Rappelant «  le lien indissoluble, que Dieu a voulu et que l’homme ne peut rompre de son initiative, entre les deux significations de l’acte conjugal : union et procréation  », Paul VI rappelait que «  par sa structure intime, l’acte conjugal, en même temps qu’il unit profondément les époux, les rend aptes à la génération de nouvelles vies, selon des lois inscrites dans l’être même de l’homme et de la femme. C’est en sauvegardant ces deux aspects essentiels, union et procréation que l’acte conjugal conserve intégralement le sens de mutuel et véritable amour et son ordination à la très haute vocation de l’homme à la paternité  ». Autrement dit : pas de relation sexuelle sans ouverture à la procréation, et pas de procréation sans relation sexuelle.

Écologie intégrale

Optimiste dans son texte, Paul VI pensait «  que les hommes de (son) temps sont particulièrement en mesure de comprendre le caractère profondément raisonnable et humain de ce principe fondamental  ». Plus de cinquante ans après sa publication, il semble pourtant que cette encyclique demeure souvent incomprise. Situation qui pourrait évoluer à observer la dimension prémonitoire d’Humanae vitae. En rappelant que «  l’homme n’a pas sur son corps en général un pouvoir illimité  », qu’il doit respecter «  les rythmes naturels de la fécondité  » et qu’il ne doit pas «  empêcher le déroulement des processus naturels  », le Pape défendait déjà les principes de l’« écologie intégrale  », à la mode désormais, comme la défiance croissante à l’encontre de la pilule en est une traduction parfois inconsciente.

Une vision haute de la dignité de la personne

Il n’en reste pas moins que ce discours n’est pas facile à entendre, à commencer par les couples confrontés à l’infertilité qu’une PMA pourrait combler de prime abord. À rebours des caricatures, la Congrégation pour la doctrine de la foi rappelait explicitement dans l’instruction Donum vitae (1987) que «  ces méthodes ne sont pas à rejeter parce qu’artificielles (…). Mais elles sont à évaluer moralement par référence à la dignité de la personne humaine, appelée à réaliser la vocation divine au don de l’amour et au don de la vie  ».

Autrement dit, les considérations restrictives de l’Église se fondent aussi sur le principe du respect dû à toute vie, à commencer par celle des embryons surnuméraires promis à la destruction dans le cadre des FIV, ou sur le rejet de la dérive eugéniste que porte intrinsèquement la sélection embryonnaire préimplantatoire.

La procréation devient «  production  »

Les approches exigeantes d’Humanae vitae, de Donum vitae et plus récemment encore de l’instruction de la Congrégation pour la doctrine de la foi Dignitas personae (2008), sont sous-tendues par une vision qui porte haut la personne humaine. «  À la lumière des débats actuels, nous réalisons à quel point le lieu de la procréation et de la filiation est le lieu de la gratuité par excellence  », analyse le père Brice de Malherbe, co-directeur du département éthique biomédicale au pôle de recherche du Collège des Bernardins. «  Si on sépare la procréation de l’acte charnel et qu’on la confie à des laboratoires, on quitte la gratuité et l’amour et on passe de la procréation à la production. On entre alors dans la logique de la recherche et du développement, elle-même soumise à la loi de l’offre et de la demande.  »

En condamnant la disparition actée du père dans l’ouverture de la PMA aux femmes seules ou en couple, ou en déplorant le coup porté sur le régime séculaire de la filiation, l’église soulève des arguments solides. Mais qui gagneraient à être reliés à leur soubassement théologique et anthropologique. Le débat qui va s’intensifier au cours des prochaines semaines sera l’occasion de renouer avec ces fondamentaux.

Pour aller plus loin :

Messages

  • ’’… Donum vitae (1987) que «  ces méthodes ne sont pas à rejeter parce qu’artificielles (…). Mais elles sont à évaluer moralement par référence à la dignité de la personne humaine, appelée à réaliser la vocation divine au don de l’amour et au don de la vie  ». …’’

    Actuellement des scientifiques (par ex. Alexandra Caude-Henrion) des psychologues, des psychiatres insistent pour affirmer qu’une PMA, même dans un couple hétérosexuel marié, est un acte à TROIS, à savoir les deux parents et l’équipe médicale (au sens large) qui intervient ; avec cet intermédiaire il y a donc une action violente de type adultérin -ce dont les parents n’ont en général pas vraiment conscience-, et des conséquences possiblement importantes à terme -pour les parents et l’enfant-.

    L’instruction D.V. n’évoque qu’implicitement cette assertion aux §§ 2B5 & 6.

  • l’encyclique Humanae Vitae et la contraception

    Selon le dessein de Dieu créateur, dessein architectonique, il n’est pas douteux que amour et sexualité, c’est à dire union du couple, d’une part, et procréation, d’autre part, sont liés, s’appellent, se combinent et fortifient mutuellement. Mais ces deux significations ou finalités jouissent cependant d’une relative autonomie, comme nous le montrent premièrement les périodes de fécondité et d’infécondité, les accidents dus à la stérilité, les âges de la vie..., et plus encore la psychologie relationnelle de ceux qui s’aiment. Le jugement de valeur moral relatif à l’union du couple - outre le fait de porter sur un couple vraiment formé ou en formation - doit concerner la globalité de son comportement et de ses relations matrimoniales : son propos général de vie et sa pratique habituelle se situent-ils ou pas dans le plan de Dieu ?

    S’aimer, premièrement et, deuxièmement, engendrer des enfants, dans la foulée si l’on peut dire, selon les possibilités ou capacités des conjoints, selon leur vocation et leur libre décision - car celle-ci est évidemment aujourd’hui un facteur qui doit compter. C’est une caractéristique moderne (et ancienne) du jugement de valeur que de ne pas se focaliser exclusivement sur des actions parcellaires ou ponctuelles, mais de considérer l’ensemble d’une conduite.

    • L’argument officiel de l’Eglise jusqu’à ce jour, contesté par un grand nombre de philosophes, de théologiens et de pasteurs, est tiré d’une philosophie de la nature, certes toujours valable, mais qui s’appuie trop exclusivement sur les indications fournies par le déroulement biologique naturel du processus de reproduction, dans lequel il nous faudrait déchiffrer le plan immuable de Dieu Créateur...! L’indicateur biologique serait-il à lui tout seul, sans plasticité aucune et sans une juste place laissée à la liberté humaine, le témoin infaillible du plan de Dieu ? Mais l’homme et la femme précisément, dotés d’intelligence et de liberté, transcendent l’ordre naturel biologique, et n’ont pas à s’y soumettre rigoureusement. Cela ne veut pas dire toutefois qu’ils peuvent disposer à leur guise du substrat biologique qui les supporte, et soumettre en tout celui-ci à leur convenance ou à leurs caprices ! Pas plus qu’ils ne peuvent user et abuser impunément de leur plus vaste environnement naturel, dont ils ont vocation à être des gestionnaires avertis et respectueux, sous peine de le voir se retourner contre eux.
    Il faut insister sur ce point, car il est au centre du débat.

    La contraception prolonge techniquement la période naturelle d’infécondité, elle n’est pas anti-naturelle ou contre nature, et pour cela opposée au plan de Dieu ! Parce que Dieu a prévu, par nature interposée, un temps de fécondité et un temps d’infécondité, sans impartir aux humains l’ordre de s’y tenir rigoureusement pour réguler leur reproduction. Entre repérer le moment de l’ovulation pour s’unir, que ce soit en amont ou en aval de celle-ci, « sans risque » majeur de procréation - méthodes dites naturelles -, et déplacer ou suspendre momentanément celle-ci par par telle ou telle voie artificielle, l’une et l’autre pratique supposant une connaissance rationnelle avancée et une maîtrise technique élevée des processus biologiques en question, il n’y a pas une distance telle qu’elle autorise à qualifier la première pratique de juste et bonne et la seconde d’immorale, l’une intégrable au plan de Dieu et l’autre s’y opposant. Tout est une question d’intention et de mesure.(1)

    Il reste que ces temps valent à titre indicatif, comme de nombreuses lois naturelles : on ne s’en libère pas totalement sans devoir payer un jour ou l’autre la facture de nos entreprises prométhéennes. Constat navrant et dramatique de nos jours, en maints domaines où nous surexploitons, jusqu’à épuisement, des ressources naturelles, avec dégâts humains et environnementaux considérables... Les dégâts résultant des abus de la contraception, on en parle peu encore, mais certain silence à leur sujet commence à être brisé : stérilité, cancers, dommages causés aux femmes [2], repliement des couples sur eux-mêmes, crises de l’amour, divorces... (voir le constat et l’alerte inquiétants de Rick Fitzgibbons, psychiatre catholique américain : « Déchaînement en cascade de la contraception » dans Fr.Cath. 7 février 2015).

    • Pour de nombreux observateurs principalement non-croyants, le magistère de l’Eglise, en stipulant que soient indissolublement unis les deux significations ou finalités union et procréation, y compris dans le mariage, apparaît comme ennemi du plaisir et de la modernité. Ennemi du plaisir, car celui-ci n’aurait aucune valeur propre intrinsèque - le plaisir d’aimer et « d’honorer » son conjoint - subordonné qu’il serait à une autre fin que lui-même et toujours happé par la visée procréatrice... Ennemi du tournant anthropologique moderne, scientifique et de civilisation, consistant à étudier et reconnaître les caractéristiques extrêmement complexes de l’érotisme et de la reproduction chez les animaux supérieurs et chez l’homme. Caractéristiques particulières [2] qui ne les séparent pas ni ne les rendent étrangers l’un à l’autre, mais qui montrent à l’oeuvre ici et là leurs substrats biologiques, leurs réseaux, leurs mécanismes respectifs, leurs raisons d’être et leurs fonctionnalités, assez largement indépendants, et dont les inter-relations sont tout sauf figées ou simplistes.

    C’est pourquoi l’enseignement de l’Eglise, dans ces domaines où les connaissances sur le fonctionnement de la sexualité humaine ont été notablement perfectionnées et enrichies, doit se contenter de faire valoir avec fermeté des convictions anthropologiques morales essentielles :

    - Que le lieu propre, privilégié et intentionnellement exclusif, où érotisme et reproduction sont appelés à s’exercer est le couple humain unique tel que Dieu l’a voulu, d’une part.

    - Et d’autre part, que le plaisir amoureux du couple soit reconnu pleinement valable en soi. Ce qui n’empêche pas qu’en plus de ses chemins d’agrément divers, triviaux ou sublimes, tant d’ordre sexuel que psychique et spirituel, il se trouve sur-ordonné à la reproduction, pourvu que celle-ci soit possible, désirée, opportune, selon des critères appartenant premièrement aux sujets responsables. On ne dissocie rien, mais on « subsume » tout par le haut.

    Les deux récits de la création du couple humain offerts par la Genèse, par où nous aurions dû commencer, confirment ce qui vient d’être dit, me semble-t-il. Le premier (Gn 1, 26-28) ne parle que de la reproduction : « Soyez féconds et multipliez-vous ». Le second (Gn 2, 18-25) ne s’en préoccupe même pas, il ne parle que du plaisir « exclamatif » qu’ont l’homme et la femme à se trouver ensemble et de leur union à construire dans le temps : « C’est l’os de mes os et la chair de ma chair ! (...) C’est pourquoi l’homme quitte son père et sa mère et s’attache à sa femme, et ils deviennent une seule chair. » Jésus ajoutera : « Que l’homme ne sépare pas ce que Dieu a uni ! » (Mt 19, 6).

    [1] On me permettra au passage de dénoncer cette conviction, rien de moins que machiste, selon laquelle il est normal et légitime que la contraception repose uniquement sur les femmes. Dans leur combat pour l’égalité, certaines féministes pourraient s’aviser de cette discrimination. Or, pour remédier aux échecs de la contraception, beaucoup n’ont pas trouvé mieux que de réclamer plus d’égalité par un renforcement de leur droit à l’avortement... : se débarrasser par un meurtre du poids d’une responsabilité que l’on fait peser exclusivement sur elles.

    [2] A ces caractéristiques d’ordre biologique, s’en ajoutent d’autres d’ordre ethnique et culturel.

  • Un point fondamental est passé sous silence:la PMA
    entraîne le plus souvent,sinon toujours,la destruction
    d’embryons ,êtres humains.
    St Jean Paul II dans Evangelium Vitae est parfaitement
    clair et le sort des embryons est son argument majeur pour s’opposer à la
    PMA

  • Ce que pense vraiment l’Eglise, par Benoît A. Dumas (2)

    J’aurais dû, afin d’être plus positif et plus collaboratif, faire précéder mon message précédent de la mise en situation que voici :

    L’article de Guillaume Bonnet suscite de ma part l’évaluation suivante.
    Opposition à la PMA sans père pour femmes seules ou vivant en couple, d’accord, je souscris.
    Opposition à la PMA pour stérilité au sein d’un couple, avec donneur de gamètes exogène, d’accord, je souscris.
    Opposition à la FIV pour ces mêmes couples, avec cellules germinales de l’un et de l’autre, cette fois, mais avec, hélas pou le moment, élimination des embryons surnuméraires et risque d’eugénisme, lié au choix de l’un d’entre eux, d’accord, une nouvelle fois je souscris, en conformité de jugement avec l’Eglise catholique. Les raisons sont dites et bien dites dans l’article de Guillaume Bonnet.

    Mais opposition à toutes formes de contraception artificielle, pas d’accord.
    L’encyclique Humanae Vitae, la référence, met en garde avec une sagesse prophétique contre le tout contraceptif comme moyen largement répandu de maîtriser la reproduction humaine, surtout lorsque les riches prétendent l’imposer aux populations pauvres (quand ce n’est pas la stérilisation des femmes qui est prônée ou subrepticement pratiquée) pour raisons démographiques. Elle rappelle à bon escient les finalités liées entre elles et, dit-elle, indissociables, de l’union sexuelle amoureuse et de la procréation - "la personne étant appelée à réaliser sa vocation divine au don de l’amour et au don de la vie" -. Mais elle excède son rôle d’éclairage et de mise en garde à notre société hédoniste et se prétendant maîtresse absolue de la nature humaine dans sa façon d’aimer et de transmettre la vie, lorsqu’elle fixe autoritairement un cadre strict à respecter, sous peine de faute morale grave. Donc, ici, pas d’accord. A trop vouloir gagner, on s’expose à tout perdre. Ce qui arriva, hélas !
    L’argumentaire développé plus haut,, auquel ces lignes introduisent, s’efforce de dire pourquoi.

  • Les vents et contre- vents agitant l’Eglise ces derniers jours nous incitent à réfléchir sur le fait humain et l’implication intellectuelle .
    La CEF est une poly synodie, une organisation trés proche des III° et IV° républiques . La même assemblée élit un président et un secrétaire général tous les 3 ans , à 6 mois d’
    Intervalle. Deux hommes semblables ? L’un est représentatif , l’autre est le gouvernement. Présentement à cause des parcours différents et des personnalités , la CEF est en cohabitation !!! Alors sans opter pour le vocabulaire
    Excessif des médias ( revanche , rétropédalage , c’est la FM qui impose...) , l’unicité dans la prise de position ne peut être appliquable. A nous de comprendre et de décider en tant que citoyen Chretien .
    La future loi a été " vendue" par les média qui privilégient les sujets societaux à ceux beaucoup plus ardus , nécessitant une culture qu’ils n’ont pas . Là est l’absence d’éthique.
    Les États Généraux de la bio- éthique ont fait œuvre pédagogique , argumentation et critique. Tous les sujets ont été abordés . Or , la campagne toujours pro focalise sur la pma . Avant tout une technique de procréation mettant en jeu par les demandes précises des concernées des enjeux scientifiques et moraux . La sélection ou eugénisme : normale . L’enfant est un produit comme la femme un outil pour la gpa sous- jacente. Lorsque je désire un objet je veux qu’il soit parfait . Le désir de l’enfant entre dans cette dimension lorsque les manipulations permettent l’enfant "100%garantis" . Il est très dur d’écrire cela mais dans mon environnement professionnel passé , des intellectuelles libérées !ont bien acté ces pratiques . 30,40 ans plus tard leurs enfants adultes ne sont ni dans les délires de leurs mères, ni pour la future loi . Qui les entend ? Les psy : oui.
    Les prépositions à et de pour le désir en droit et en affectif n’ont pas le même sens . Le droit est malmené quant à définir
    Qui sera qui . L’Histoire enseigne que Clovis en mettant fin à là matrialarité établissait un équilibre juridique père mère soit les géniteurs de l’enfant . C’est l’être humain qui détourne cette évidence d’entrée présente dans genèse 2,24b " de l’homme et de la femme , ils ne firent qu’un" , les ultra féministes persuadées qu’elles peuvent se passer de l’homme . Que je sache si recours au don de spermatozoïdes ,c’est que l’homme est incontournable dans la procréation . Nous atteignons l’acmé de la sottise qui sera primée par une loi votée par des élus inconséquents . L’Eglise comme les autres représentations religieuses aurait dû être le contre- pouvoir . Impossible puisque F. Hollande les a éjectées du CNE . Maitriser tous les domaines relatifs à cette loi demande du temps , fait appel à l’échange de paroles et non d’invinctives et surtout à la raison . Nos législateurs c’est sûr n’ont pas lu Benoît XVI .

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