Nouvelle formule : donnez-nous votre avis !

vendredi 8 février 2019

Chers lecteurs et amis de France Catholique,

Vous le savez, une nouvelle maquette de France Catholique est en préparation pour la fin janvier.

Pour vous associer à la réflexion, je vous propose de nous communiquer votre avis sur les changements à apporter à votre hebdomadaire. Comme les rubriques auxquelles vous tenez, par exemple, ou celles que vous souhaiteriez voir évoluer.

Pour cela, voici un questionnaire détaillé auquel vous pouvez répondre en quelques minutes.

Aidez-nous à mieux connaître vos attentes. De cette manière, ce projet de rénovation du journal sera aussi le vôtre !

Je vous renouvelle mes voeux pour que 2019 soit une année de construction commune d’un avenir durable pour France Catholique.

Aymeric Pourbaix

https://docs.google.com/forms/d/1W2YnEKV5IkyPzErYOW6HFlIg…

Messages

  • J’apprécie beaucoup les témoignages, les portraits et bien sur les chroniques de Gérard Leclerc
    Je trouve les points d’actualité un peu légers et dans le consensus
    Une rubrique historique pour éclairer le présent seraient intéressante pour mieux comprendre l’actualité
    bon courage à vous et merci pour cet hebdomadaire de choc
    Thibault de La Celle

  • ce qu’il faut maintenir : le style synthétique des articles qui ne tournent pas autour du pot et donnent une information qu’on n’entend pas par ailleurs (ex n° 3615 sur les femmes en chine).
    les articles d’actualité sont très bien fait en politique intérieure et extérieure. Je me demande comment Yves la mark peut être aussi bien informé et aussi clair. les articles en fin de journal (culture, films, télé) sont très bien fait et à garder.les billets du père Gitton sont remarquables.

    partir des billets de Gérard Leclerc : "rechristianisation" et "nécessaire conversion dans l’église". Poser la question c’est y répondre : si la France s’est déchristianisée c’est parce que le discours qu’elle tient n’interpelle plus personne :
    ce que doit dire impérativement l’église pour clore 60 ans d’errance c’est que la vie éternelle c’est maintenant et pas après notre mort ! c’est même le sens étymologique du mot éternel : ce qui concerne la durée de la vie (présente) et non pas notre mort (future). N’importe dictionnaire étymologique vous le dira. et que cela a été voulu par cet "Esprit Créateur" qu’on nomme Dieu (définition des catéchisme d’avant "la crise") et que cet "Esprit" est bienveillant : toute la création ne cesse de le crier et tout le monde s’en fout !

    un exemple : hier soir notre curé en début de galette des rois nous a fait chanter "viens esprit de sainteté". Cette rengaine usée jusqu’à la corde est une erreur théologique : donner à l’esprit créateur l’ordre de venir (autrement je crise) est de la démesure combattue dans toute la bible. de plus c’est une erreur théologique car la bible n’arrête pas de dire qu’il est présent en permanence au milieu et en nous, que cela nous plaise où non. C’est même l’accroche l’accroche du billet du père Gitton : : "par le bain du baptême, il nous a fait renaitre et renouveler dans l’esprit saint" : on ne peut pas être plus clair : l’esprit saint est au milieu de nous aujourd’hui, maintenant. Reprendre également le texte de st jean du 30 décembre "nous lui serons semblable car nous le verrons (au futur) tel qu’il est (au présent).". Laisser croire aux gens qu’ils se débrouilleront (c’est ce que pensent les athées et les agnostiques) qu’à leur mort ils se débrouilleront tout seuls avec Dieu est de la non assistance à personne en danger : aux dire de St Jean Dieu ((l"esprit créateur et rien d’autre) se présentera a nous pas plus pas moins que maintenant et que si on ne le reconnait pas maintenant on ne le reconnaitra pas plus à notre mort. d’où la phrase : "ne jugez pas (qui ? vous évidemment) car vous ne serez pas jugés (à votre mort)" et que le vrai problème est qu’à notre mort on sera effaré de n’avoir rien compris, rien voulu voir et entendre alors que çà crevait les yeux ; d’où cette probable auto condamnation dont nous met en garde le Christ.

    alors que faire pour France catholique : dire que la vie "éternelle" (en plénitude) c’est maintenant (et non pas dans un futur hypothétique dont tout le monde se fiche avec des articles qui en apportent la preuve. un exemple vous allez saler votre nourriture avec du sel qui est un atome de chlore (gaz toxique vert) et un atome de sodium (métal brillant qui explose dans l’eau) comment se fait il qu’il n’est pas marqué sur la boite "attention danger" , c’est que depuis toujours le sel est stable et s’il l’est c’est bien qu’il y a une volonté (l’esprit créateur) pour qu’il le soit. pareil pour le lichen qui est une symbiose entre une algue et un champignon et ce depuis 300 millions d’années. quand on sait que tout mute, que le lichen soit encore en symbiose montre bien qu’il y a un esprit créateur qui veut que cela en soit ainsi pour que l’homme s’en aperçoive et puisse lui en rendre gloire. que nul n’ait fait d’article, d’homélie sur ce qu’a vu la sonde Cassini en traversant les anneaux de saturne qui sont une manifestation éclatante de cet "esprit créateur" montre qu’on en est très loin.
    pour finir, je vous signale que je me suis intéressé à tout çà en lisant des articles que publiait il y a 30 ans France catholique sur tout çà. republier ceux qui n’ont pas trop vieilli serait un bon début.

    bon courage

  • j’aurais du lire en entier "France catholique" numéro 3615 avant de dire comment elle doit évoluer , si elle veut évoluer.
    Car l’article du père Piron, très beau, très profond, très réfléchi est le genre d’article qui fait fuir nos contemporains. Évidemment, pour un catho pur sucre dire "cette vie n’est pas la vraie vie, et cette terre n’est pas notre vraie patrie. la conscience d’être des étrangers de passage sur cette terre etc etc... " cela passe très bien, avant qu’il ne passe à autre chose. Mais pour un collègue de travail qui nous regarde comme un martien, un enfant en plein doute, un voisin qui s’en contrefiche, ça le conforte dans l’idée qu’il a mieux à faire qu’à écouter notre "bonne nouvelle" et que cela ne peut lui être en aucune aide à ses difficultés de chaque jour.
    pour intéresser nos contemporains, il faut que "France catholique" leur crie "la vie éternelle (en plénitude)c’est maintenant" subito !

  • Pour compléter les réponses du petit questionnaire, voici quelques remarques générales, concernant plutôt la forme du journal.

    J’aime beaucoup :

    1 - Le nombre de pages assez réduit qui rend possible, en une semaine, la lecture totale de tout le journal.

    2 - L’aspect formaté, à une page, d’un grand nombre des articles, même quand plusieurs tournent autour du même thème. Cela permet d’avancer pas à pas, par étape, dans la lecture, profitant des moment courts de lectures que nous laisse la vie active.

    3 - La présentation aérée des articles, en particulier la large marge centrale. Cela facilite et rend agréable la lecture. C’est très appréciable pour les articles plus intellectuels qui demandent davantage de concentration. De plus cette présentation est originale et "identifiante" (par exemple sur une table basse, dans un amoncellement de revues diverses ouvertes sur différents articles, on repère immédiatement le France catholique).

    4 - Le format, un peu carré, qui, en plus d’être agréable à l’œil possède cette même vertu d’identification.

    Cependant :

    A part les belles reproductions des œuvres analysées par MG Leblanc, presque toujours en pleine page, sans marge, souvent recadrées (tout cela est très plaisant à l’œil), le point faible de France Catholique est l’iconographie.

    Les photos ne sont, à mon goût, pas cadrées assez serré et le sujet principal un peu noyé dans le décor. Comme elles ne peuvent pas être très grandes, cela accentue le désagrément.

    Les couvertures sont très irrégulières.

    Réussies parfois (photo symbolisant un thème. Exemple : Castelnau pour l’art d’être chef, même si la reproduction n’est pas très bonne), étrange quelques fois (portrait d’un "inconnu" pour annoncer l’entretien à lire à l’intérieur. Exemple : la jeune femme mexicaine, dom Samuel Lauras), franchement faible aussi, quand la photo n’est pas très bonne ou, par son cadrage, plus illustrative que symbolique (Exemple : Cotignac).

    Enfin, je suis toujours dérangé, sur les couvertures, par l’abondance des titres et sous-titres dont l’accumulation fait qu’on ne les lit plus. Un titre court, même un peu mystérieux, donnerait, à mon sens, plus envie d’ouvrir le journal (Exemple : Nature et grâce. Sans préciser ni "poésie", ni "Patrice de la Tour du Pin" (pour ceux qui connaissent la photo suffit, pour les autres cela ne dit rien).

    En revanche j’apprécie que la photo soit en pleine page, sans marge.

    J’ai conscience que ces remarques sont assez terre à terre.
    Je suis très attaché à votre magazine et c’est avec plaisir que je verrai s’améliorer cet aspect du contenant, le contenu me plaisant déjà tout à fait !

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