Moscou accusé de faire fuir les Syriens pour déstabiliser l’Europe

par Denis LENSEL

jeudi 3 mars 2016

Le chef des forces de l’OTAN en Europe, le général américain Philip Breedllove, a accusé Moscou et Damas d’utiliser la crise des migrants en chassant de nombreux Syriens pour déstabiliser les pays européens : « Ensemble, la Russie et le régime de Bachar el-Assad utilisent délibérément la migration comme une arme pour essayer de submerger les structures européennes et casser la détermination européenne », a-t-il déclaré devant le Sénat des Etats-Unis. Il a affirmé que Damas procède au largage de barils d’explosifs par hélicoptère et Moscou des bombes afin de pousser des foules de Syriens hors des frontières du pays. Selon lui, il n’y a « pas d’autre raison » à cela « que de mettre en mouvement les réfugiés et de faire en sorte qu’ils deviennent le problème de quelqu’un d’autre »… Cette déclaration ne manquera pas de susciter des controverses…

Messages

  • Il faudrait expliquer alors pourquoi tous ces réfugiés transitent par la Turqui, alliée des Etats-Unis et membre de l’OTAN.
    Cette allégation absurde confirme le caractère largement mensonger de la propagande anti-Assad.

  • Il faudrait expliquer alors pourquoi tous ces réfugiés transitent par la Turqui, alliée des Etats-Unis et membre de l’OTAN.
    Cette allégation absurde confirme le caractère largement mensonger de la propagande anti-Assad.

  • Mais bien sûr ! Quand on a eu l’honneur et le bonheur de voir et d’entendre le général 4 étoiles Philip Breedlove s’exprimer devant les membres du Congrès des Etats-Unis sur le sujet mentionné, il ne serait pas interdit d’y repérer comme une sorte de mixture ou "ersatz" d’apothicaire à usage interne.

    En accusant Moscou et Damas, la mémoire de ce général semble avoir vacillé quelque part : en effet, en supposant que la majorité des migrants déversés, oui, déversés dans des pays européens, sont des Syriens, il en est une grande partie qui sont Africains et Asiatiques. Sauf erreur, il n’a été nulle part certifié que les avions de l’armée nationale syrienne lancent des barils d’explosifs sur les foules au Mali, en Afghanistan, en Iran, etc... pas plus que les avions russes larguent leurs bombes sur les civils de ces mêmes pays...

    Le général Philip Breedlove aurait-il interverti, par erreur, les rôles dans son discours devant les congressistes, par exemple : les USA utiliseraient, par l’aimable entremise de pays amis et des moyens qui leur sont propres, une de leur stratégies qui consiste à générer et encourager les flux migratoires massifs vers l’Europe pour la déstabiliser, donc l’affaiblir, la rendant ainsi encore un peu plus dépendante de leur politique calamiteuse dans les événements tragiques de ce début de siècle.

    Aux 4 étoiles dont est paré le Chef de l’Otan en Europe semblent avoir été ajoutées 36 chandelles... A souffler de toute urgence.

    MERCI.

  • Cette déclaration ne devrait guère susciter de controverse tant chacun est désormais habitué à ce genre de mensonge, on n’y fait plus guère attention...
    Il est de plus en plus clair pour tout le monde, en effet, que "le néolibéralisme est un fasciste" (voir l’article excellent paru hier ou avant-hier en Belgique dans LE SOIR, sous ce titre)et que Poutine reste le seul rempart de la civilisation contre la barbarie... Prions pour qu’il réussisse ! Je prie pour cela le néomartyr Saint Evguéni Rodionof !
    Le tropaire est le suivant : "Thy martyr, Evgeny, O Lord, in his sufferings has received an incorruptible crown from Thee, our God, for having Thy strength he has brought down his torturers, has defeated the powerless insolence of demons. Through his prayers save our souls."

    • Oui, le néolibéralisme est un fascisme. Merci à cording pour ce rappel. L’article dans son intégralité est dans la libre Belgique du 1er mars.

      Cela n’est en rien étranger au discours de Breedlove et le resitue dans une métastructure, celle dont il est le produit toxique.

    • Je pense qu’il faut faire attention à ne pas galvauder les mots.

      L’article auquel vous vous référez énonce ainsi : "Le néolibéralisme est cet économisme total qui frappe chaque sphère de nos sociétés et chaque instant de notre époque. C’est un extrémisme./Le fascisme se définit comme l’assujettissement de toutes les composantes de l’État à une idéologie totalitaire et nihiliste."

      Ce discours pose un problème à ses deux bouts :

      1° je ne pense pas qu’on puisse dire que le fascisme mussolinien, issu du socialisme révolutionnaire, d’ailleurs, était un nihilisme. Il a drainé les foules, au contraire parce qu’il offrait un idéal. Un idéal trompeur mais un idéal, une utopie, par contraste avec la décrépitude des régimes politiques libéraux justement. De plus, le fascisme nie l’individu alors que le libéralisme l’exalte comme l’acteur essentiel.

      2° Je ne suis pas sûr, à la lecture de l’article, de ce que l’auteur met sous le concept de néo-libéralisme. Y inclut-il aussi l’idéologie libertaire, qui prône un relativisme éthique généralisé ? Si on le suit, il faudrait dire qu’en France, la plus grande partie de la gauche et une bonne part de la droite a viré à ce nouveau fascisme, ce qui est absurde...

      De surcroît, l’auteur méconnaît totalement que le néo-libéralisme s’inscrit dans l’évolution de nos sociétés post-modernes et post-chrétiennes dans lesquelles les individus ne subissent pas que les contraintes du marché mais en bénéficient. Bref, ce néo-libéralisme n’existe qu’avec des "victimes" souvent consentantes et apportant leur adhésion active et consciente au système. Le mode de vie "bobo" est on ne peut plus "néo-libéral"...

      Plutôt que de recourir à des concepts aussi piégés, je pense qu’il est plus stimulant de s’intéresser aux "mythologies économiques" explorées par Eloi Laurent dans un petit livre déjà signalé sur ce forum. L’économie libérale vue comme une mythologie qui "pollue le débat public de fausses certitudes et empoisonne le débat démocratique"...

      Par conséquent, je ne pense pas qu’on fasse oeuvre utile de "dépollution" en assenant que le néo-libéralisme est un nouveau fascisme. Ce genre d’affirmation est encore une pétition de caractère idéologique qui gêne plus la réflexion qu’elle ne la stimule...Les libertés (politiques, économiques, sociales, culturelles, religieuses) ne sont pas supprimées...Elles sont en crise. Ce n’est vraiment pas la même chose...

    • Votre fauteuil à l’air bien confortable... Trêve de ratiocinations stériles, réveillez-vous, de grâce !

    • A propos de "Facisme néo-libéral" : dès le départ du message une mise en garde : "Je pense qu’il faut faire attention à ne pas galvauder les mots". On ne pourrait qu’en être d’accord. Sauf qu’à mon avis, le billet du 4 mars 19:29 ne me semble en rien être un "galvaudage" de mots. Ici, également, le verbe "galvauder" me parait comme dénaturer les mots et l’esprit du court billet mentionné.

      L’article du 1er mars de la Libre Belgique peut bénéficier de l’accord des uns et du désaccord des autres, sauf qu’il me semble avoir été évoqué pour souligner la prise de position de Philip Breedlove.

      Le sujet de l’article de Denis Lensel et son titre couvrent justement l’accusation, pour le moins fantaisiste, de Philip Breedlove. "Utopia" - selon Sir Thomas More dont il a été question ici-même il y a peu - ne me parait pas entrer dans ce contexte. Pour ne citer que cet exemple.

      Il conviendrait de retenir la conclusion, que je me permets de citer :
      "Les libertés (politiques, économiques, sociales, culturelles religieuses) ne sont pas supprimées... Elles sont en crise. Ce n’est vraiment pas la même chose...". Non, pas la même chose, en effet.

      Mais faudrait-il pour autant attendre qu’elles soient définitivement
      "supprimées" pour en faire prendre conscience ?

      Ce sera tout.

      MERCI.

  • Qui ne connaît ces jeux débiles à vocation publicitaire (*) à la télé. Mais si, vous savez : un chef toqué prépare sous vos yeux une recette express de lapin à la moutarde.
    A l’issue de la préparation (5 minutes d’antenne, guère plus), un bandeau vous invite à répondre le plus vite par sms pour gagner un gadget sans importance : le chef a préparé un sanglier, tapez 1 ; le chef a préparé un lapin tapez 2 !

    Les auditeurs sont pris pour des crétins demeurés (il faut croire que quelque part ça marche...)

    Eh bien, avec le discours de Philip Breedlove (il n’en est pas à son coup d’essai), c’est le même grossier montage à l’intention des crétins pour lesquels il prend son auditoire international.

    Breedlove lave plus blanc. Echangeriez-vous, madame, un baril d’explosifs contre deux paquets de migrants ?

    Depuis le 5 février 2003 et les déclarations ahurissantes de Colin Powel - jamais suivies d’un quelconque démenti officiel US - il est possible désormais de proclamer les plus colossales énormités à la face du monde, des médias et des chancelleries.

    L’Otan et Washington ne s’en sont d’ailleurs pas privées, ces deux dernières années, n’hésitant pas à affirmer qu’après avoir descendu un innocent avion de ligne, rien que par pure méchanceté, la Russie s’apprêtait à envahir l’Ukraine avant de s’attaquer à l’Europe de l’ouest (sûrement pour profiter gratuitement, en tant qu’occupant, des spectacles dénudés du Lido et du Crazy horse...). N’y avait-il pas des preuves évidentes, des centaines de milliers de chars russes massés à la frontière et des milliers de chars, tout aussi russes, sur le sol ukrainien ? (**)

    Les récents renforcements militaires de la Nato dans les pays baltes ne se sont pas prévalus d’une autre argumentation que celle-là !

    Au-delà des balivernes pour attardés mentaux que Breedlove distille imperturbablement, l’argumentation retenue n’est pas sans intérêt. Parmi les procédés employés par les officines de propagande, celui de l’inversion projective est assez souvent employé en dépit de son infantilisme assez facile à percer. Kiev (Tourtchinov, Guerachenko, etc.) y a eu très abondamment recours.

    Autrement dit, comme dans une cour de récré, il s’agit d’accuser haut et fort l’autre du forfait que l’on vient de perpétrer soi-même !

    On soupçonnait (dans les services spéciaux, on fait même plus que soupçonner) la Turquie et quelques puissances islamiques d’avoir favorisé et instrumentalisé l’exode massif de réfugiés observé depuis des mois.

    Quelque part, la sortie de Breedlove en est la confirmation.

    Il suffit d’opérer quelques permutations de termes et l’on obtient une accusation en forme d’aveu : « Ensemble, [la Turquie, l’Otan] et le régime [des pétro-monarchies] utilisent délibérément la migration comme une arme pour essayer de submerger les structures européennes et casser la détermination européenne  ».

    Tout cela s’inscrit dans un programme bien rodé d’accusations contre la Russie (et, bien sûr, Poutine, voué à la vindicte universelle).

    Après les premiers instants de déstabilisation, de tétanisation et de confusion mentale ayant suivi l’arrivée en force de la Russie sur le théâtre d’opérations syrien, la propagande US a repris ses esprits et son rythme de croisière en s’adaptant aux nouvelles donnes (très fâcheuses pour son égo et sa suprématie malmenée).

    Nos propres médias en sont l’écho fidèle (et hélas servile). Le rôle de l’armée russe en Syrie est tu ou, lorsque ça devient impossible, minoré.
    Les faits d’armes russes sont d’ailleurs souvent attribués à “la coalition occidentale” (elle se pare des plumes du “pan sur la tête à Daech”...) !

    Les fourberies criminelles des djihadistes sont en revanche attribuées aux russes : ainsi des populations civiles malmenées, affamées, bombardées et prises en otage. A l’occasion, la propagande n’hésite pas à attribuer des crimes fictifs à l’armée russe (tels que des bombardements d’hôpitaux).

    La rage de l’OTAN est énorme. Son jeu trouble avec al-Nostra et Daech est éventé, son inaction sur le terrain a été mise en évidence : en trois mois le petit corps expéditionnaire russe a mené des milliers de sorties aériennes suivies de pertes sévères et de reculs des djihadistes, tandis que la grosse coalition pléthorique n’en avait pas effectué le trentième en plus de deux années !

    La Russie, présente légalement, à la demande du gouvernement légitime syrien, a verrouillé l’espace aérien interdisant de fait toute velléité de Washington. L’affaire du bombardier russe abattu par un chasseur turc sous pavillon Otan a verrouillé plus encore le dispositif. La collaboration russe étroite avec l’armée arabe syrienne et avec les Kurdes explique les grandes avancées au sol et la déconfiture des pétro-djihadistes complices des ottomans de l’otan.

    Que peut faire l’Otan à part décrédibiliser l’action russe au moyen de flots de propagande mensongère (la Russie ne fait rien contre Daech et se contente de cibler les opposants à el-Assad, les « bons jihadistes » “libéraux” (***)...) ?

    C’en est arrivé à un point tel que désormais un grand nombre de gens sont persuadés que « l’action militaire de la Russie favorise l’expansion de Daech ». C’est absurde et contraire aux réalités observables, mais ça marche ! Vérifiez autour de vous en posant la question...

    * Remplacez “publicité” par “propagande” et vous retrouvez les mêmes méthodes de décérébration utilisées pour enfariner les opinions publiques

    ** Tous ces blindés ont dû être victimes d’une (arme d’)évaporation massive puisque plus personne n’en parle ! Il est vrai que Fox Mulder et Dana Scully (X-files) font leur réapparition sur les écrans TV. Ceci explique sûrement cela...

    *** Etonnant, pourtant, de voir comment les populations civiles tentent de fuir ces prétendus « bons » jihado-terroristes et sont soulagées et enthousiastes lorsque l’armée syrienne libère leurs zones...

    • cf. : 4 mars 13:20

      En accord avec le contenu du message référencé, je me permets de souligner, à propos de "flux de migrants", un terme utilisé par Mgr Jean-Clément Jeanbart, sauf erreur : "c’est comme une déportation".
      Mgr Jeanbart, archevêque melkite d’Alep, dont un de nos quotidiens avait il y a peu écrit "qu’il avait du sang de corsaire dans les veines", référence à Jean Bart... Ironie de deux sous à peine camouflée...

      Or, Mgr Jean-Clément Jeanbart, né et originaire de la ville d’Alep depuis toujours, en Syrie, a bien dit - je l’ai entendu - que ce "flux migratoire" était, je cite : comme "une déportation". Son patronyme devrait plutôt refléter autre chose que "du sang de corsaire dans les veines". Mais laissons cela...

      La propagande poursuit son chemin... Et Breedlove aussi...

      MERCI.

  • On peut, on doit désormais légitimement se poser la question de savoir qui est pilote dans l’avion OTAN étant donnée l’évanescence d’Obama et la multiplication du n’importe quoi pousse au crime contre la Russie de Poutine. Ne vient-elle pas de rendre possible par son engagement, (à comparer à l’incurie et au double jeu des "occidentaux" et de leurs délicieux alliés sunnites) le seule espoir de paix à cette société martyrisée et de sauvegarde aux chrétiens menacés d’ethnocides par une victoire de Daesh et de nombre des ’rebelles".
    La question se conjugue pour nous à savoir quii inspirait le délire diplomatique de Fabius voire de son successeur Merkel compatible, enrobant de sirupeux propos droit-de-l’hommistes faisant a priori l’impasse sur les saoudiens et l’Egypte,le vide stratégique absolu de nos (in) actions ?

    Qui a besoin d’un ennemi pour exister sinon le (trop) survivant et surtout opague appareil politico-militaire de l’OTAN, et qui pousse systématiquement à l’affrontement et au mépris de la paix et des populations, tant en Ukraine qu’en Syrie.
    Qu’est devenue dans ces confuses manipulations la France, ses intérêts nationaux et ce que fut notre diplomatie, et même tout simplement notre intelligence ?
    La France manque d’évidence au monde mais d’abord à nous même. L’acharnement contre la Russie, même s’il est hétéronome, est aussi l’aveu de notre honte à voir quelle allure et noblesse garde une nation qui veut rester libre et souveraine.
    Une de ses nations (et cultures), dont le pape vient encore de rappeler face au dévoiement de la mondialisation et au déni d’identité de l’Europe, la nécessité et le devoir de durer.

  • Selon la Charte de déontologie de Munich signée le 24 novembre 1971, il est interdit de « confondre le métier de journaliste avec celui du publicitaire ou du propagandiste ». La publication des déclarations de l’OTAN, coalition militaire actuellement en état de guerre dans plusieurs pays arabes, aurait dû à tout le moins être accompagnée de la publication des arguments de l’autre partie (Russie, Syrie, Iran et même Iraq).

  • Faut il en dire plus à ce général américain Philip Breedllove, qu’il n’a qu’une chose à faire, ses valises, pour rentrer dans son pays avec son organisation. Ni lui, ni l’OTAN n’ont plus leur place en Europe. 41.000 soldats américains stationnés en Allemagne sans raison. A remplacer d’urgence par 50.000 soldats allemands, et demander à mme Merkel de remonter son budget de la défense à 4 % du PIB au lieu de la misérable poignée de cacahouètes qu’elle octroie à ses armées. Et au lieu d’embarquer l’Europe dans le délire de cette invasion. Là encore, où est la France pour ramener fermement les Allemands à leurs responsabilités ?

  • Pour ma part, je vois surtout que la guerre vide le pays de ses habitants. Elle déstabilise d’abord le Liban qui supporte un effectif énorme de réfugiés et qui est beaucoup plus vulnérable que la Turquie...

    Et ce n’est pas les malheureux Syriens qui fuient vers l’Europe qui vont déstabiliser un continent de 500 millions d’habitants...même si la question se posera de ce qu’ils vont devenir quand le conflit s’achèvera.

    Il est clair que l’intervention russe, motivée avant tout pour assurer le rétablissement du régime de Bachar El Assad, ne règle rien.

    Les Américains ont raté le "state-building" en Irak, les Russes sont en train de rater la même chose en Syrie. Est-ce d’ailleurs leur but ? Il leur suffit de consolider une enclave pro-russe comme en Ukraine.

    A l’époque du mandat français, la Syrie était constituée de plusieurs "Etats" : Etat de Damas, des Druzes, d’Alep, des Alaouites et Grand Liban. Tout se passe comme si Poutine visaient la création d’un "Etat des Russes" regroupant la Syrie utile occidentale et côtière...S’ils peuvent chasser de ce domaine tous les éléments gênants, ils ne s’en priveront pas, fût-ce à coup de bombes...

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