Les chrétiens et l’immigration

par Gérard Leclerc

mardi 17 novembre 2020

Le Bon Samaritain, monastère de Kykkos, Chypre.
© Philippe Lissac / GODONG

Pourquoi ne pas l’admettre ? Lorsqu’il y a désaccord dans n’importe quelle situation, il vaut mieux mettre clairement en évidence les termes du débat, les causes du dissentiment, plutôt que de rester dans un à-peu-près qui, finalement, ne satisfait personne et contribue, au contraire, à gâcher le climat et à envenimer les relations sociales. Cela vaut autant pour l’Église catholique que pour la communauté nationale. Et je pense ici particulièrement à la question de l’immigration qui est omniprésente dans le domaine politique, mais se présente de façon beaucoup plus feutrée chez les catholiques. Pour ces derniers, il est une référence qui s’applique non seulement en matière de foi, mais aussi de morale et de morale sociale – il y a une doctrine sociale de l’Église – c’est celle du pape. Or, sur l’immigration, il semble que François ait des convictions affirmées, qu’il a réitérées dans sa dernière encyclique Fratelli tutti, où, commentant l’évangile du Bon Samaritain, il affirme « un prochain sans frontière ».

Philippe d’Iribarne, vendredi dernier dans Le Figaro, n’a pas hésité a contrer nettement le pape dans son exégèse des Écritures. Il objecte à François que si l’accueil de l’Étranger démuni est un commandement certain, il est aussi patent que cet étranger, est contraint de se soumettre aux lois du pays où il s’installe. Et de reprocher à la dernière encyclique de s’affranchir du « réalisme biblique ». Un État n’a pas seulement à accueillir des individus, il a à apprécier les effets globaux d’une politique d’immigration. Il y a une différence entre un acte de charité solidaire et la responsabilité d’un État aux prises avec certains effets géopolitiques massifs. On pourrait répondre à Philippe d’Iribarne que François n’est pas indifférent à de pareilles considérations, même si c’est sur un mode mineur.

Nous sommes face à des problèmes de civilisation qui doivent être traités selon leur nature et leur complexité, et il convient que les chrétiens participent au débat, en pleine connaissance de cause.

Chronique diffusée sur Radio Notre-Dame le 17 novembre 2020.

Messages

  • Le sujet des migrants est posé dans sa gravité, ses réticences de la part des hôtes que nous sommes, des arrivants de toutes mobilités, et de l’air ambiant de notre pays passablement troublé par l’épidémie, le chômage et les pauvretés sociales.

    La France Terre d’Asile fut le logo officiel d’une époque d’ouverture relativement facile pour les migrants politiques expulsés, les migrants économiques en quête d’Eldorado, et les aventuriers du changement de continent, jeunes pour la plupart en rêve suivi d’autre monde.

    Les temps semblent avoir changé.

    Les candidats à l’exil libre ou contraint, se comptent sans doute par milliers sans doute, mais leur désir premier est de "vivre chez eux" si les conditions le leur permettent et les dirigeants de leur pays d’origine le rendent possible.

    Il en est dans la société civile de tous ces candidats potentiels à l’exil auxquels d’autres résistent par leur fierté personnelle d’africanité, d’appartenance à d’autres cultures et d’autres histoires nationales.

    - Les chrétiens au demeurant catholiques ne font pas exception aujourd’hui.

    Particulièrement dans ce clergé du sud de la planisphère qui choisissent de devenir missionnaires -fidei donum - un temps donné de leur vie, sans renoncer à leurs adhésions premières, étrangères pour eux et pour nous, sans que nous puissions les reprendre sur ces convictions légitimes.

    Le sujet est complexe désormais.

    - Faut-il généraliser le recrutement sacerdotal au fait d’un déficit de vocations autochtones chez nous, prenant le risque mal préparé d’un métissage pressé, rapide et opportuniste des communautés ?

    - Faut-il mieux disposer les fidèles à ces échanges progressifs au fil du temps entre des jeunes recrues et des assemblées plus âgées que les circonstances rendent perméables à ces recrutements ?

    La migration religieuse a aussi ses contraintes, ses complexités et ses limites.

    "Tous Frères" pose à frais nouveaux un enjeu ecclésial qui accroit les questionnements au quotidien.
    Si l’hospitalité chrétienne et catholique est le propre de la vocation de l’institution pour demeurer fidèle à sa Catholicité universelle, le rapport à l’étranger jusque dans l’Eglise modifie des conduites, des codes et des usages habitués de nos assemblées que d’aucuns adoptent, d’autres refusent, ou observent encore avec circonspection.
    Les échanges désormais datés autour de la tradition, de la langue liturgique romaine pour tous sans distinction, prennent un visage tout autre.
    Le métissage de liturgies différentes demeure l’exception.
    Oser le penser est mal venu.
    Oser le contrarier, une maladresse de style pastoral.
    La migration catholique et religieuse n’en est qu’à ses débuts.
    Il faudra sans doute quelque temps pour y parvenir, sans contrainte, avec pondération, persuasion et respect de l’histoire de chacun !

  • J’avais envoyé il y a quelques semaines un article à France Catholique, qui n’en a pas tenu compte. Il rejoignait tout à fait votre inquiétude et invitait les chrétiens à un engagement renouvelé en direction d’une politique internationale habitée par le souci des" damnés de la terre" , autrement dit une "charité politique".
    Permettez-moi de vous faire parvenir ce texte . Bien cordialement

    Benoît A. Dumas
    malaise de certains catholiques face à la position « immigrationniste » du pape François - le bon samaritain, parabole pour l’accueil des migrants ?
    • immigration et identité nationale « chrétienne »
    Pour des chrétiens, souvent plus « traditionnels » ou traditionalistes que véritablement croyants en Jésus Christ Seigneur et Sauveur, il semble évident que la venue sur notre territoire français et européen d’un grand nombre d’immigrés constitue une menace sérieuse pour l’identité nationale culturelle (au sens large de façon de vivre) et chrétienne - au moins par ses racines - de la France. Ceux qui menacent le plus la permanence et le maintien de cette identité, de par leurs moeurs et leur religion, sont les musulmans, et parmi ceux-ci, les islamistes. Ajoutons à cela que le taux de croissance démographique des immigrés, comparé à celui des français, de souche plus ancienne, est sensiblement supérieur, et augmente donc leur proportion au sein de la population nationale. Réalité occultée par les pouvoirs publics dans les statistiques officielles et que certains ont nommée « le grand remplacement ».
    Celui-ci est d’autant plus réel et dramatique que notre population autochtone est meurtrie et tuée dans sa croissance par le nombre d’avortements en augmentation - environ 230 000 par an. (A noter que les députés, persuadés de progressisme, dans une assemblée croupion, ont voté tout récemment l’extension de 12 à 14 semaines l’autorisation légale de procéder à l’IVG, après avoir voté fin juillet la possibilité d’IMG - Interruption médicale de grossesse -, pour motif de « détresse psycho-sociale », jusqu’au terme de la gestation maternelle, 9 mois). Culture de mort en surchauffe.
    La position « immigrationniste » du pape François, pensent les « nationaux traditionnels », ne peut que favoriser et précipiter cette disparition en cours de la chrétienté. Et, à vue purement humaine et à l’épreuve de ce qu’il est en train de se passer - à savoir l’effacement actuel du christianisme, apparemment durable, ainsi que la très grande difficulté à éradiquer l’islamisme terroriste et à contrôler la visée séparatiste d’un certain Islam s’alimentant à l’étranger (salafistes et frères musulmans) -, ils voient juste.
    Il s’ensuit que les appels que le pape peut lancer à la conversion et au sursaut de la foi chez les peuples occidentaux, lesquels pourraient être la source d’’un renouveau national bien compris, passent au second plan et se trouvent même occultés. Alors que c’est de ce réveil de la foi dont la vieille Europe a besoin, plus que de solidarité, dont se chargent, assez mal chez nous, les gouvernements en place. Le christianisme leur a légué en effet cet héritage humaniste caritatif, mais pas ce qui en est l’âme : l’adhésion explicite et confessante à Dieu, source de vie nouvelle et Maître de l’Histoire. Or, comment bâtir un monde fraternel, surmonter tous les périls et toutes sortes d’égoïsmes et d’exclusions, s’ouvrir à l’espérance totale, vaincre la mort sciemment administrée sous couvert de progrès et de fraternité, sans la foi en Jésus Christ dont les apôtres Pierre et Jean disaient : « Il n’y a pas d’autre nom sous le ciel donné aux hommes, par lequel nous devions être sauvés » ? (Actes 4, 11-12) Beaucoup de chrétiens de droite en viennent à penser que le pape n’a d’yeux et de coeur que pour les pauvres immigrés, et que son esprit n’est pas tellement touché par la crise identitaire chrétienne et catholique que nous traversons. N’aurait-il pas le devoir de veiller particulièrement, comme pasteur suprême, sur cette portion du troupeau qu’il est encore temps de ramener au bercail de la foi ? Au lieu d’exhorter ce troupeau, alors qu’il est est en situation de faiblesse morale et spirituelle, à s’ouvrir largement aux migrants, et de favoriser ainsi sa disparition...
    *
    Les chrétiens profondément croyants et pratiquants ne croient pas à ce péril de submersion par les étrangers et par l’Islamisme. Ils pensent plutôt que l’ Eglise du Christ est dotée des armes spirituelles les plus efficaces (lire S. Paul aux Ephésiens 6, 10-18) pour rallier tous les hommes à la vraie foi. Mais alors, l’attitude première à cultiver, avec une conscience
    lucide des défis et des enjeux, n’est pas la tolérance et le dialogue perméable à tous les courants, un consensus mou et invertébré, mais l’assurance et un esprit de conquête ou de reconquête. Il existe des communautés chrétiennes tournées vers la conversion des musulmans au Christ, et des témoignages assurent que leur pêche est fructueuse. Par ailleurs, personne ne peut ignorer qu’il y a des hommes et des femmes éminents provenant de pays arabes, adeptes ou pas de l’Islam, qui sont autant ou plus jaloux de l’esprit républicain et de la culture française que ne le sont nombre de f.de.souche.
    Cependant la partie est loin d’être gagnée. Ce n’est pas l’Europe, même imprégnée de christianisme et dotée sous son influence d’un glorieux patrimoine moral, culturel, religieux et artistique, qui a les paroles de la vie éternelle. C’est l’Eglise. Et pour que l’Europe se trouve solidairement bénéficiaire de cette promesse du Christ, n’est-elle pas appelée à se convertir, « se souvenir de son baptême » comme nous y exhortait Jean-Paul II.
    *
    • le bon samaritain et la nécessaire médiation des politiques nationales
    Un autre grief à l’encyclique qui est fait par la pensée politique de droite nationale (laquelle n’est pas forcément nationaliste), c’est, dans l’avènement de la fraternité universelle à incarner, de télescoper ou d’ignorer la nécessaire médiation des politiques nationales. Aux gouvernements nationaux, il revient d’abord d’assurer la cohésion, l’unité, l’équilibre, le bien-être des populations qu’ils représentent et dont ils ont la charge (les valeurs de notre devise républicaine, si l’on veut). Telle est leur première responsabilité. L’ouverture des frontières doit être corrélative et proportionnelle à la construction dynamique de la réussite nationale et à ses possibilités morales et matérielles d’intégration des étrangers, et de la part de ces derniers, à la volonté vérifiable d’y correspondre.
    La parabole du bon samaritain, qui est une référence de poids dans l’enseignement du pape, prescrit en premier lieu une attitude et une conduite individuelle. Elle doit inspirer certainement aussi les comportements politiques, surtout à l’heure de la planète-village, mais elle n’est pas en prise directe sur ceux-ci. Un éditorial de « liberté politique » (Constance Prazel - Liberté politique - 5 octobre 2020) met le doigt sur ce passage insuffisamment considéré de l’ordre personnel à l’ordre public.
    Je reproduis ce jugement avisé sur la transposition abusive au domaine politique de l’attitude exemplaire du bon samaritain à l’égard de l’homme tombé entre les mains des brigands : « Dans l’exploitation qui est faite de la parabole, une certaine confusion est à l’œuvre. L’impératif de charité individuelle est une chose, la préservation de l’équilibre des nations par le pouvoir politique en est une autre, et ce n’est pas la première fois que les ordres sont ainsi confondus, donnant lieu à une vision sentimentaliste de la politique, avec de gentils étrangers à accueillir à bras ouverts s’opposant à de méchants gouvernements ou hommes politiques xénophobes, populistes et nationalistes – des termes utilisés avec récurrence dans le texte pontifical. »
    S’inspirer de la parabole évangélique est certainement recommandable aussi dans le domaine politique, car deux choses importent au plus haut point dans toute conduite humaine, que celle-ci soit inter-personnelle ou politique, c’est de changer son regard, de se faire proche, et c’est la générosité en abondance. Mais sa transposition directe au domaine politique implique évidemment la modification de certains éléments du contexte de la parabole. Voici ce que je propose.
    Si le bon Samaritain fait le trajet Jérusalem-Jéricho, trois fois par semaine et durant une longue période, et que chaque fois il croise sur sa route des personnes dévalisées et blessées par des brigands (en attendant de subir lui- même le même sort...), est-il écrit et pensable que, pour conserver son exemplarité de bon Samaritain - homme se faisant proche des malheureux et exerçant la miséricorde -, il doive reproduire quotidiennement à l’égard des victimes rencontrées, dépouillées et blessées, la même action de secouriste ?
    Son rôle et son engagement humanitaires, le défi historique auquel le bon Samaritain est alors confronté et auquel il est appelé à répondre personnellement, ne sont-ils pas alors différents,

    n’ont-ils pas changé de nature ? C’est en vérité une autre histoire qui se présente, mais tout à fait plausible. Et qui ressemble à la conjoncture historique se déroulant actuellement chez nous...
    Selon sa situation personnelle (connaissance de la vie sociale et politique, implication professionnelle, moyens dont il dispose, conscience des problèmes....) et ses possibilités d’action, le bon Samaritain cherchera à faire en sorte que l’itinéraire que ses assistés secourus et lui-même empruntent tous les jours soit sécurisé par les pouvoirs publics en charge, afin que la région cesse d’être infestée de brigands. Et deuxièmement, comme on devient souvent malfrat malgré soi, à cause de conditions de vie extrêmement défavorables, il s’appliquera à guérir le processus générateur du banditisme, c’est à dire à en éliminer les causes, par l’élévation du niveau de conscience morale, la création de moyens de subsistance, sources de revenus acquis honnêtement - développement et emploi.
    • accéder à la charité politique
    Par ce nouvel engagement, l’acteur de cette histoire ne délaisse pas son rôle de « bon Samaritain », il l’élargit au contraire et lui donne son accomplissement. Il accède à la charité politique. La réflexion ci-dessus à partir de la parabole montre que l’accueil sans réserve des migrants, s’il doit être spontané et prioritaire dans un premier temps, ne peut être la solution adéquate aux situations de persécution et de misère sévissant de par le monde. Trois ordres, caritatif, géo-politique, et historique, animés par l’amour de Dieu et du prochain, interfèrent et sont unis entre eux.
    Il faut faire entendre à ceux qui refusent l’immigration que leur positionnement idéologique et pratique doit être accompagné - et même substitué - impérativement par un investissement et un engagement tels (selon les talents et les possibilités de chacun) qu’ils manifestent, comme indiqué ci-dessus, une réelle préoccupation pour « les damnés de la terre », ainsi qu’une réelle solidarité avec ceux dont ils pensent que la place n’est pas chez nous. C’est la condition indispensable pour que leurs convictions ne soient pas décriées et rejetées comme des manifestations de repli sur soi identitaire et égoïste - ce qu’elles sont parfois -, d’insensibilité, de xénophobie raciste (?), de conservatisme aveugle et anachronique, de contre-sens historique..., qu’elles échappent donc à ces qualifications primaires (souvent malveillantes et caricaturales), car elles doivent faire poindre et éclater une vérité et des engagements autrement plus constructifs qui soient aptes à répondre aux défis de l’histoire.
    Benoît A. Dumas 9 octobre 2020 ---------------------------------------------------------------------------------------------------------- Appendice introductif
    • Dire qu’il faudrait accueillir les migrants en nombre toujours plus grand, accepter chez nous la migration de masse, ouvrir plus largement nos frontières à ceux qui ont chez eux une vie insupportable..., à la limite, cela revient à prendre notre parti du désordre actuel du monde. Cela revient à penser qu’il n’y a pas d’autre solution à la misère, à l’exploitation, à la maltraitance, à la persécution, à la condamnation à mort d’une quantité considérable de nos frères humains, destinés à traîner chez eux une vie de souffrances et de malheurs.
    C’est reconnaître qu’il n’y a rien à faire de mieux à leur bénéfice que de favoriser, et susciter même, leur exil et leur mise à l’abri chez nous. C’est reconnaître, d’une part, qu’ils sont impuissants à changer leur sort et n’en sont pas capables, n’ont pas même vocation à le faire - les choses étant ce qu’elles sont - et, d’autre part, qu’il n’entre pas dans notre responsabilité et dans notre rôle citoyen et fraternel de les accompagner et de les aider dans un sursaut de résistance et de transformation. En un mot, c’est leur recommander tacitement de renoncer à se faire les acteurs de leur histoire collective, et d’un côté comme de l’autre, nous dispenser de prendre à bras le corps la dimension politique de ce phénomène migratoire.
    Cet avertissement préalable ne supprime pas l’exigence humaine et fraternelle de l’accueil qui devrait prévaloir et l’emporter sur toute autre considération dans un nombre x de cas ou de situations qui présentent un caractère d’urgence absolue ou désespérée.
    Mais ceci étant fermement dit et rappelé, il faut cependant être lucides : à force de remédier au coup par coup à tous les cas de détresse qui arrivent et se multiplient, on risque d’être tellement pris corps et âme par cet aspect humanitaire pressant qu’on omet de porter la réflexion et la réaction sur les problèmes de fond, je veux dire les causes structurelles des malheurs des immigrés et demandeurs d’asile. Leur survie, à notre portée, a quelque chose de si alarmant et suscite une telle compassion qu’on ne voit pas plus loin et qu’on n’a plus d’yeux pour d’autres remèdes.
    Autrement dit : nous voilà sur un champ de bataille, où les blessés graves et les handicapés affluent et sont légion, et nous n’envisageons pas d’autre mission que celle d’être les brancardiers qui mettent les victimes à l’abri du combat. Mais pas la mission des stratèges ou des commandants qui organisent la tournure des opérations et encore moins la mission des responsables les plus impliqués dans le déclenchement ou la cessation des hostilités.
    Bien sûr, si l’on est chrétien, pour nous élever à ce niveau d’intervention, nous avons le recours à la prière... On priera donc pour les responsables majeurs, car on sait bien que la guerre, la grande pauvreté et les persécutions ont leurs causes propres, et on demandera à Dieu pour ces décideurs la justice, la sagesse et le courage..., mais soi-même, on se gardera d’intervenir à ce niveau - le peut- on d’ailleurs ?- convaincu que Jésus nous demande seulement d’être les bons samaritains (quelqu’un a dit « les brancardiers de l’histoire ») et que l’entrée dans ces graves et redoutables problèmes politiques n’est pas à notre portée et sort de nos attributions et compétences.

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