Le tabou homosexuel

par Tugdual DERVILLE

lundi 25 juin 2012

Engagement ferme du gouvernement Ayrault, le «  mariage gay  » est un casse-tête pour ses opposants. Comment lui résister sans jeter l’opprobre sur les personnes homosexuelles ? Toute opposition peut alimenter — à tort ou à raison — leur sentiment d’être en butte à ce que leur lobby appelle l’homophobie, c’est-à-dire une peur et un rejet de ce qu’ils sont. Or, ce terme d’homophobie est piégé car il amalgame la haine, la violence et la discrimination au refus du mariage et de l’adoption homosexuels. Avec deux conséquences : on ferme les yeux sur l’injustice qui consiste à priver délibérément un enfant d’un père ou d’une mère, mais aussi on encourage les personnes fragiles aux relations homosexuelles.

La notion d’homophobie vise surtout, ultimement, à interdire tout jugement de valeur sur l’homosexualité en elle-même, jusqu’à obtenir de la justice qu’elle interdise l’expression d’une conviction contraire à la doctrine officielle. «  Être homo, c’est bien  » pouvait-on lire dans l’introduction d’une plaquette de prévention du sida à destination des adolescents. Pareille affirmation à connotation morale ne contredit-elle pas l’expérience de nombreuses personnes concernées ? Avec le déni comme moyen de défense, la valeur de l’homosexualité est devenue sujet tabou. Mais peut-on évacuer cette question ?

L’orientation homosexuelle demeure pour tous un mystère multiforme. Selon les cas, elle est plus ou moins irrépressible. Ce n’est pas le moindre des paradoxes d’entendre proclamer d’un côté que chacun a le droit de «  choisir  » son orientation sexuelle et de l’autre qu’elle s’imposerait à une personne comme une évidence depuis toujours. En réalité, ce trouble identitaire — mais a-t-on encore le droit d’affirmer qu’il s’agit d’un trouble ? — peut avoir des origines multiples, selon l’histoire de la personne…

L’homosexualité peut sembler naître avec elle ; elle peut aussi résulter d’événements de la petite enfance : difficulté de positionnement par rapport aux parents ou dans la fratrie, violences subies, etc. Elle se découvre ou se détermine aussi à l’adolescence. Il n’est pas rare — ni anormal — qu’un adolescent expérimente une attirance homosexuelle avant que sa personnalité ne mûrisse. Cela n’implique aucunement qu’il «  soit  » homosexuel, ni condamné au passage à l’acte. Mais un tel passage à l’acte risque de l’enfermer dans cette orientation. On peut aussi glisser vers l’homosexualité à l’âge adulte, à cause d’une crise personnelle… La promotion actuelle de la «  bisexualité  » fragilise certains hommes, qui ima­ginent soudain avoir été forcés, à tort, à se laisser attirer exclusivement par le sexe complémentaire. À toutes les étapes de la vie, l’articulation entre nature et culture réclame donc un travail personnel pour que chacun ait toutes les chances de devenir, le mieux possible, ce qu’il est appelé à être : pleinement homme ou pleinement femme. Se recevoir tel qu’on se sent se révèle insuffisant car virilité et féminité résultent aussi de l’apprentissage. Difficile pour certains quand la culture dominante promeut l’androgynie.

Face à la découverte d’une orientation homosexuelle comment concilier accueil de la réalité et refus de la fatalité ? Chaque histoire est unique : alors que certaines personnes ont résisté en vain à l’homosexualité, elle a été réversible pour d’autres… Une chose reste certaine, la découverte d’une orientation homosexuelle est très souvent — et il faut en prendre la mesure — un drame personnel extrêmement bouleversant, culpabilisant, voire humiliant. La virulence de la Marche dite «  des fiertés  » et même son titre manifestent l’intensité de la souffrance intime que de nombreuses personnes homosexuelles endurent pendant toute leur vie.

Le lobby qui prétend les représenter attribue à ce qu’il nomme l’homophobie ambiante la lourdeur de cette peine. Certes des brimades viennent en rajouter injustement, mais il serait tout aussi injuste de nier que c’est la réalité homosexuelle qui vient intrinsèquement blesser celui qui la découvre, et qui n’y est pour rien. Nier qu’un mal soit un mal relève de la violence psychique.

Prétendre résumer une personne à sa sexualité ou à ses actes étant une grave injustice, le respect des personnes exige donc de ne jamais confondre orientation (voire expérience) avec identité. C’est dans cet esprit qu’il convient de s’opposer aux revendications du lobby homosexuel. Dans la paix mais avec fermeté, car elles sont lourdes de conséquences pour toute la société.

Messages

  • LIONEL JOSPIN (né en 1937) :

    « Je vois s’esquisser une nouvelle tentation bien-pensante, voire une crainte de l’imputation homophobe qui pourrait empêcher de mener honnêtement la discussion [sur le mariage homosexuel et l’adoption] On peut pourtant réprouver et combattre l’homophobie, tout en n’étant pas favorable au mariage homosexuel, comme c’est mon cas. […] Je ne crois pas qu’il soit pertinent d’en [les institutions] dénier le sens. Le mariage est, dans son principe et comme institution, "l’union d’un homme et d’une femme". Cette définition n’est pas due au hasard. Elle renvoie non pas d’abord à une inclination sexuelle, mais à la dualité des sexes qui caractérise notre existence et qui est la condition de la procréation et donc de la continuation de l’humanité. C’est pourquoi la filiation d’un enfant s’est toujours établie par rapport aux deux sexes. Le genre humain n’est pas divisé entre hétérosexuels et homosexuels – il s’agit là d’une préférence –, mais entre hommes et femmes. Quant à l’enfant, il n’est pas un bien que peut se procurer un couple hétérosexuel ou homosexuel, il est une personne née de l’union – quelle qu’en soit la modalité – d’un homme et d’une femme. […] On peut respecter la préférence amoureuse de chacun, sans automatiquement institutionnaliser les mœurs. »
    "Mariage homosexuel : un problème d’institutions", Le Journal du dimanche, 16 mai 2004.

    • Merci de redire sans cesse que le Mariage est d’abord l’union d’un homme et d’une femme, avec comme objectif évident celui de participer à la création. Si deux femmes ,ensemble, ont un projet d’enfant, et ont recour à la fécondation artificielle cela peut aboutir à une naissance. A l’inverse ce n’est pas possible pour les hommes. On voit bien qu’il n’y a pas égalité dans la démarche. Alors pourquoi vouloir légiférer sur quelque chose qui ne permet pas le respect de "l’EGALITE", valeur incontournable de nos grands principes fondateurs. A vouloir trop légiférer , on arrive à une impasse , surtout si l’on refuse d’aborder la question de la seule moralité. Quelque soit l’aventure qui aboutit à l’homosexualité, elle reste une histoire personnelle, et il n’y a aucune raison de vouloir l’imposer à une forte majorité de couples "homme-femme" heureux de vivre cette vie. C’est absurde de vouloir le mariage homosexuel. Il existe déja le PACS, signe d’une certaine dégradation de nos moeurs. N’oublions pas que ces travers ont fait disparaitre les civilisations "dites anciennes", à moins que le désir de ceux qui se battent pour cette idée ne soit en fait désireux de nous entrainer vers l’abaissement de l’humanité.

    • Ce témoignage de M . Jospin me surprend mais il est en effet plein de bon sens... Et M. Jospin n’a pas été poursuivi en justice comme M. Vanneste ? pour cela. Il semble donc possible de dire certaines évidences si l’on est ’de gauche’ et non si l’on est ’de droite’ ? Etonnant ne trouvez-vous pas ?
      Mais M. Jospin a-t-il une influence auprès de François II ?
      Y a-t-il des élus à l’assemblée qui sauront relire ce texte avant de votre l’irréparable ?
      Que l’Esprit les inspire est ce que nous pouvons espérer pour l’avenir de nos enfants et de notre pays.
      Et bravo pour la lettre de France Catho !

    • Merci.

      Avec toute l’estime qu’on peut avoir pour Tugdual Derville et son sens développé de la communication "douce", je préfère le langage direct et clair de Lionel Jospin aux circonvolutions médiatico-charitables. Le mariage homo, c’est anti-anthropologique. Point, barre.

      Cela dit, avec ou sans bonne communication, on n’a jamais empêché une majorité de faire une grosse bêtise. La casse, c’est pour plus tard.

  • J’extrais de l’article cette phrase :

    <<>La notion d’homophobie vise surtout, ultimement, à interdire tout jugement de valeur sur l’homosexualité en elle-même, jusqu’à obtenir de la justice qu’elle interdise l’expression d’une conviction contraire à la doctrine officielle. «  ?Être homo, c’est bien ? » pouvait-on lire dans l’introduction d’une plaquette de prévention du sida à destination des adolescents. Pareille affirmation à connotation morale ne contredit-elle pas l’expérience de nombreuses personnes concernées ?>> >

    Quand toute la classe politico-médiatique, tous les syndicats enseignants sont vent debout contre toute introduction de la morale dans les établissements scolaires, hurlant au « retour de l’ordre moral » toutes les fois que quelqu’un s’efforce de réintroduire timidement une notion du bien et du mal qui ne découle pas seulement de la « volonté générale » et de la loi (car il reste permis de considérer que ce que la loi autorise « est bien », c’est pourquoi la loi introduit progressivement le « droit à l’avortement » et que l’on s’efforce d’y introduire le « droit à l’euthanasie » souhaitée ou non par l’intéressé, car une fois dans la loi, il est interdit de penser et de dire que « c’est mal »), il est pour le moins étrange que la « morale », le « c’est bien » absolu soit réintroduit, précisément à propos d’une situation que la morale quasi universelle considère comme « un mal » même s’il est toléré et qui, de toute évidence, n’est pas compatible avec le besoin de survie après la mort ressenti par toute espèce vivante et qui conduit à la reproduction, sexuée chez beaucoup d’êtres vivants, asexuée dans d’autres, mais conduisant toujours à la mise au monde de nouveaux individus prenant leur ADN chez leurs géniteurs.

    D’autant que le « c’est bien » s’oppose en général à un « c’est mal » et fait souvent naître son symétrique (ici : « l’hétérosexualité, c’est mal ») et que, inculqué à de jeunes esprits, il peut faire naître un désir, une volonté d’homosexualité qui ne préexistait ni physiologiquement, ni psychologiquement.

    Les promoteurs de telles campagnes ne l’ignorent probablement pas et consciemment ou non (espérons, pour eux, que c’est inconsciemment) ils veulent « faire des homosexuels » avec le plus grand nombre possible de jeunes.
    Anne Lys

  • La seule réponse à opposer à l’institutionalisation programmée de l’homosexualité, est la REPONSE CATHOLIQUE sur la Chasteté de son Etat et le prêche du péché originel qui laisse héréditairement des traces dans chacun d’entre nous.
    L’homosexualité est une déviance liée au "vice" (péché capital) de la luxure opposé à la "vertu" de chasteté.
    Il n’y a que 2 états de vie pour l’homme dans l’ordre de la vertu de chasteté : le "mariage entre un homme et une femme" et le "célibat" ; le célibataire tombe dans le péché grave s’il copulle hors du mariage(entre un homme et une femme) et l’homosexuel également et s’il (elle) se marie, ce ne peut être qu’avec un homme ou une femme qui lui est sexuellement opposé)
    Tout le reste est du "BlaBla",
    Quel résultat au point de vue de la Société dans ses lois ?
    C’est clair ; le législateur n’a pas à encourager le scandale ; il n’a aucun droit de légiférer sur des comportements privés et peccamineux, ce n’est pas parce que une loi permicive sera votée que cela la rendra légale et vertueuse ;
    La tolérance du législateur peut être appliquée dans une application de peines et relève de la Justice mais non de la promulgation de lois qu’il n’a pas le pouvoir de créer à l’encontre de règles qui sont au-dessus de son pouvoir législatif. Cette tolérance ne relève pas de la Justice mais d’une miséricorde qui tolère un moindre mal pour en éviter un plus grand ; le mauvais exemple social donné par un couple qui vit aux yeux de tous dans l’homosexualité en l’affichant publiquement dans la rue est un plus grand mal que la tolérance de ce même mal dans l’ordre privé sans qu’aucune preuve ne puisse être apportée d’actes peccamineux visibles ; deux personnes peuvent être "pacsées" pour des convenances financières sans pour autant avoir des comportements sexuels peccamineux, Pour cela il suffit d’ailleurs d’un acte notarial avec un contrat, il n’était d’ailleurs pas nécessaire de l’avoir passé en loi.
    NOTA : il y a plus d’homosexuels qu’on ne croit qui, ayant retrouvé la FOI, vivent chastement leur état.

    • Pourrions-nous avoir sur des sujets difficiles comme celui-là des points de vue qui nous sortent d’un simplisme déconcertant et même révoltant ?
      Je suis effrayé de cette caricature présentée par Chantal. Et c’est précisément ce que l’opinion croit être celle de l’Eglise.
      J’apprécie en revanche la citation de Lionel Jospin rappelée plus haut qui me semble infiniment plus humaine et audible. Et infiniment plus proche du discours officiel de l’Eglise...

      Eric78

    • Je réagis à l’article de Chantal sur l’homosexualité : non la seule issue pour les homosexuels n’est pas de se marier avec quelqu’un du sexe opposé !
      J’ai connu plusieurs cas de ce genre, qui ont engendré des situations dramatiques. Il est en effet très difficile de sortir de l’homosexualité. Voila pourquoi ces personnes ont besoin d’un immense respect et de miséricorde, inséparable d’une exigence de vérité.
      Je suis d’accord pour dire que les couples qui s’exhibent en public sont inutilement provoquants. Les couples hétérosexuels doivent aussi faire preuve de tenue dans l’espace public, car l’impudeur est toujours cause de scandale.

    • La difficulté de notre contexte actuel réside dans le fait que pour pouvoir avoir une parole audible, c’est-à-dire une parole qui ne soit pas rejetée d’emblée par une partie des personnes qui l’entendent, il faut apprendre à le faire.

      Or, beaucoup vont exprimer un jugement sur l’homosexualité avec des mots dont le pouvoir rebutant pour certains est méconnu voire ignoré ou méprisé par celui qui va les dire.

      Pour caricaturer, je pourrais dire que quand on lit : "l’homosexualité, c’est abominable", la personne qui écrit, en fait, se parle à elle-même, elle se comprend, elle est contente d’affirmer quelque-chose qui est le fruit de sa pensée, le résultat de ce qu’elle a compris.

      Le problème se passe dans l’oreille de celui qui écoute, dans l’oeil de celui qui lit. Il peut traduire : ah ? alors je fais des abominations, je suis abominable... Est-ce que de s’être entendu dire ça va le grandir, en lui donnant l’occasion de renoncer à ce qu’il fait ? non. Il va juste souffrir, dans 99% des cas.

      Comprendre quelque-chose, et le décrire pour soi, avec ses propres mots est une chose. Quand on veut communiquer ce qu’on a compris, il faut faire de la Communication. C’est-à-dire dire les choses pour qu’elles produisent l’effet escompté : faire réfléchir, engager une remise en cause...

      Pour cela, il faut être modelé par l’amour. Savoir dire les choses, c’est mettre de l’amour dans ce qu’on dit.

      Et comprendre que lorsque l’on dit le mot "chaise", certains voient une chaise paillée et d’autres une chaise Louis XV.

      Les erreurs de communication ont commencé le jour où Eve a parlé de la pomme à Adam...

    • Chantal
      Lorsqu’une personne amie est en train de mourir, vous ne pouvez certainement pas lui dire tout à coup, qu’elle va aller au ciel, qu’elle va rencontrer l’Amour Éternel, etc. Surtout si elle n’est pas croyante et ne partage pas votre foi. Vous ne pourrez pas lui parler de la justice divine en termes de péché, de vice et de vertu si elle n’a pas fait l’expérience de la Miséricorde. Toutes proportions gardées (quoi que ?) il ne me parait pas convenable de tenir vos propos au sujets de l’homosexualité en général. L’Eglise doit faire un très grand effort en ce début de millénaire pour retrouver la force de l’Esprit Saint dans sa relation au monde.
      Merci et bon courage
      Pierre Marie

  • Il y a tabou parce qu’il y a une influence culturelle très prégnante qui tente de normaliser cette orientation et veut la faire admettre comme une simple alternative à l’hétérosexualité. Au point de semer le trouble face à une réalité intrinsèquement naturelle : il y a homme et femme et l’ordre naturel est ainsi un donné fondamental. Toute autre forme éloignée de cette norme élémentaire ne peut prétendre à la normalité.

    Il ne devrait donc pas y avoir un tabou. Mieux encore, l’amour d’une personne homosexuelle implique le refus de l’homosexualité. Car le refus de cette différence dénie sa dignité. La noblesse reconnue à chacun de nous tient dans l’acceptation intégrale de notre personnalité et non dans la négation de notre réalité.Le mensonge produit l’indignité et la vérité élève. Notre société a élevé au rang de vertu majeure (et presque absolue)la tolérance censée porter un respect à son prochain.Mais la tolérance ne respecte pas l’autre dans le déni. La juste (et non la fausse) tolérance est de regarder l’autre et de l’aimer inconditionnellement et non, au contraire, de voiler ses fragilités. L’amour ne rend pas aveugle mais prend le parti délibéré de voir l’autre avec bienveillance sans jugement et avec discernement. Ceci vaut pour tous et pour tous les sujets.
    D’un point de vue chrétien, nous savons que la confusion est l’arme première de Satan dévoilée par Jésus lors des tentations au désert.
    Ayons cette rigueur d’analyse et nourrissons-là à la source de l’Evangile pour discerner.

  • Sur les estrades, les Tartuffes parlent avec autorité et pour quelques voix, les politiques se soumettent !

    Être opposé au mariage de personnes du même sexe n’est pas un délit d’homophobie, c’est seulement protéger l’avenir de la famille et de la filiation, c’est protéger des valeurs humaines.

    Vouloir marier deux personnes du même sexe n’est que la corruption idéologique de la juste notion de l’égalité démocratique.

    M. G.

  • Je signale que j’ai traité de cette question de l’homosexualité dans deux de mes livres
    1° L’amour humain a-t-il un Sens ? (plus philosophique)
    2° Témoignages (plus pratique)
    ils sont disponibles au 02 40 14 04 95 ou au 02 40 20 39 11 .
    C’est surtout le non dit en soubassement des opinions qu’il faut éclairer.
    La liberté consiste-t-elle à faire tout ce que je veux, quand je veux, comme je veux ?
    Est-ce qu’il existe une limite ?
    Est-ce qu’il existe une nature humaine ? "On ne commande à la nature qu’en lui obéissant" Dr Claude Bernard
    La culture qui est devenir peut-elle se construire uniquement sur nos choix personnels, ou doit-elle respecter l’être, ce qui est, l’évidence de la sexualité différenciée et de sa vraie finalité.
    Je crois que le temps des témoins infiniment respectueux des personnes sans approuver leurs comportements est en train de revenir, le temps des martyrs aussi. Jean-Baptiste a payé de sa tête l’affirmation d’un commandement de Dieu : ’tu ne commettras pas l’adultère’. Devons-nous être des chiens muets quand on a la conviction qu’une structure en contradiction avec la réalité ne peut épanouir les personnes dont les blessures ne seront pas guéries par l’approbation générale et légale qui fixe ce qui est bien ou mal ? Ne pourrions-nous pas être accusés de non assistance à personne en danger ?

  • Merci à Tugdual Derville de son article.

  • Bonjour,

    Le simple fait que la question du mariage homosexuel puisse se poser aujourd’hui est le signe patent d’un abaissement moral.

    L’homosexualité est une abomination. Les personnes qui s’adonnent à ces mœurs s’égarent sous l’effet d’une chair et d’un esprit corrompus.

    Il fut un temps où les chrétiens étaient prêts à risquer leur vie pour annoncer la Bonne Parole et les conséquences morales de celles-ci, mais aujourd’hui on ergote, on hésite, et on tient une langue de bois du genre qui ne veut pas heurter.

    Le Christ, pourtant, savait dire leur quatre vérités à ceux et celles qu’il rencontrait !

    En ce qui concerne les sciences humaines utilisées pour justifier de telles aberrations, il faut renvoyer aux textes fondateurs tel que ceux de Freud ou Lévi-Strauss, et si le premier voyait dans l’homosexualité une perversion, le second n’a jamais fait état d’un mariage homosexuel dans aucune des ethnies étudiées.

    Nous sommes tombés bien bas. Et nos enfants sont les témoins de débats qui en disent long sur cet abaissement moral.

    Alors prions, et œuvrons au quotidien !

  • A l’heure où la parité au gouvernement ou à l’Assemblée est érigée en dogme par le parti socialiste, voici un slogan simple à diffuser sans modération : "Il faut conserver la parité dans le couple !"

  • Paris, le 25 juin 2012

    Communiqué de presse

    Grève de la faim contre l’homophobie et contre l’inaction honteuse du gouvernement !

    Synthèse : Louis-Georges Tin, le fondateur de la Journée mondiale contre l’homophobie et la transphobie,

    ainsi que deux autres membres du Comité IDAHO, Alexandre Marcel et Usaam Mukwaya, entament ce lundi 25

    juin à 10h une grève de la faim pour protester contre l’attitude du gouvernement, qui ne respecte pas la parole de

    M. Hollande, lequel s’est engagé à porter cette année une résolution en faveur de la dépénalisation universelle de

    l’homosexualité.

    ***

    Le 10 mai dernier, François Hollande, qui venait tout juste d’être élu, a reçu dans son

    quartier général, rue de Ségur, Louis-Georges Tin, président du Comité IDAHO (International Day

    Against Homophobia and transphobia), et Alexandre Marcel, vice-président du Comité IDAHOFrance.

    Lors de cet entretien, Louis-Georges Tin a demandé au président de la République de porter

    aux Nations Unies une résolution en faveur de la dépénalisation universelle de l’homosexualité.

    Comme l’a expliqué le fondateur de la Journée mondiale contre l’homophobie et la transphobie, ce

    texte doit être voté cette année, absolument. En effet, pour avancer dans ce domaine, le soutien de la

    diplomatie américaine est indispensable. Or, en novembre 2012, il se pourrait que les conservateurs

    remportent les élections présidentielles. Dès lors, on ne pourrait plus compter sur le soutien des

    Etats-Unis, et tout espoir de résolution serait suspendu pendant 4 ans, voire 8 ou 12 ans.

    C’est pourquoi il faut utiliser sans tarder la fenêtre de tir qui sera ouverte jusqu’à la fin de

    l’année, et qui se refermera peut-être après. Mais pour envisager une résolution à l’automne, il faut

    l’annoncer dès maintenant, et y travailler au plus tôt. Voilà en somme les idées qu’ont défendues

    Louis-Georges Tin et Alexandre Marcel. Déjà sensibilisé à ces questions, François Hollande s’est

    engagé à porter cette résolution dans l’année, et a invité le Comité IDAHO à suivre le dossier avec

    ses collaborateurs.

    Or, depuis six semaines, il apparaît que les collaborateurs du président, à l’Elysée, à

    Matignon et au Quai d’Orsay, ne cessent de tergiverser, et de repousser à plus tard ce qui est une

    urgence absolue. A vrai dire, cela fait plus de deux ans qu’il en est ainsi. Le président du Comité

    IDAHO avait personnellement rencontré M. Kouchner, ministre des affaires étrangères de l’époque,

    qui s’était engagé à porter la résolution sans retard ; puis, après son départ, Mme Alliot-Marie, avait

    pris le même engagement, mais sans suite. Par la suite, les collaborateurs de Nicolas Sarkozy s’était

    également engagés à porter ce texte au plus tôt. Chaque fois, l’urgence a été ajournée : la frilosité

    ambiante, le manque d’intérêt pour le sujet, les urgences qui s’imposaient ailleurs (selon le moment,

    le printemps arabe, la Libye, l’Afghanistan, la Grèce, la Syrie, etc.) font que la question de la

    dépénalisation a toujours été remise à plus tard.

    C’est pourtant un scandale permanent. Dans 80 pays environ, l’homosexualité est considérée

    comme un crime, un crime passible de la peine capitale dans 7 pays. « Dans le monde entier, des

    femmes et des hommes sont jetés au cachot, juste à cause de leur amour. Or l’amour n’est pas un

    crime », a déclaré Alexandre Marcel, vice-président du Comité IDAHO-France. Certes, le

    gouvernement vient de s’installer, mais le calendrier international ne se règle pas sur le calendrier

    français, et cela fait plus de deux ans que les dirigeants de la France ne tiennent pas leur parole.

    « En 2008, déjà, les experts auto-proclamés nous expliquaient qu’il est urgent... d’attendre, a

    expliqué Louis-Georges Tin. A l’époque, nous demandions que la France porte une déclaration, et ils

    s’y opposaient vigoureusement. Le bras de fer a été très rude, mais finalement, nous avons gagné :

    le Comité IDAHO a porté avec Rama Yade une déclaration aux Nations Unies, qui a été une

    première historique, tout le monde le reconnaît. Maintenant qu’il s’agit de faire une résolution, c’està-

    dire un texte plus contraignant, les mêmes frileux viennent à nouveau nous expliquer qu’il est trop

    tôt, qu’il faut donner le temps au temps, etc. Ca suffit ! »

    Pourquoi les collaborateurs du président ne respectent-ils pas sa parole ? Pourquoi François

    Hollande n’intervient-il pas pour imposer sa volonté ? Serait-ce donc la première trahison de son

    mandat ? Evidemment, toutes ces questions se posent. Quoi qu’il en soit, le Comité IDAHO a

    indiqué à l’Elysée que trois de ses membres commenceraient une grève de la faim le lundi 25 juin à

    10h, pour protester contre cette inaction et ce mensonge, qui condamnent au désespoir des milliers

    d’hommes et de femmes, qui vivent dans les prisons de l’homophobie, de la haine et de l’intolérance.

    A quelques jours de la Marche des fiertés de Paris, qui aura lieu samedi 30 juin, le président

    du Comité IDAHO a rappelé : « Je soutiens évidemment l’égalité des droits, mais je ne peux pas

    abandonner les homosexuel.les qui croupissent en prison, sous prétexte que maintenant, je vais

    enfin pouvoir me marier. Nous espérons que la France tiendra enfin les engagements qu’elle a pris

    depuis plus de deux ans, mais il est vrai que l’attitude des gouvernements successifs est à la fois

    pleine de lâcheté et de cruauté. C’est la mort dans l’âme que nous entamons cette grève de la faim »,

    a conclu Louis-Georges Tin.

    www.idahofrance.org ; www.dayagainsthomophobia.org

    • avertissement : je crois que Tugdual Derville a tout dit et l’a bien dit. Comme beaucoup interviennent, j’imagine que les réflexions ci-dessous apporteront aussi quelque éclairage. Pardon si je suis un peu long...

      En quête d’une attitude juste vis à vis de l’homosexualité
      A l’occasion d’une récente gay-pride à Paris

      Entre l’accueil à bras ouverts des personnes homosexuelles et l’homophobie dont certains représentants se disent victimes (sans doute plus par calcul publicitaire que par sincère conviction) il y a place pour une autre attitude et d’autres sentiments plus complexes.
      On peut regretter et même déplorer la particularité homosexuelle, ne s’y complaire en aucune façon, tout en aimant les personnes, ce qui veut dire au moins les respecter, s’appliquer à les comprendre dans leur différence, les accueillir, apprécier leur valeur, en aucun cas ne les marginaliser.
      Au cours de l’histoire récente du christianisme, celle que je connais et dont je puis être témoin, histoire qui a d’abord influencé la société civile mais s’est trouvée surtout marquée par celle-ci, il y a eu et il continue d’y avoir trois réactions vis à vis de l’homosexualité.
      • La première fut de rejet absolu, d’ordre principalement moral : les homosexuels pèchent contre nature et sont pervertis ; ils sont responsables et coupables de leur aberration... Cette réaction abrupte et sans nuances a prévalu plusieurs années encore après la guerre jusque vers les années 60.
      Puis, psychologie et psychanalyse aidant, le regard sur eux s’est peu à peu modifié. On a compris que l’homosexualité n’était pas d’abord un choix délibéré, mais qu’elle était davantage le résultat de conditionnements d’ordre psychique et qu’elle s’inscrivait dans les avatars d’histoires personnelles souvent malencontreuses et meurtries. On pensait toutefois que cette homosexualité de conditionnement, subie, pouvait aller de pair avec un certain consentement, si bien que l’approche psychologique n’éteignait pas complètement une objective qualification morale. Ce qui veut dire que moralistes et psychologues, devenus tolérants car mieux éclairés (pas seulement les spécialistes, mais le commun des mortels), tout en s’abstenant de condamner, gardaient cependant à l’esprit que la variante homosexuelle n’était pas une bonne chose, qu’elle contrariait des finalités repérables inscrites dans la nature, et que l’attitude juste vis à vis de cette anomalie était de l’appeler par son nom et de s’efforcer de la prévenir, car, vraisemblablement, on ne naît pas homosexuel, on le devient. Prévention à mettre en oeuvre, et pour le bien personnel d’enfants et d’adolescents risquant d’être atteints par cette dérive, et pour le bien de la société dans son ensemble, qui fonctionne et se reproduit au masculin/féminin.
      • Troisième moment, enfin, nous y voilà : l’homosexualité est en train de perdre son caractère de déviance et d’anomalie psychique et/ou morale pour émerger comme une disposition humaine pleinement accordée à la nature au même titre que l’hétérosexualité. Comme dans la nature on trouve diverses variétés de pruniers, pourrait-on dire, ainsi chez nous rencontre-t-on la variante homosexuelle, minoritaire certes (mais pour cela même, à choyer avec d’autant plus de soins...) et la variante hétérosexuelle, la plus nombreuse.

      Faute de repères suffisamment assurés et communiqués sur l’essence et le sens profond et vrai des êtres et des choses - ce qu’ils sont, ce pour quoi ils sont faits - et, dans la même mouvance, sur le bien et sur le mal, on embouche aujourd’hui la trompette de la tolérance en oubliant qu’il existe une partition.
      La rencontre amoureuse et sexuelle d’un homme et d’une femme qui s’aiment est “très bonne” : elle correspond assurément à une disposition prévue et voulue par Dieu créateur. Bien qu’elle soit révélée aux croyants, elle est repérable par tous dans la nature, on l’a dit. Peut-on en dire autant du coït anal de deux hommes homosexuels qui s’aiment ? Se contenter de dire : pourquoi pas, si ça leur plaît et que ça leur fait du bien, et abdiquer tout jugement de valeur, alors que l’aberration saute aux yeux ? La liberté et la reconnaissance sociale auxquels ils ou elles ont droit sont une chose. L’assimilation d’une union homosexuelle au mariage et le droit d’y introduire des enfants - car c’est bien de cela qu’il s’agit, maintenant - sont autre chose. La résistance n’est pas conservatrice et rétrograde. Elle est saine, elle est normale.
      Loin de moi l’idée de réduire l’amour entre personnes homosexuelles comme d’ailleurs entre personnes hétérosexuelles au seul échange charnel : mais enfin, celui-ci est l’aboutissement normal de l’amour, et il porte en soi la possibilité de procréation. Or l’échange homosexuel, en plus de son “étrangeté”, est par définition en dehors de ce cycle, et c’est souvent une lourde épreuve... La tolérance moderne, cependant, ne veut voir là aucun signe avertisseur de la nature, laquelle doit plier et se soumettre.

      A quoi est-ce que je veux en venir ? Premièrement, à dénoncer face à ce problème sérieux, comme on pourrait le faire en plus d’un domaine, une certaine mentalité moderne qu’on pourrait qualifier de socialement individualiste, amorale et ultra-libérale. Branchée sur la liberté sans norme et sans repères, elle appréhende les faits et les évolutions sociales en aval, c’est à dire une fois qu’ils se sont produits et qu’ils existent avec leur lot de dysfonctionnements, d’aberrations, de drames, de problèmes insolubles car ils ont été mal posés..., et presque jamais en amont, du côté des causes, des erreurs ou des fautes de départ. S’agissant de l’homosexualité, il semble que l’on ait abandonné globalement toute idée de prévention et de guérison à la racine par la constitution notamment d’un tissu familial et social qui soit sain et porteur, par l’orientation des adolescents et leur soutien à une période délicate de leur vie, par une image scolaire et médiatique de l’amour et de la sexualité valorisante et qui aide les gens à se construire dans l’altérité...Tout ne serait pas résolu pour autant, mais nous aurions un ciel moins chargé.
      Aux chrétiens souvent déboussolés par la déferlante du libéralisme sexuel avancé, je voudrais dire ceci : le service que nous avons à rendre à la société en ce secteur ne consiste pas à ravaler honteusement nos positions, encore moins à applaudir démagogiquement à l’évolution des moeurs et au recul de la civilisation, mais à prendre à notre compte, prière et méditation aidant, tels jugements puisés dans la Parole de Dieu, afin de les faire entendre dans notre milieu ecclésial, d’abord, et de les traduire de façon profane dans la société laïque, ensuite, car la Sagesse de Dieu dans la création nous éclaire tous et n’est la propriété de personne.
      “Malheur à ceux qui ajoutent maison à maison, qui joignent champ à champ jusqu’à ne plus laisser de place et rester seuls au milieu du pays” - voilà pour le libéralisme économique avancé. Et stigmatisant du même mouvement toute grave inversion de valeurs, le prophète poursuit : “Malheur à ceux qui appellent le mal bien et le bien mal, qui font des ténèbres la lumière et de la lumière les ténèbres...” (Isaïe 5, 8 ; 20-21)
      Et cette affirmation redoutable de l’Apôtre Paul, dans l’épître aux Romains, selon laquelle la méconnaissance de Dieu a entraîné presque fatalement l’homme et la femme à des passions avilissantes, dont celle-ci qui consiste “à échanger les rapports naturels pour des rapports contre nature”. (Romains 1, 18-32)

      -

    • Bonjour,

      Jusqu’à présent le mariage signifiait homme et femme. Une définition ne peut-elle évoluer ?

      En effet la conséquence sera qu’il n’y aura plus de différences de droits entre couples homos et hétéros, notamment en matières d’enfants.

      A partir de là, les pour et les contre y vont de leurs arguments au nom de tous les principes, notamment spirituels. Ne pourrait-on pas laisser de côté les croyances toutes faites pour regarder en conscience ce qu’il en est vraiment.

      Les enfants qui on été élevés par des couples gay ont -il perdu au change en étant privés, comme certains l’affirment, d’une père et d’une mère ?

      Ne dormons pas dans des croyances qui nous rendent fermées à la vérité et enfermées dans des préjugés. Soyons vraiment conscient de ce qu’il se passe ! Ce qui compte, je m’exprime en tant que chrétien hétéro, marié et père de 3 enfants. Ce qui compte, le plus important de tout n’est-il pas l’Amour. Le reste me semble être un débat d’opinions stérile.

      Un enfant sans AMOUR ne se développe pas et peu même mourir. L’AMOUR, d’où qu’il vienne, est le seul élément ESSENTIEL à prendre en compte. Tout le reste n’est que bavardage, prise de tête, débat d’opinions en effet.

      La conscience n’a pas de sexe et est animée par L’AMOUR.

      Partant de là, il n’y a aucune raison objective qu’un couple gay n’ai pas de beaux enfants épanouis.

      Il faut un homme et une femme pour faire un enfant ? Et alors, bienheureux l’enfant qui sera accueilli dans un foyer gay ou l’Amour règne ! Enfant produit marchandise où on se ferait plaisir qu’à soi ? Hypocrisie ! Tout parent qui conçoit un enfant le fait évidemment au départ pour soi ! Par inconscience, par inconsistance et dans tous les cas par ce qu’il pense que ça va changer sa vie en mieux.

      Sinon évidemment qu’il s’abstiendrait s’il pensait que ça allait lui enlever quelque-chose. D’ailleurs certains le pensent et ils ne font pas d’enfants.

      On les appelle des égoïstes. Comment appeler les gays qui veulent des enfants alors ? Ils ne sont pas différents des hétéros ! Ils le font comme eux parce qu’ils sentiront ainsi qu’ils sont une vraie famille. Ils ne sont pas plus ni moins dans le consumérisme que les hétéros.

      L’inconscience humaine est distribuée de la même manière partout ! Si bien que c’est sur qui donnera l’Amour dont l’enfant a besoin qu’il serait bon de porter le débat. Et de ce point de vue force est de constaté que les homos s’en sortent haut la main !

    • Cher Samuel,

      En employant le verbe "évoluer" vous apportez la preuve flagrante que l’évolutionnisme est bien l’idéologie qui façonne la manière de penser de beaucoup de nos contemporains qui voient en la nouveauté ou dans le changement forcément une preuve de progrès... Or l’évolutionnisme est une idéologie dévastatrice de l’humanité et de la Nature !

      Vous vous égarez !

      Et si vous en avez le temps regardez cette intervention de Fabrice Hadjadj lors du congrès de Rimini à propos des trois tentations de notre époque. En voici le lien : http://en.gloria.tv/?media=293179
      Cela ne dure que 24 minutes !

    • @ Jérôme,
      je sais qu’il aime les livres, et Fabrice Hadjadj a écrit un livre dialogue avec Mgr REY (évêque de Fréjus -Toulon) qui permet d’aller plus avant dans la compréhension de ce que propose la Foi catholique.
      Face à la modernité,quelle est la position chrétienne telle que nous la vivons actuellement avec ses contradictions ?

      " L’héritage et la promesse"aux éditions Onésime.

      "Croire,c’est être capable de porter sa croix et de rester en croix, tout en vivant déjà de la résurrection."

  • Avez-vous remarquez comment les activistes LGBT (Lesbien, Gay, Trans et Bi) insistent sur les trans et les Bi ! Après le mariage et l’adoption pour les "couples" Gay et Lesbiens, attendez-vous à une nouvelle revendication : le mariage à trois pour les Bi ! et bien-sûr à l’adoption ! A quand la revendication pour les mariage incestueux ?! Au nom de quoi les interdire !?

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