Chronique n° 21 parue initialement dans F.C. – N° 1262 – 19 février 1971

LE TEMPS DE LA SOIF (*)

lundi 22 février 2010

Il y a plus d’un siècle, Renan définissait ce qu’il croyait être « l’avenir de la science » (a).

La science, disait-il en substance, est appelée à remplacer la religion et la politique. Elle expliquera à l’homme son mystère. Elle résoudra tous ses problèmes matériels et spirituels. Elle finira par assumer la totalité du devenir humain, établissant un ordre naturel qui ne devra rien à l’autorité parce qu’il sera fondé sur la connaissance positive. [1]

Un siècle, dans l’histoire, c’est peu. Et cependant, la science, depuis 1848, est allée beaucoup plus vite et beaucoup plus loin que Renan ni aucun de ses contemporains ne pouvait l’imaginer.

Aucune utopie de son époque, même dans la littérature saint-simonienne, souvent délirante, n’approche de ce que nous voyons chaque jour sans nous en étonner.

L’utopie vieillotte

Auguste Comte affirmait que la nature réelle des étoiles nous serait à jamais inconnaissable : nous connaissons mieux maintenant l’intérieur des étoiles que celui de la Terre. Jules Verne, qui pourtant n’y allait pas de main morte, décrivait dans une de ses nouvelles la journée d’un homme de l’an 3000, et cette description nous semble aussi vieillotte qu’un intérieur modern style. Non seulement toutes les prévisions ont été dépassées, mais notre vie quotidienne est de plus en plus envahie par l’imprévisible. Quelques hommes avaient annoncé la généralisation du machinisme. Aucun n’avait pensé que la machine pourrait devenir aussi un outil intellectuel, un prolongement, peut-être une rivale, du cerveau.

Et pourtant le scientisme s’est révélé comme une grossière erreur. La science est allée beaucoup plus loin que Renan ne l’avait rêvé [2]. Mais pas dans la direction prévue.

D’abord, son progrès a complètement échappé au contrôle des hommes. Il y a seulement trente ans, les prix Nobel étaient chaque année décernés à un lauréat, un seul. De plus en plus, nous les voyons maintenant partagés entre plusieurs savants qui souvent ne se sont jamais rencontrés avant la cérémonie de Stockholm. Ce fait, qui ne frappe guère le public, ou qui est interprété comme correspondant à la multiplication du nombre des savants, traduit en réalité un phénomène bien plus important, et, si l’on y réfléchit, inquiétant : c’est que les progrès de la science ne sont presque jamais plus l’œuvre d’un seul homme.

Les découvertes surviennent quand elles sont mûres, et leur maturation est collective. La réflexion scientifique est un bouillon de culture où la part individuelle tend de plus en plus à se noyer comme dans un fleuve. Qui commande à ce fleuve ? Personne. Il avance irrésistiblement d’un mouvement sans cesse accéléré, sans que la mort, la retraite ou au contraire l’apparition de tel ou tel y change grand-chose [3].

Les problèmes scientifiques s’individualisent aux dépens des chercheurs. On dit : « la question du méson », ou « de la masse du photon », et derrière chacun de ces problèmes, une foule confuse de spécialistes, ne se connaissant guère, au mieux, que par leurs publications, se laisse entrevoir. Quoiqu’il arrive, la « question progresse ». Vers quoi progresse-t-elle ? Nul n’en sait rien. Mais rien n’arrête sa progression. Les mêmes pas en avant sont accomplis à quelques mois, parfois à quelques semaines à peine d’intervalle en Amérique, au Japon, en France, dans une quinzaine de pays différents, et dans les grands pays en divers endroits différents.
Ce qui est vrai de la science l’est encore plus de la technique, où les mêmes solutions, ou bien des solutions différentes à des problèmes identiques sont retrouvées simultanément un peu partout. La pensée scientifique et technique, loin d’être un instrument entre les mains de l’homme, s’est libérée de l’homme sans pour autant lui apporter la libération que lui-même en attendait.

Elle a pris le maquis. Elle est devenue sauvage. Elle vit désormais d’une vie indépendante, obéissant à des lois qui ne sont pas les nôtres, se développant dans des directions qui échappent par définition à toute tentative de prévision, puisqu’on ne sait jamais ce qu’on va découvrir.
Une erreur encore plus absurde du scientisme fut de croire, et, ce qui est plus grave, d’enseigner et de répandre dans les esprits la conviction diffuse que la science est la source privilégiée des valeurs éthiques et spirituelles. La raison pour laquelle la science est, de toutes les entreprises humaines, la seule qui ait réussi est précisément qu’elle n’exige rien des hommes qui s’y adonnent, si ce n’est, précisément, qu’ils s’y adonnent.

Il faut et il suffit, pour contribuer à l’avancement de la science, que l’on pratique la méthode scientifique. Hors cela, il est indifférent que vous soyez un héros, un saint, une canaille ou même un imbécile. Bien entendu, un génie et un imbécile n’auront pas la même carrière. Mais cela est vrai aussi dans l’épicerie, ou toute autre activité.

L’écologie animale du Tyrol autrichien est connue notamment grâce au patient labeur d’un naturaliste de ce pays qui a consacré toute sa carrière à recueillir les pelottes (c’est-à-dire les excréments) laissées par les prédateurs, à les analyser minutieusement sous son microscope, à identifier tous les éléments anatomiques de toutes les espèces dévorées et digérées par les prédateurs. Le travail de ce chercheur est un modèle de méthode scientifique et une contribution d’un très grand prix à la connaissance de la nature. Mais, hors une infinie patience, de quelles qualités ou défauts une telle œuvre permet-elle de préjuger ?

L’exercice de la critique

L’activité du savant l’éduque à la critique et à l’objectivité. C’est quelque chose. Quand il publie un résultat, il sait que tous ses collègues de la même spécialité vont chercher le défaut qu’il n’a pas vu, l’erreur qui lui a échappé, et que si ce défaut ou cette erreur existent, il suffit d’attendre un peu pour en trouver la démonstration (courtoise, feutrée, mais impitoyable) dans une revue scientifique. Sir John Eccles va même plus loin : selon lui, tout résultat est hypothétiquement erroné, et sa valeur se mesure au temps qu’il résiste à la réfutation ! Un résultat qui résiste quinze ans est une excellente contribution à la science !

Dans cette infiniment modeste appréciation du résultat scientifique par le chercheur lui-même, que reste-t-il de l’ambition première du scientisme ?
Quand il la formulait, Renan était tout imbu de la philosophie allemande, elle-même fondée sur une interprétation follement présomptueuse de la science. Kant croyait qu’après Newton la science avait pratiquement atteint à l’explication universelle. Renan voyait surtout le développement futur de la science dans la philologie, comme Littré, autre fleuron du scientisme. Puis, Newton a passé. Il a duré environ deux siècles et demi, ce qui, au critère de Sir John Eccles, doit être considéré comme un record désormais inégalable. Plus la science va vite et plus vite elle s’use.

La science détruit le scientisme

Que nous a donc finalement appris la science sur le monde et sur nous-mêmes ? Une somme de choses tellement énorme qu’aucun esprit humain ne peut plus les embrasser, même dans le cadre limité d’une spécialité.

Mais, en même temps, que cette masse est éphémère, en perpétuelle métamorphose. Qu’elle n’est que l’instrument transitoire et contingent de notre action sur le monde physique. Et que la puissance de cette action ne s’accroît que par l’érosion perpétuelle des concepts, leur dégradation et leur mise hors d’usage. Les concepts scientifiques, que le scientisme présentait comme autant d’éléments d’une vérité ultime lentement accrochée au mystère de la nature et de l’homme, ont été réduits par la démarche de la science elle-même au statut d’objets de consommation. C’est la science qui a détruit le scientisme.

Il reste que notre action sur le monde et sur nous-même devient d’autant plus intense et profonde que la recette de son emploi se cache davantage à nos yeux. Nos jouets sont de plus en plus dangereux, mais le père Noël qui nous en fait inlassablement et inexorablement cadeau nous laisse le soin d’en découvrir l’usage. Il ne s’informe même pas de nos goûts : personne ne sait ce qui sortira demain de nos laboratoires ni ce qui s’ensuivra.
Étrange revirement de l’histoire ! Comment les descendants spirituels de Renan ne s’abandonneraient-ils pas au nihilisme, à la violence ou au désespoir, quand ils se découvrent abandonnés par leur dieu ? Une science qui ne nous donne que la puissance sans nous éclairer sur notre destinée et qui de surcroît se dérobe de plus en plus à notre contrôle, qu’est-ce d’autre qu’un cauchemar, si nulle lumière venue d’ailleurs ne nous avertit que nous pouvons faire confiance aux choses parce que leur ultime secret se nomme amour ?

Plaignons ceux qui ne voient en ce monde qu’un désert : pour eux est venu le temps de la soif.

Aimé MICHEL

(a) L’Avenir de la science fut publié en 1890. Mais le sous-titre (Pensées de 1848) indique que le livre fut écrit au tout début de la carrière de Renan (né en 1823).

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Les notes, de 1 à 3, sont de Jean-Pierre Rospars

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(*) Chronique n° 21 parue initialement dans F.C. – N° 1262 – 19 février 1971. Extraite du chapitre 21 « Scientisme, matérialisme, réductionnisme » de La clarté au cœur du labyrinthe, pp. 519-522.

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Rappel :

Entre 1970 et sa mort en 1992, Aimé Michel a donné à France Catholique plus de 500 chroniques. Réunies par le neurobiologiste Jean-Pierre Rospars, elles dessinent une image de la trajectoire d’un philosophe dont la pensée reste à découvrir. Paraît en même temps, une correspondance échangée entre 1978 et 1990 entre Aimé Michel et le sociologue de la parapsychologie Bertrand Méheust. On y voit qu’Aimé Michel a été beaucoup plus que le « prophète des ovnis » très à la mode fut un temps : sa vision du monde à contre-courant n’est ni un système, ni un prêt-à-penser, mais un questionnement dont la première vertu est de faire circuler de l’air dans l’espace confiné où nous enferme notre propre petitesse. Empli d’espérance sans ignorer la férocité du monde, Aimé Michel annonce certains des grands thèmes de réflexion d’aujourd’hui et préfigure ceux de demain.

Aimé Michel, « La clarté au cœur du labyrinthe ». Chroniques sur la science et la religion publiées dans France Catholique 1970-1992. Textes choisis, présentés et annotés par Jean-Pierre Rospars. Préface de Olivier Costa de Beauregard. Postface de Robert Masson. Éditions Aldane, 783 p., 35 € (franco de port).

Aimé Michel, « L’apocalypse molle ». Correspondance adressée à Bertrand Méheust de 1978 à 1990, précédée du « Veilleur d’Ar Men » par Bertrand Méheust. Préface de Jacques Vallée. Postfaces de Geneviève Beduneau et Marie-Thérèse de Brosses. Éditions Aldane, 376 p., 27 € (franco de port).

À payer par chèque à l’ordre des Éditions Aldane,
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[1Renan (1823-1892), Breton et républicain par son père (il n’est pas sans intérêt de savoir qu’il parlait le breton et en conserva l’usage), à demi-Gascon et royaliste par sa mère, fut toute sa vie partagé entre ces deux sensibilités. Il perd la foi et renonce à la prêtrise à 22 ans ; à 25, converti à la religion de la science, il exprime sa conviction que la connaissance scientifique révélera à l’homme libre, autonome et débarrassé de tout démiurge, le secret de toutes choses. Mais ce Renan scientiste, penseur officiel de la Troisième République, se décrit lui-même comme « un romantique protestant contre le romantisme » et « un tissu de contradiction », ce qui lui vaut parfois une réputation injuste de dilettante. Bertrand Méheust analyse remarquablement ce double visage de Renan dans un article (publié dans une revue de sociologie dont j’ignore les références) intitulé « L’horizon cosmique de la vie. L’hypothèse extraterrestre chez Ernest Renan : intuitions, paradoxes, vertiges ». Il y montre que Renan a beaucoup réfléchi à l’existence d’intelligences non humaines et à leur possible intervention dans l’histoire humaine. Certes, le plus souvent, il nie l’une et l’autre, mais la manière précise dont il exprime l’hypothèse, la sort du cadre étriqué où le rationalisme (y compris religieux) la confine, si bien qu’il la rend pensable dans le cadre de la science. Les citations rassemblées par Méheust révèlent l’étendue de cette ambiguïté :

« Une chose est absolument hors de doute, c’est que, dans l’univers accessible à notre expérience, on n’observe et on n’a jamais observé aucun fait provenant d’une volonté, ni de volontés supérieures à celles de l’homme. (...) Ce qu’on attribue aux anges, aux daimones, aux dieux particuliers, provinciaux, planétaires, ou même à un dieu unique agissant par des volontés particulières, n’a aucune réalité. De notre temps, rien de tel ne se laisse constater. Des textes écrits, si on les prenait au sérieux, feraient croire que de tels faits se sont passés autrefois ; mais la critique historique montre le peu de crédibilité de pareilles narrations. » (Revue des Deux mondes, 15 août 1889)

« Le progrès vers la conscience est la loi la plus générale du monde. La plus haute chose que nous connaissions dans l’ordre de l’existence (c’est-à-dire hors de l’absolu et de l’idéal) c’est l’humanité. Certes nous ne pouvons nier qu’il n’y ait dans d’autres corps célestes des consciences bien plus avancées que celles de l’humanité ; mais nous n’en avons nulle connaissance. Il y a plus : nous pouvons affirmer qu’aucune de ces consciences, dont l’existence est plus que probable, n’est arrivée à un degré immensément supérieur à celui que l’homme a pu atteindre. Ce qui constituerait en effet une colossale supériorité pour une conscience intelligente, ce serait d’avoir franchi autrement que par l’induction scientifique les limites de sa planète, d’avoir étendu son action au-delà du corps céleste où elle serait née. Or, rien de semblable n’a lieu dans le système solaire. Toutes les humanités que ce système peut renfermer sont emprisonnées dans leurs limites astronomiques, et aucune d’elles n’en sait assez pour agir sur les autres corps du système. Nous ne pouvons en dire autant des autres systèmes solaires ; mais certainement aucun être ou classe d’êtres intelligents, sur un point quelconque de l’univers visible, n’est arrivé à une totale action sur la matière, ni à se mettre en rapport avec les êtres vivants sur d’autres corps. Jamais un fait n’a été observé qui exige une telle hypothèse. En dehors de l’homme, on n’ a jamais constaté un tel acte libre intentionnel intervenant dans le courant des choses pour leur faire prendre un cours différent de celui qu’elles eussent pris sans cela. » (Dialogues et fragments philosophiques, 1876)

« Plus on pénétrera les origines de l’esprit humain, plus on comprendra que, dans tous les ordres, le miracle n’est que l’inexpliqué ; que, pour produire les phénomènes de l’humanité primitive, il n’a pas été besoin d’un Dieu toujours immiscé dans la marche des choses, et que ces phénomènes sont le développement régulier de lois immuables comme la raison et la perfection. Certes, il faut désespérer d’arriver jamais à la complète intelligence d’apparitions surprenantes (...). Dans la solution des problèmes d’un ordre aussi élevé, et l’hypothèse surnaturelle, et les hypothèses naturelles trop simples (celles du XVIIIe siècle par exemple), où tout est réduit aux proportions d’un fait ordinaire d’imposture et de crédulité, doivent également être repoussées. » (Etudes d’histoire religieuse, 1857)

« Mais, de ce que cela (la manifestation d’intelligences cosmiques) n’est point arrivé, du moins depuis un temps énorme, est-on en droit de conclure que cela n’arrivera jamais ? Le monde est peut-être le jeu d’un être supérieur, l’expérience d’un savant possédant les derniers secrets de l’être. (...) Un dieu se révélera peut-être un jour. » (Revue des Deux mondes, 15 août 1889)

« Un être nous dépassant de l’infini et se décelant à nous par des actes particuliers intentionnels serait Dieu pour nous, comme l’homme est le dieu de l’animal. » (Ibid.)

Aimé Michel, qui reprendra cette réflexion un siècle après, apparaît comme figure symétrique de Renan : il s’oppose au rationalisme scientiste mais laisse entrevoir des réalités terribles et angoissantes. Il n’est pas jusqu’à ses conseils d’écriture qui n’évoquent la manière de Renan : « Je me méfie de l’énoncé systématique », écrit-il. « Un énoncé systématique suscite un autre système. Tandis que le bavardage soigneusement débraillé, j’escompte qu’il fera réfléchir et poser des questions. Résistons à la vérole de la philosophie germanique, qui exige qu’on soit pédant, qui interdit à l’auteur de se borner à indiquer des voies. Il faut certes bien les indiquer, il faut même aller au fond, mais en faisant semblant de ne pas. » (Lettre à Méheust du 11.04.1981, L’Apocalypse molle, p. 144).

[2(Sur ce point Aimé Michel ne rend sans doute pas assez justice aux vues de Renan, au moins quand elles sont proches des siennes, comme celles-ci : « (…) le monde véritable que la science nous révèle est de beaucoup supérieur au monde fantastique créé par l’imagination. On l’eût affranchi des limites que la réalisation impose toujours à l’idéal, qu’il n’eût pas osé concevoir la millième partie des splendeurs que l’observation a démontrées. Nous avons beau enfler nos conceptions, nous n’enfantons que des atomes au prix de la réalité des choses. N’est-ce pas un fait étrange que toutes les idées que la science primitive s’était formées sur le monde nous paraissent étroites, mesquines, ridicules, auprès de ce qui s’est trouvé véritable ? La terre semblable à un disque, à une colonne, à un cône (…), les étoiles roulant à quelques lieues sur une voûte solide, des sphères concentriques, un univers fermé, étouffant, des murailles, un cintre étroit contre lequel va se briser l’instinct de l’infini [il cite, en note, Héraclite, Anaxagore, Cosmas Indicoplustès, les Hébreux, Strepsiade], voilà les plus brillantes hypothèses auxquelles était arrivée l’esprit humain.

Au-delà, il est vrai, était le monde des anges avec ses éternelles splendeurs ; mais là encore, quelles étroites limites, quelles conceptions finies ! Le temple de notre Dieu n’est-il pas agrandi, depuis que la science nous a découvert l’infinité des mondes ? » (L’avenir de la science, chap. V, pp. 95-96 de l’édition Calmann-Lévy de 1923). La troisième phrase est empruntée à Pascal, sans guillemets, comme on le remarque aussi quelquefois chez Aimé Michel.
)

[3(On peut résumer la pensée d’Aimé Michel en paraphrasant la formule de Raymond Aron sur l’histoire : « Les hommes font la science mais ils ne savent pas la science qu’ils font ». L’échange des deux mots est d’autant plus indiqué qu’Aimé Michel voit dans la science le moteur de l’histoire (cf. « La science est le moteur de notre civilisation » in L’attentat contre la biosphère, au chapitre 11 de La clarté, p. 311).)

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