L’ADMD se déconsidère à Toulouse

dimanche 13 décembre 2009

Un lecteur s’est rendu à une conférence donnée par Jean-Luc Roméro, au nom de l’ADMD, sur l’euthanasie à Toulouse. Son témoignage :

"Pour faire un rapide bilan sur la conférence d’hier, je dois avouer que j’ai bu du petit lait pendant une bonne partie de la session de Questions/Réponses. Après un exposé - je dois bien le dire- très fort de Jean-Luc Romero, je reste totalement opposé à ses idées même si je suis aussi convaincu qu’il a un véritable charisme avec un discours très bien rôdé... ce qui le rend d’autant plus dangereux !

A lire ci-dessous dans le blog du "Salon beige"

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2009/12/ladmd-se-d%C3%A9consid%C3%A8re-%C3%A0-toulouse.html

Messages

  • Dangereux Jean-Luc Romero et son combat ? Alors que penser de la loi Leonetti et des soins palliatifs jusqu’au boutistes (car n’oublions pas que ceux-ci ne calment pas toutes les souffrances,suivant la pathologie concernée)qui empêchent la grande majorité des Français à avoir enfin le "droit de choisir" ? En Belgique, où l’euthanasie est dépénalisée depuis 8 ans, nulle dérive n’a été constatéeet chacun peut choisir la fin de vie qui lui convient ....

  • Soixante-seize

    mineurs ont été euthanasiés en Belgique

    au cours des deux dernières années,

    alors que la loi belge de 2002 n’autorise l’euthanasie

    que sur des adultes consentants, indique

    une étude universitaire citée jeudi par

    la presse belge. Ce constat est le fruit d’une

    enquête sur les pratiques professionnelles de

    141 infirmières et infirmiers affectés dans

    cinq des sept unités des soins intensifs pédiatriques

    du pays publiée dans l’American

    Journal of Critical Care et dont le quotidien

    Le Soir publie les principaux enseignements.

    Un tiers des euthanasies ont été pratiquées

    par administration de drogues létales, tandis

    que les médecins et les infirmières se sont

    « contentés d’arrêter les soins actifs et/ou

    d’administrer des sédatifs ou des analgésiques

     » dans les autres cas. L’étude indique

    par ailleurs que 89 % des infirmières interrogées

    estiment que la loi doit être adaptée

    afin de permettre l’euthanasie de mineurs

    dans certains cas.

    Le sénateur libéral Philippe Monfils, luimême

    l’un des promoteurs de la loi sur l’euthanasie

    en 2002, a réagi : « Ceci est la porte

    ouverte à toutes les dérives, dérives que précisément

    la loi sur l’euthanasie a voulu empêcher

    en encadrant strictement ce choix de

    fin de vie. » Hier, les personnes âgées, aujourd’hui

    les mineurs, et demain… les handicapés

    mentaux ? Un peu tard…

    PRÉSENT — Samedi 28 mars 2009

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