6 - Le prêtre et la rémission des péchés

lundi 23 janvier 2012

La Bonne Nouvelle de l’Évangile est la rémission des péchés.
Si le Christ n’est pas ressuscité, vaine est votre foi et vous êtes toujours dans vos péchés. (1 Corinthiens 15,17) Voir aussi Luc 24,47 ou Actes 11,18.
Le prêtre qui est au service de cette Bonne Nouvelle est donc le ministre de la rémission des péchés. Aussi, nous étudierons les deux sacrements, de Réconciliation et de l’Onction des malades, qui ont pour but cette réconciliation avec Dieu. Après un bref rappel de la théologie de chacun de ces deux sacrements, nous chercherons quel est le rôle spécifique du prêtre dans cette communication de la grâce du Christ.

I -Un sacrement méconnu : celui de l’Onction des malades

On sait l’intérêt que le Christ portait aux malades. L’Évangile fourmille de la manifestation de cette bienveillance par les nombreuses guérisons qu’il opère. Il faut aussi avoir à l’esprit la liaison entre le péché et la maladie. Non pas entre tel péché et telle maladie, le Christ la nie formellement à plusieurs occasions (aveugle-né, Jean 9,2, tour de Siloé, Luc 13,4). Il sait et enseigne que c’est parce qu’il y a du péché dans le monde qu’il y a de la maladie. Explication d’un autre ordre que nos analyses contemporaines sur l’origine des maladies. On comprend mieux alors pourquoi devant le paralytique qui demandait sa guérison, Jésus dit : « Tes péchés te sont remis, » avant de lui dire : « Lève-toi, prend ton brancard et rentre chez toi. » (Marc 2)
Ce charisme de guérison subsiste dans les débuts de l’Église : voir saint Pierre au Temple (Actes 3 et Actes 5,15). Paul aussi en parle à la communauté de Corinthe : « à tel autre il est donné le don de guérison, dans l’unique Esprit » (1 Corinthiens 12,9). Mais parallèlement apparaît l’action sacerdotale en faveur des malades, qui va prendre la forme d’une prière et d’une onction. C’est le texte fondateur de la lettre de Jacques.
Si l’un d’entre vous est dans la souffrance, qu’il prie ; s’il est dans la joie, qu’il chante le Seigneur. Si l’un d’entre vous est malade, qu’il appelle ceux qui dans l’Église exercent la fonction d’Anciens. Ils prieront pour lui après lui avoir fait une onction d’huile au nom du Seigneur. Cette prière, inspirée par la foi, sauvera le malade ; le Seigneur le relèvera et, s’il a commis des péchés, il recevra le pardon. Reconnaissez vos péchés les uns devant les autres et priez les uns pour les autres afin d’être guéris, car la supplication du juste agit avec beaucoup de puissance. (5, 13-16)
Cette dimension, que nous appellerons sacramentelle, s’est fait jour petit à petit, mettant dans l’ombre l’aspect thaumaturgique, de l’ordre du charisme.
Dans la Tradition, la lettre du pape Innocent I° à l’évêque Decentius de Gubbio, en 416, va servir très souvent de référence. Après le texte de Jacques, que nous venons de citer, il y est dit :
Il n’y a pas de doute qu’il faille l’entendre et le comprendre des fidèles malades qui peuvent être oints de l’huile sainte du Chrême (sancto oleo chrismatis), laquelle est confectionnée par l’évêque, il est permis non seulement aux prêtres mais aussi à tous les chrétiens d’en user pour faire l’onction, dans leurs nécessités personnelles, ou celle des leurs.
Ce texte, qui sera indéfiniment cité, témoigne d’un double usage : une onction qu’on pourrait qualifier de privée, celle-ci perdure autour de quelques saints personnages, citons saint Charbel, au Liban, ou frère André, à Montréal ; une autre qui serait l’onction sacramentelle, d’ailleurs le mot est présent dans la suite du texte, mais a-t-il le sens fort et précis qu’on lui donne aujourd’hui ? Cette dernière est faite par le prêtre ou l’évêque (la curiosité de ce texte est la question posée : l’évêque peut-il le faire ? réponse, ce que fait le prêtre, l’évêque peut le faire !).
Petit à petit, on en vint à distinguer la bénédiction de l’huile, et celle-ci devint différente du Saint-Chrême, du geste sacramentel : application sur les membres du malade (le nombre des onctions a varié considérablement, jusqu’à 8 ou 10), accompagnée de paroles, ce qui respecte la structure de sacrement telle que saint Augustin la définit : la parole se joint à l’élément pour faire le sacrement.
À travers cette histoire complexe, se dessine la certitude que le malade entouré de la prière de l’Église, concrétisée par la présence du prêtre et de la famille assemblée, reçoit le pardon des péchés et l’espérance de la guérison.
Voici le résumé du chapitre consacré à ce sacrement dans le Catéchisme de l’Église catholique.
Le sacrement de l’Onction des malades a pour but de conférer une grâce spéciale au chrétien qui éprouve les difficultés inhérentes à l’état de maladie grave ou de vieillesse.
Le temps opportun pour recevoir la Sainte Onction est certainement arrivé lorsque le fidèle commence à se trouver en danger de mort pour cause de maladie ou de vieillesse. Chaque fois qu’un chrétien tombe gravement malade, il peut recevoir la Sainte Onction, de même lorsque, après l’avoir reçue, la maladie s’aggrave.
Seuls les prêtres (presbytres et évêques) peuvent donner le sacrement de l’Onction des malades ; pour le conférer ils emploient de l’huile bénite par l’évêque, ou, au besoin, par le presbytre célébrant lui-même.
L’essentiel de la célébration de ce sacrement consiste en l’onction sur le front et les mains du malade (dans le rite romain) ou sur d’autres parties du corps (en Orient), onction accompagnée de la prière liturgique du prêtre célébrant qui demande la grâce spéciale de ce sacrement.
Rappel de la formule sacramentelle :
- par cette onction sainte, que le Seigneur, en sa grande bonté, vous réconforte par la grâce de l’Esprit Saint. Amen
- Ainsi, vous ayant libéré de tous péchés, qu’il vous sauve et vous relève. Amen
La grâce spéciale du sacrement de l‘Onction des malades a comme effets :
- l’union du malade à la passion du Christ, pour son bien et pour celui de toute l’Église ;
- le réconfort, la paix et le courage pour supporter chrétiennement les souffrances de la maladie ou de la vieillesse ;
- le pardon des péchés si le malade n’a pas pu l’obtenir par le sacrement de la Pénitence ;
- le rétablissement de la santé, si cela convient au salut spirituel ;
- la préparation au passage à la vie éternelle.

II - Rôle du prêtre dans ce sacrement.

Il est heureux que ce sacrement ne soit plus nommé « Extrême-onction » et ne soit plus considéré comme le sacrement des mourants. Alors, la venue du prêtre n’est plus considérée comme l’annonce de la mort imminente.

Le prêtre aura d’abord un rôle de vérité. Non pas en disant brutalement : « Vous allez mourir, il faut vous y préparer », traitement de choc qui a parfois du succès, mais en soulignant que la maladie, sans être voulue par Dieu, puisqu’elle est conséquence du désordre dans le monde à la suite du péché, peut devenir un lieu privilégié d’union au Christ.
La parole de réconfort, de consolation disait-on autrefois, doit s’inspirer de ce que les prophètes ont dit, par exemple en Isaïe 60 : « panser les cœurs meurtris » (verset 1) ou : « consoler tous les affligés » (2). Il devra surtout attester de l’attention que le Christ porte aux malades dont nous avons fait état au début de cet exposé. La présence du prêtre devient alors la forme éminente de cette attention aux membres souffrants du Corps du Christ.
L’union au Christ proposée au malade doit jaillir de cette contemplation du Christ attentif aux malades, mais surtout de celle du Christ acceptant la souffrance par amour de son Père et de nous. Proposer de regarder avec courage le Christ souffrant : « Si nous souffrons avec lui, avec lui nous règnerons » (chant I 45, traduction libre de 2 Timothée 2,12).
L’exhortation à entrer avec le Christ dans la souffrance introduit à l’imiter quand il envisage courageusement la mort, non comme une punition, mais comme l’attitude filiale par excellence : s’en remettre totalement à son Père. Cette attitude est le fondement de la foi, il est bon de le redire à ce moment-là.
Quand la perspective de la mort a été envisagée sereinement, il est bon de présenter celle-ci sous son aspect positif (cf Thérèse de Lisieux : je ne meurs pas, j’entre dans la vie ) de rencontre avec le Dieu très bon, notre juge, certes, mais un juge plein de miséricorde, d’où la nécessité de regretter ses péchés.
Le prêtre n’oubliera pas deux choses : que cette remise à Dieu inclut l’espérance de la guérison, dont est plein le rituel, ensuite, que ses propres paroles ne sont rien à côté de ce que le sacrement va conférer au malade.
Le rôle des proches n’est pas à négliger. Leur présence à ce moment les réconforte eux aussi. C’est l’application de la phrase de saint Jacques qui recommande de prier avec les Anciens.

Pour finir, soulignons que l’Onction des malades doit être accompagnée des deux autres sacrements de réconciliation et d’eucharistie, même si la tradition s’est battue pour déterminer le meilleur ordre (ceci à cause du désir de communier au dernier instant, (communier en viatique). Ces trois sacrements sont une sorte d’écho en fin de parcours des trois sacrements d’initiation chrétienne en son début.

III – Histoire et théologie du sacrement de réconciliation ( version brève )

Le Bonne Nouvelle du pardon des péchés a d’abord été vécue par le baptême :
Vous de même (qui avez été baptisés) considérez que vous êtes morts au péché et vivants à Dieu dans le Christ Jésus. Que le péché ne règne plus dans votre corps mortel. (Romains 8,11-12)
Mais cette exhortation n’a pas empêché le péché de poursuivre ses ravages. L’Église a découvert petit à petit qu’elle était dépositaire de l’inépuisable miséricorde du Christ. Ce fut d’abord en réconciliant les apostats, ceux qui avaient faibli lors des persécutions, mais qui, la persécution finie, se repentaient et demandaient à revenir dans la communion de l’Église. Cela leur était accordé moyennant une longue pénitence, au moins un carême, avant d’être réconciliés par l’Évêque le jeudi saint. Cette dure pénitence publique a croulé sous son propre poids lorsque trop de fidèles, par humilité, ont voulu la subir. Elle serait tombée en désuétude vers la fin du 5° siècle.
Cette richesse de miséricorde ressurgit un siècle après, grâce aux moines irlandais, sous la forme de pénitence « tarifée » qui n’eut pas que des adeptes ( cf le refus du concile de Tolède, en 589, de cette innovation intolérable). Mais la certitude que l’Église pouvait remettre les péchés fut plus forte. L’apport des moines irlandais a surtout été la valorisation de l’aveu comme forme principale de pénitence, par l’humiliation qu’elle implique. Cela allait de pair avec le lien du pénitent avec un maître spirituel, qui n’était pas toujours prêtre. Très rapidement, s’est dessiné la pratique de ce que nous nommons la confession auriculaire (dans l’oreille), avec le seul prêtre pour interlocuteur. Si cette forme a coexisté quelques siècles avec la pénitence publique, réservée à des cas très graves, la pénitence privée devint la règle. Le grand concile réformateur Latran IV, en 1215, celui qui va revivifier l’Église au début de ce grand siècle médiéval que fut le 13° siècle, instaure l’obligation de confesser ses péchés, à son propre prêtre (c’est-à-dire son curé) au moins une fois l’an. Si le souci de cette décision était de renforcer le lien avec le curé pour éviter un vagabondage en direction de quelque secte, cela a donné le coup d’envoi d’une généralisation de la pénitence privée qui va aboutir à la confession fréquente comme moyen de perfection.

À travers ce bref historique, on peut voir émerger trois choses. La référence incontournable à la passion et à la résurrection du Christ. D’où la formule, souvent oubliée, de l’acte de contrition : « Pardonnez-moi par les mérites de Jésus-Christ notre sauveur. » Ensuite, la médiation ecclésiale : celle de l’évêque et de la communauté qui réconciliait les pénitents le jeudi saint, celle du maître spirituel qui recevait l’aveu et encourageait le progrès spirituel, celle du prêtre qui donne l’absolution dans la confession individuelle. Ceci permet de répondre à l’objection : je m’adresse directement à Dieu qui me pardonne. Le bienfait de la résurrection du Christ a été confié à l’Église qui en dispose à travers ses représentants qualifiés. Ceci rejoint la parole du Christ confiant aux Apôtres le pouvoir de remettre les péchés (Jean 20,23). La troisième réalité est la démarche onéreuse du pénitent. Exclusion temporaire de la communauté, avec des pénitences corporelles, pour la pénitence publique des premiers siècles ; actes concrets, aumônes, pèlerinages ou même coups de bâton, pour la pénitence tarifée ; démarche d’humilité de l’aveu pour la confession auriculaire. Ceci donnera, dans la théologie traditionnelle, la liste des actes du pénitent : aveu, contrition, satisfaction.
Le vrai problème théologique de ce sacrement est celui du lien entre la contrition et l’absolution. En effet, si le regret des fautes est plénier, que rajoute l’absolution ?
Pour répondre, il faut d’abord s’entendre sur les mots. On a remplacé trop facilement les mots de rémission des péchés et d’absolution par le mot de pardon. Cela a un grave inconvénient. Dans notre usage humain du pardon, les protagonistes de l’offense font chacun un pas vers l’autre, chacun change son cœur. Mais Dieu ne change pas, il fait que le péché ne ravage plus nos vies. Le péché nous détourne de Dieu, nous empêche de lui parler comme à un père, nous lie à des attraits qui nous éloignent de lui. Le but du Christ est de nous délier de ces liens mortels, d’où le mot d’absolution qui signifie étymologiquement, délivrer, dissoudre des liens. L’Évangile, et la tradition, comme dans le Notre Père, prend un autre biais : celui de la dette. Au pécheur qui revient vers lui, Dieu remet ses péchés comme une dette qu’il avait contractée envers lui. Au vu de la passion du Christ, il ne veut plus tenir compte des actes néfastes du pénitent, mais l’assure de son amour revivifiant.
On peut alors comprendre que le pécheur qui se repent et qui vient avouer ses fautes vient d’une part se libérer de ce poids (psaume 31,1-5), et que Dieu achève cette libération en lui réaffirmant son amour rédempteur. Mais le problème reste entier, si on ne souligne pas que le pécheur ne se repend jamais assez, que sa contrition est imparfaite. L’action libérante du sacrement est alors de porter cette contrition à un degré plus parfait.
C’est là qu’intervient le rôle du prêtre.

IV – Rôle du prêtre dans le sacrement de réconciliation

Il ne faudrait pas le limiter à l’énonciation de la parole sacramentelle. En effet, la démarche pénitentielle est de l’ordre de la réconciliation, de la reprise du dialogue. Tous les éléments de ce sacrement doivent donc y concourir.
La démarche elle-même est déjà de l’ordre de la grâce, de la remise en chemin : « Oui, je me lèverai et j’irai vers mon père » dit l’enfant prodigue au cœur de sa détresse. L’attitude corrélative sera donc celle du prêtre qui accueille le pécheur comme le père de la parabole.
Nous avons dit que le péché est de l’ordre de l’enfermement. On en arrive à ne plus croire possible la reprise du contact avec Dieu. L’aveu est là, outre la terrible expérience d’humilité qu’il demande, pour nous faire exprimer ce qui nous pèse, et déjà nous en libérer quelque peu.
Si le péché est rupture du dialogue avec Dieu, le dialogue avec le prêtre est le signe et le moyen de la reprise de ce dialogue. Corrélativement, le prêtre sera celui qui écoute, certes, mais qui va avoir trois rôles clés : discerner ce qui est de l’ordre du péché, car l’aveu est souvent surchargé d’autres considérations ; exhorter au regret, c’est-à-dire faire jaillir un sincère repentir, par exemple en soulignant les dégâts du péché avoué ou en montrant à côté de quelle richesse d’amour de Dieu on est passé ; chercher avec le pénitent de quelle manière il pourra mettre en œuvre une remise en route de sa vie avec Dieu. L’absolution viendra porter à son maximum au cœur du pénitent ces trois éléments : voir la portée exacte de ses fautes, tant dans les relations aux autres que dans le déficit d’amour de Dieu, perfectionner le repentir pour le rendre le plus proche de ce qu’il doit être : la désolation d’avoir brisé le lien avec un Dieu, certes exigeant, mais surtout un Dieu très bon, faciliter la prise de décision qui permettra que la démarche ne soit pas sans lendemain.
Enfin, le prêtre devra vivre profondément le drame de ces êtres qui se détériorent faute d’avoir une claire vison des dégâts du péché. Le curé d’Ars ne répondait-il pas à une pénitente qui s’étonnait de le voir pleurer en écoutant son aveu : « Madame, je pleure de ce que vous ne pleurez pas. »
La médiation sacerdotale se montre alors dans toutes ses facettes : un mélange subtil d’action humaine et d’action divine. Être celui qui accueille au nom du Dieu de miséricorde ; être la présence du Christ qui souffre pour les pécheurs, mais qui les délivre ; être celui qui questionne avec tact pour aider le pénitent à mieux cerner sa responsabilité ; permettre, dans l’entretien avec le pénitent, la reprise du dialogue, même chaotique, avec Dieu ; être dépositaire de cette étonnante réalité du pardon divin et pourtant rester homme avec la lourde tâche de ne pas faire d’erreur psychologique ou spirituelle.

Conclusion

L’étude de ces deux sacrements montre combien le prêtre n’est pas seulement celui qui délivre des paroles mystérieusement efficaces. Tout son être, son savoir faire, surtout au plan psychologique, concrétise l’action de réconciliation opérée par le Christ. Les gens savants diraient que c’est le cas le plus clair de l’aspect théandrique de l’action sacerdotale : tout est de Dieu, mais tout passe par l’homme.

Mon Dieu, je vous prie pour vos prêtres, pour tous vos prêtres. Je vous demande pour eux la sainteté. Je vous demande qu’ils aiment profondément leur sacrifice et qu’ils le vivent avec amour.
Je vous demande pour eux l’obéissance, l’esprit de détachement, une inaltérable et limpide chasteté, et aussi l’abnégation, l’humilité, la douceur, le zèle, le dévouement.

Je vous demande que personne ne les approche sans vous aimer davantage.

Je vous demande, mon Dieu, de semer par eux dans le monde, des grâces mariales, qui révèlent à quel point Marie est notre Mère .
Et pour qu’il en soit ainsi, pour que votre règne s’étende et s’affermisse par eux sur la terre, je vous promets , ô Jésus, de participer à votre sacrifice de tout mon cœur. Amen.

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