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« Charles de Gaulle, chrétien, homme d’Etat » Colloque international
Paris, Collège des Bernardins Vendredi 13 et samedi 14 novembre 2009
Les 13 et 14 novembre 2009, la FONDATION CHARLES DE GAULLE organise un colloque international au collège des Bernardins, 20 rue de Poissy, 75005 Paris. Contact presse : Fondation Charles de Gaulle contact@charles-de-gaulle.org Tél. 01 44 18 66 88 www.charles-de-gaulle.org
Le 13 novembre 2009, à 9 heures au Collège des Bernardins , 20, rue de Poissy à Paris Vème, Pierre MAZEAUD, ancien président du Conseil constitutionnel et président de la Fondation Charles de Gaulle, accueillera les participants au colloque international organisé par la Fondation Charles de Gaulle les 13 et 14 novembre, intitulé « Charles de Gaulle, chrétien, homme d’Etat ».
Réunissant universitaires et personnalités, ce colloque international étudiera un aspect peu connu de la personnalité du chef de la France libre et fondateur de la Vème République : l’influence de sa foi chrétienne et de son éducation religieuse sur son action à la tête de l’Etat et plus généralement sur sa vision du monde et son rapport aux autres religions.
Après une introduction du professeur Alain Larcan, président du Conseil scientifique de la Fondation, seront abordés, au cours des quatre demi-journées, les thèmes suivants :
* « Le croyant » * « L’homme d’Etat catholique et républicain » * « Des politiques chrétiennes ? » * « Le rapport au monde »
A l’issue d’une conclusion prononcée par Jean-Pierre Rioux, « Un Homme d’Etat chrétien ? », le cardinal André VINGT-TROIS, Archevêque de Paris, prononcera une allocution.
Il me semble que plusieurs ont des opinions tres dures et injustes a propos du Général de Gaulle.
Cet homme a eu le courage de refuser la soumission. Il avait risqué sa vie au combat, il a risqué sa vie en refusant la capitulation du gouvernement francais.
Il a pris le leadership de ceux qui ont eu le courage de résister et surtout il a pris la "bonne décision". Si le gouvernement francais était parti en exil comme il l`avait demandé - l`honneur national en aurait été grandit.
Cet homme profondément égratigné dans sa fierté et son honneur a du quémander aupres des alliés alors qu`il tentait courageusement de créer quelque chose a partir des restes épars de l`armée francaise en Grande-Bretagne. Malgré ses défauts il a été un grand leader dans une cause perdue, un phare et un visionnaire. Un grand patriote (ce qui vous manque en France !) et un homme croyant - parceque lui il a risqué sa vie !
Si il voyait ce que les gauchistes ont fait a la France…..lui qui avait mis en garde votre pays contre une présence musulmane trop grande…. vous allez peut-etre récolté pour ne pas l`avoir écouté !
Ah non alors !
Cet homme est un CRIMINEL DE GUERRE ! Je vous rappellerai pour mémoire et en passant sur le conflit 39/45, tous les morts qu’il a sur la conscience depuis le 4 juin 1958… Alors qu’il savait l’indépendance de l’Algérie inéluctable il a continué à faire tuer de jeunes soldats du contingent. Puis il a laissé assassiner des milliers de Chrétiens, de Juifs et de Musulmans par le FLN avec qui il négociait (sic) l’indépendance de ce pays, oeuvre de la France et de la Chrétienté (Saint-Augustin)… L’enlèvement et l’assassinat après le 19 mars 1962 de milliers d’Européens et de dizaines de milliers de Harkis livrés aux couteaux des égorgeurs… Musulmans. Et vous voulez en faire un saint ?
J’ai lu sur votre forum les réactions de lecteurs au colloque organisé par la Fondation Charles de Gaulle. J’aimerais lire le texte de l’allocution de Mgr Vingt Trois. L’avez-vous publiée dans un plus récent N° ? Est-il possible de se le procurer ?
Je n’ai trouvé sur le site "Toute la presse…" aucun magasin à Toulon, ce qui est étonnant.
Merci d’avance de votre réponse.
Michel
@ André
Prétendre que " la plus grande trahison du siècle dernier est celle de De Gaulle à l’égard des Pieds-Noirs et des Algériens" est beaucoup trop excessive pour être vraiment prise au sérieux. A votre place, je me méfierai de ce genre de phrases sans appel.
Qu’est-ce qui permet raisonnablement à Duhamel de soutenir qu’il s’agit de " la plus grande trahison du siècle dernier" ? D’autres trahisons extrêmement graves faites par des hommes politiques au XXe siècle, il n’en manque pas : Hitler violant les accords de Munich ; Fidel Castro promettant au peuple Cubain de rétablir la démocratie…
De même, on peut reprocher à De Gaulle d’avoir été le complice ou le protagoniste de crimes. Mais l’Etat français n’a pas attendu De Gaulle pour se discréditer par ses tueries de masse et sa pratique de la torture en Algérie. Cela avait d’ailleurs commencé depuis le début : depuis la conquête de l’Algérie par l’armée française. A l’époque aussi, l’impunité des militaires fonctionnait assez bien.
Léon Daudet a dû retourner sa veste quand il a commencé à percevoir jusqu’où le menait son idéologie. 1938, la date est honorable : il n’a pas attendu la mise en application de la Schoa.
Il n’empêche qu’il a bel et bien trempé dans un antisémitisme de race, et pas simplement l’antijudaïsme hérité de la chrétienté médiévale.
En ce qui concerne Léon Daudet, il ne faut pas oublier qu’il est redevable - comme, d’une autre manière, Georges Bernanos - à Edouard Drumont d’une partie de sa vocation. Drumont avait fait de l’antisémitisme son fond de commerce… mais je me rappelle avoir lu de Daudet un texte en première page dans un numéro de L’Action Française où il répudiait expressément tout antisémitisme. Je crois me rappeler que ce texte date de 1938. Ce sera plus facile à retrouver quand tous les numéros de l’AF numérisés par la Bibliothèque nationale (projet Gallica) seront disponibles.
Quant à l’antisémitisme de Maurras, des catholiques sont assez mal placés pour en parler, car c’est bien dans la presse catholique qu’il a attrapé ce vice. Il faudrait ouvrir certains numéros de La Croix d’il y a un siècle pour comprendre ! Ce qui n’a pas empêché qu’il y avait des juifs d’Action Française… comme ils s’en trouve aujourd’hui au Front National… Toutes choses égales par ailleurs, l’antisémitisme dont on parle ici n’ayant rien à voir avec le racisme hitlérien.
Charles
@Yves Floucat
Peut-être également lui sait-on gré de son flair de critique littéraire, et de sa capacité à "oublier" sa ligne idéologique quand il avait reconnu un grand écrivain ?
@ Yves Floucat
Léon Daudet était un grand styliste. Voilà sans doute la raison pour laquelle une réédition de ses oeuvres a été saluée par la critique.
Par contre, je ne me fais pas d’illusion quant à son antisémitisme. Il est sans ambiguïté, je vous le dis. Tout est dans la description physiologique et morale des individus, qui caractérise le Juif comme un être dégénéré, un rebut de l’évolution.
Le ressentiment personnel de l’homme ne suffit pas, selon moi, pour relativiser son addhésion sincère à l’antisémitisme. Au contraire, une personne pleine de ressentiment aura plus de facilité à intégrer cette croyance : elle lui offre le bouc-émissaire idéal, doublé d’un sentiment de supériorité qui n’est pas désagréable.
@ Blaise Ne connaissant pas l’oeuvre de Léon Daudet, je ne puis porter d’appréciation sur vos propos.
Il me semble simplement que, sur l’antisémitisme de Daudet, les avis divergent pour le moins. Par exemple, un historien aussi dépourvu de parti pris qu’Eugen Weber, dans son ouvrage désormais classique sur "L’Action française", juge l’antisémitisme de Maurras "plus consistant" que celui de Daudet… Selon Weber, en effet, "dans le cas de Léon Daudet l’antisémitisme était très probablement l’aliment utile d’attaques motivées par des animosités toutes différentes, et le terme ’juif’ n’était qu’une flèche de plus dans son carquois d’insultes. Mais les rancunes de Daudet ne duraient jamais longtemps et sa malveillance s’adressait aux personnes plutôt qu’aux principes" (réed. "Pluriel", Fayard, 1985, p. 229).
Je sais également qu’en 1992 on avait réédité ses "Souvenirs et polémiques" dans la collection "Bouquins", que tout récemment on a repris ses "Souvenirs littéraires" dans "Les Cahiers rouges" chez Grasset, et que ces publications ont été généralement saluées très favorablement.
Yves Floucat
@ Yves Floucat
Pour ce qui est de l’antisémitisme de Maurras, je veux bien vous faire confiance. Mais ce n’était pas le cas de tout le monde à l’Action Française. Je pense à Léon Daudet, notamment son livre "Au Temps de Judas" qui trahit un antisémitisme nettement raciste. Le juif, pour Daudet est un raté de l’évolution humaine ; il lui attribue toutes les tares physiologiques et morales. Sur ce point, il était d’ailleurs le digne fils de son père.
@ Blaise
Je ne suis pas un spécialiste de Maurras, mais il doit être traité avec justice et toujours situé dans son contexte. Je ne puis que vous renvoyer à la biographie de Giocanti pour ce qui est des témoignages indéniables de sa conversion.
En ce qui concerne son antisémitisme, il n’est pas question de le justifier ou de l’excuser. Il convient de rappeler qu’il ne s’agissait en aucun cas d’un antisémitisme racial, mais d’un antisémitisme d’État. Aussi bien, Giocanti rappelle que lorsqu’a été promulguée la courageuse encyclique de Pie XI, "Mit brennender Sorge", le 25 mars 1937, Maurras a déclaré qu’il était heureux de voir "la voix unique au monde" s’élever pour "appeler à lutter contre un nouvel aspect des vieilles barbaries (…). Nous ne pouvions manquer, ici, d’être particulièrement sensibles : le racisme est notre vieil ennemi intellectuel ; dès 1900, ses maîtres français et anglais, Gobineau, Vacher de La Pouge, Houston Chamberlain, avaient été fortement signalés par nous à la défiance des esprits sérieux et des nationalistes sincères". Et Giocanti de souligner que, dans son grand livre de 1937, "Devant l’Allemagne éternelle", "Maurras est un des rares à souligner la dimension et l’inversion théologiques du nazisme, son imitation caricaturale et perverse d’Israël" (p. 386).
De plus, le disciple de Jacques Maritain que je suis doit à la vérité de rappeler que le même antisémitisme d’État que celui de Maurras était alors largement partagé… Il apparaissait, en effet, sous la plume de Maritain lui-même (il s’en est bien repenti après), dans un article de juillet 1921, d’abord publié dans la revue dominicaine "La vie spirituelle", et intitulé "La question juive"(que l’on peut trouver dans le Tome II des "Oeuvres complètes").
Pour ce qui a trait au "nationalisme" de Maurras (et de De Gaulle), c’est encore Maritain qui le défendait en 1926, dans "Charles Maurras et le devoir des catholiques", en une ultime tentative pour éviter une "condamnation" de l’AF. Maritain soulignait que Maurras s’était toujours opposé au "dogme révolutionnaire du principe des nationalités" ainsi qu’au nationalisme qui se voudrait un "culte aveugle de la nation (cité ou patrie) prise comme supérieure à toute loi morale et religieuse, le nationalisme par opposition à Dieu et au royaume de Dieu". Pour Maritain, en cet écrit du mois de septembre 1926, le nationalisme de Maurras se concevait, d’une part "par opposition aux mythes humanitaires", la nation étant "la plus haute unité sociale naturelle", d’autre part "par opposition aux erreurs individualistes", le nationalisme signifiant alors que "le bien commun est ’plus divin’, comme le disent Aristote et saint Thomas, que le bien particulier, et autre en nature que la collection des biens particuliers ; et qu’il nous est prescrit par la loi naturelle (et par le quatrième commandement) d’aimer le bien de la patrie plus que nos intérêts privés". Maritain ajoutait que le nationalisme doit s’entendre aussi "par rapport à l’ordre providentiel, il professe que chaque nation a sa mission dans l’histoire, et que ces missions sont inégales". Pour Maritain, rappelant que Maurras n’avait cessé de le souligner, le "nationalisme" ainsi conçu est ouvert sur l’universel, sur "la catholicité spirituelle" et sur "le domaine supra-national de l’esprit" ("Oeuvres complètes, T. III, p.775-780).
Sans doute beaucoup d’éléments du "nationalisme" ainsi défini ont-ils passé, de Barrès et Maurras, dans la pensée et l’action du général de Gaulle.
Yves Floucat
@ Yves Floucat
Il aurait donc eu le courage, à la fin de sa vie, tout particulièrement de se débarrasser de ses convictions antisémites ?
Mais a-t-on des témoignages véritablement fiables à la fois de sa repentance et de sa conversion ? Jusque-là je pensais que la seule pièce au dossier était une phrase obscure prononcée sur son lit de mort. J’insiste : des témoignages objectifs. Son intérêt pour la foi des chrétiens est respectable, bien sûr, mais assez maigre en soi.
Personnellement, j’ai lu Maurras adolescent. Une page où il exaltait la Nation à l’égal d’une déesse m’est restée en travers de la gorge. En ce sens il n’était certainement pas athée : il avait trouvé son idole. La filiation avec de Gaulle est nette. Car ce dernier partageait le même culte de la Nation. Chose intéressante, dans un texte écrit pendant l’occupation, Maurras s’en prenait directement à de Gaulle. D’une part, il le reconnaissait comme un de ses disciple ; mais de l’autre il lui repprochait de l’avoir trahi. Ce passage m’avait beaucoup intéressé. Mais je serais incapable de retrouver la référence exacte, depuis le temps.
Maurras n’avait rien d’un athée convaincu, comme on le dit et le redit encore trop souvent. Catholique dans sa jeunesse, puis devenu agnostique (cf. sa magnifique correspondance avec l’abbé Penon), il n’a cessé d’être tourmenté par les questions métaphysiques et religieuses. Demeuré en lien étroit avec le carmel de Lisieux, il est revenu à la foi catholique à la fin de sa vie (voir la magnifique "Prière de la fin" écrite dans sa cellule en 1950). Sur cette question Stéphane Giocanti s’exprime clairement, et avec toute la délicatesse qui convient, dans sa biographie de Maurras (2006).
Yves Floucat
@ Schème
Maurras était un athée convaincu. Il n’estimait l’Eglise catholique que dans la mesure où elle était (selon lui) infidèle à ses racines juives. La question de sa foi catholique ne se pose donc même pas.
Merci en tout cas d’avoir éclairci l’objet exact de ce colloque.
Les bras m’en tombent ! De Gaulle "Chrétien" ? Comment oser un tel blasphème alors que cet homme est responsable au plus haut niveau de la mort atroce de milliers voir de dizaines de milliers d’hommes ! Et que dire de ce débat entre des gens qui se prétendent des intellectuels "depassionnés" ! Comment évoquer la mémoire de ce criminel de l’histoire sans "passion" ? Si j’ai bien compris seuls les gaullistes de chez De Gaulle sont dépassionnés !
Jean-Pierre RISGALLA Rescapé du 26 mars 1962
Est-ce que le fait d’aller à la messe tous les dimanches nous absout de tous les pêchés ? Pour moi être un bon chrétien c’est répandre l’amour autour de soi, tendre la main à ceux qui sont dans la misère et la souffrance. De Gaulle était aux antipodes de son devoir de chrétien. A quand sa canonisation ? Quelques exemples à mes yeux et dans mon coeur de très grands chrétiens : L’abbé Pierre, Sœur Emmanuelle du Caire, Mère Theresa.
Pour vous éclairer, voici les articles parus dans HISTORIA de novembre/décembre 2009, tout est dit quant à considérer de Gaulle comme un bon "chrétien".
HISTORIA : Quel est selon vous l’acte de trahison le plus retentissant de la Vème République ? Alain DUHAMEL : Sans hésitation, celui du général de Gaulle vis à vis des Français d’Algérie. Ses plus proches collaborateurs témoignent qu’il avait l’intention d’agir pour l’indépendance de l’Algérie dès 1958, mais il était beaucoup trop intelligent pour dévoiler ses objectifs dès le départ. En fait, il s’est retrouvé dans l’obligation de mettre sur pied un "simulacre pédagogique". Cette trahison a eu des conséquences certainement indispensables, mais néanmoins inhumaines, tant pour le million de pieds-noirs que pour beaucoup d’Algériens.
HISTORIA : Est-il possible de distinguer plusieurs natures de trahison depuis les débuts de la Vème République ? Alain DUHAMEL : De Gaulle et l’Algérie, c’est vraiment une trahison de nature politique, c’est une trahison d’Etat.
A l’intention de Joseph qui, dans son message du 9 novembre semble prendre la plupart d’entre nous pour des analphabètes débiles, nostalgiques de Pétain et électeurs du FN, je remets mon propre texte en déclinant nom, prénom et qualité :
"Les proches des victimes de la fusillade de la rue d’Isly, des 3200 compatriotes disparus en Algérie entre les accords d’Evian et l’indépendance, des centaines de Pieds-Noirs enlevés et disparus à Oran le 5 juillet 1962, des dizaines de milliers de harkis livrés à la vindicte du FLN apprécieront à sa juste valeur la tenue d’un colloque consacré à la soi-disant imprégnation chrétienne d’un chef de l’Etat qui a utilisé le mensonge comme méthode habituelle de gouvernement et qui a utilisé son droit de grâce avec un sens éminent du pardon et de la charité. La référence à Machiavel, soit ; à Saint-François d’Assise, certainement pas. Monsieur le Cardinal, Eminence, vous qui allez conclure ce colloque, merci de bien vouloir réviser votre histoire ainsi que le sens profond du message évangélique."
Jean-Pierre Pister Agrégé de l’Université Professeur de Chaire supérieure Enseignant l’Histoire en khâgne
De Gaulle : homme d’Etat peut-être, Chrétien certainement pas !
L’honnêteté la plus élémentaire consisterait à rétablir ENFIN la Vérité sur les méfaits de cet homme.
Trahisons innombrables
Tueries atroces
Nombreux reniements
suscitant encore la haine des victimes.
Compte tenu de la position d’une certaine presse Catholique de l’époque en faveur des terroristes, je condamne fermement l’objet d’un tel Colloque fût-il arbitrer par la plus haute autorité Catholique de France.
Sommes nous revenus au temps des trahisons ?
De Gaulle doit donc rester au seul lieu assigné par Dieu aux disciples de Machiavel, c’est à dire en enfer.
P.S.
Pourquoi le Gouvernement a-t-il renvoyé sine die l’ouverture des archives concernant l’AFFAIRE d’ALGERIE ?
En union de prière pour toutes les victimes.
ANNIE
DE Gaulle n’est pas un saint, mais un assasSAINT de plus de 200 000 FRANCAIS morts à cause de lui pendant la guerre d’Algérie, sans compter tous ceux qui sont morts par sa faute pendant la guerre de 39/45.
Il suffit de se souvenir de Mers-El-Kébir et de l’épuration faite en 45 avec l’aide et la complaisance des communistes.
Si l’Eglise le reconnaît comme homme d’état chrétien, moi-même et sans doute beaucoup d’autres chrétiens, je ne me reconnaîtrai plus dans cette église.
Voir en ligne : De Gaulle, homme d’Etat, chrétien
Si pêcher par orgueil, inhumanité envers des communautés meurtries, mensonge, manipulations machiavéliques sont des vertus chrétiennes alors je pense que l’église aujourd’hui devrait relire la bible et revoir les commandements de DIEU !
Maryvonne
Je laisse le soin à Dieu de juger le Général de Gaulle.
En revanche, je ne crois pas avoir déjà vu une si longue liste de commentaires sur ce site (peut-être au moment des débat sur la Messe en latin, la communion debout ou à genoux).
Faut-il en tirer des conclusions sur la nature de son lectorat ? je n’ai pas la réponse.
En tous cas, ces témoignages révèlent une souffrance encore très vive et une colère toujours présente.
Prions le Seigneur, pour qu’Il nous guérisse et nous donne Sa paix.
Dien nous bénisse et nous garde !
Michel Joblot
séparation de l,église et de l,état
il ne faut pas canoniser le général,méme si il a éte dans les chars d,assaut
Les jugements excessifs portés dans la plupart des commentaires n’abîment que leurs auteurs, tant ils expriment de la partialité, de cet "esprit de chapelles" que dénonçait de Gaulle.
Voici simplement ce que le cardinal Daniélou écrivait dans Le Monde du 14 novembre 1970 : "De Gaulle est le type privilégié du laïc chrétien, à la fois dans la valeur de sa vie privée et dans cet esprit de service, de don total de soi-même qu’il a poussé à un degré héroïque, au service non seulement de la France mais de Dieu. Cela me paraît être de l’ore des choses qui peuvent être considérées comme relevant d’une certaine sainteté. (…). Le de Gaulle de la vie privée était un homme de foi profonde. Pas un mystique : un homme d’actin et de raison, un simple chrétien. (…). Sa vie privée laissera un souvenir exemplaire. On a parlé de saint Louis à propos de lui : la comparaison ne me paraît absolument pas déplacée."
De Gaulle, homme d’Etat, chrétien ? Qu’est-ce que la chrétienté ? - Mélanie
De Gaulle a été de mauvaise foi en ce qui concerne l’Algérie. Il a trahi tout un peuple, Français et Musulmans.
Aux accords d’Evian, il n’a pas permis aux Pieds-Noirs de donner leur avis.Il a agi en despote.
De Gaulle a laissé assassiner des milliers de soldats français, de Pieds-Noirs et de Harkis.
Il a fait tirer des Français sur des Français.
Il a retiré l’armée et livré les Pieds-Noirs à la boucherie.
Après le 5 juillet 1962, De Gaulle a laissé égorger des centaines de Pieds-Noirs sans la moindre compassion. Il a contribué à l’exode de plus d’un million de Français et des centaines de Harkis qu’il a abandonnés dans la douleur du déracinement, sans se préoccuper de leur porter secours,sans aucun geste charitable :"Aime ton prochain comme toi-même."
Il a fait tuer le colonel Jean Bastien-Thiry, jeune père de trois enfants.
Où sont les dix commandements que tout croyant doit respecter ?
Voir en ligne : a vérité
Voir en ligne : ASSASSIN pas un Saint
De Gaulle ne mérite pas plus la palme du bon chrétien qu’une autre personne lambda.
Faut arrêter le délire de se chercher des idôles !
S’il y a un qualificatif qui me semble aussi peu aussi peu approprié au nom de DE GAULLE c’est bien celui de chrétien.
Sans entrer dans une polémique politique, examinons la chose sur le plan doctrinal.
Le christianisme repose sur ces trois vertus dites théologales que sont la foi, l’espérance et la charité. En quoi l’homme DE GAULLE a-t-il satisfait à ces trois exigences ?
En ce qui concerne la foi, DE GAULLE non sans emphase s’est assimilé à la France éternelle. mais surtout toute sa vie il s’est prosterné devant cette France qu’il avait idéalisée.
Nous sommes là en pleine idôlatrie, en parfaite contradiction avec les deux premiers commandements du décalogue auxquels je vous renvoie.
Bien sûr l’Eglise qui a démissionné depuis longtemps n’en parle plus, trop contraignants estime-t-elle, pourtant le Christ a rappelé la loi donnée par Dieu à Moïse dans le Sinaï dans sa conversation avec le pharisien que nous rappellent les évangiles : "Je suis venu accomplir la loi et non l’abolir".
On ne saurait être plus clair, le Fils confirmant les propos de son Père.
En ce qui concerne l’espérance, rien ne permet d’affirmer qu’il ne croyait pas en la résurrection, mais pour que celle-ci soit valable, encore fallait-il qu’elle s’appuyât sur la charité, tout comme la foi, le tout étant indissociable.
C’est donc surtout la charité qui juge DE GAULLE. Rappelons que le Christ met sur le même plan l’amour de Dieu et celui du prochain, on ne saurait aimer Dieu qu’on ne voit pas si on ne commence pas par aimer son prochain qui vit à nos côtés.
Or le bilan de DE GAULLE est accablant.
Faut-il rappeler la scandaleuse épuration qui eut lieu à la Libération alors qu’il était chef du gouvernement provisoire ?
Peut-être ses pouvoirs étaient-ils limités, mais alors qu’a-t-il fait par la suite pour réparer les excés inacceptables qui eurent lieu.
Mais rien, pas la moindre compassion ou désir de réparation envers les victimes innocentes, et nous ssavons qu’elles furent nombreuses
Même attitude en ce qui concerne les Français d’Algérie et les harkis lors de la conclusion de l’affaire algérienne.
Abandonnés au couteau des égorgeurs, alors que l’armée française présente pouvait au moins organiser un repli dans l’ordre, ce fut un véritable pogrom touchant un million de citoyens français auquel s’ajoute la honte du massacre de 50 à 100.000 harkis coupables d’avoir cru en la parole de la France du général DE GAULLE.
Qu’on veuille bien m’expliquer le christianisme qu’on peut voir dans de tels comportements, les archives d’époque étant accablantes, à tel pont que DE GAULLE est formellement mis en cause dans un ouvrage récent où son attitude est qualifiée de "crime d’Etat".
Bigre ! DE GAULLE criminel d’Etat ?
Comment se fait-il alors que ni la famille ni le parti gaulliste, n’aient attaqué le diffamateur. le journaliste responsable d’une accusation d’une telle gravité ?
S’ils s’en sont bien gardés, c’est que lespreuves sont telles qu’ils ont préféré laisser dans l’ombre une affaire plus que dérangeante pour le grand homme.
Alors faites bien attention, car votre colloque peut n’avoir aucun rapport avec la vérité, celle au nom de laquelle rapellons-le au passage le Christ a été mis en croix.
A titre indicatif, au cas où vous douteriez de mes propos, je vous conseille de lire le dernier numéro de la revue HISTORIA où le politologue Alain DUHAMEL présente DE GAULLE sous un jour qui n’a rien de chrétien, concernant précisément l’affaire algérienne.


