Une nouvelle loi sur le voile ?

lundi 21 juillet 2008

La décision a suscité une approbation unanime. À gauche comme à droite, sans parler de l’association "Ni putes ni soumises", tous ont applaudi la décision du Conseil d’État de refuser la nationalité française pour "défaut d’assimilation" à une Marocaine portant la "burqa", ou tout au moins un vêtement cachant son corps et l’intégralité de son visage.

Le Conseil d’État, saisi d’une demande d’annulation, n’avait fait que valider un décret pris en mai 2005. La jeune femme concernée, née en France et mère de trois enfants avait du reste revendiqué son appartenance, ainsi que celle de son mari, au salafisme, une forme d’islam radical. Le Conseil d’État est d’ailleurs allé plus loin en dénonçant « un comportement en société incompatible avec les valeurs essentielles de la communauté française et, notamment, le principe d’égalité des sexes ».

Cette unanimité autour de la décision du Conseil mérite bien sûr d’être saluée. Elle a toutefois ses limites. Ainsi, tandis que François Hollande ne voit là que l’application d’une loi largement suffisante, d’autres, notamment à l’UMP, évoquent la nécessité d’une nouvelle législation qui compléterait la loi de 2004 sur la laïcité (dite aussi « loi sur le voile islamique »). On parle par exemple d’interdire par un nouveau texte le port d’un voile masquant le visage sur la voie publique.

Une nouvelle loi sur le voile ? L’idée n’est sans doute pas absurde. Après tout, la loi de 2004, concernant essentiellement le domaine scolaire, présente des difficultés d’interprétation réelles et son application n’est pas toujours facile (voile ou bandana ? mères d’élèves dans les établissements). Une mise au point et un cadre plus précis ne seraient sans doute pas inutiles.
Mais s’engager dans cette voie n’est pas non plus sans danger. Un laïcisme exacerbé et tatillon peut vite se révéler porteur d’incompréhension, voire créer un véritable sentiment de persécution bien plus dangereux que le mal qu’il prétend prévenir.

Le laïcisme n’a pas toujours été porteur de tolérance, loin s’en faut.
Limiter le port du voile islamique dans la mesure où il trouble l’ordre public et constitue un signe d’assujettissement incompatible avec nos valeurs est sans doute une nécessité. Recourir à un nouvel arsenal législatif, qui rouvrirait d’inutiles polémiques et pourrait engendrer des dérives dont personne ne veut n’est cependant pas la meilleure solution.

Serge Plenier

Messages

  • Le voile
    Voici quelques preuves tirées du Coran et de la Sounna, afin que nos soeurs,
    mais aussi nos frères sachent et prennent connaissance de la réalité du vêtement de la femme en Islam.

    Rien ne prescrit dans l’Islam, l’obligation de se couvrir le visage et les mains. Bien au contraire. Le musulman et la musulmane, dès lors qu’il (elle) a choisi(e) d’embrasser l’Islam pour religion, il (elle) ne lui appartient pas d’intervenir sur ce que Dieu et Son Prophète ont déja tranché.

    Par ailleurs, c’est la raison pour laquelle, on ne retrouve absolument aucune trace dans le Coran, qui indique que la femme devrait se couvrir le visage et les mains, bien au contraire :

    Dis aux croyants de baisser leurs regards et de garder leur chasteté. C’est plus pur pour eux. Dieu est, certes, Parfaitement Connaisseur de ce qu’ils font. (24:30)

    Pourquoi y aurait-il une recommendation de baisser le regard si les femmes étaient supposées se couvrir entièrement ?

    Ce verset est bien une preuve que la femme n’a pas à se couvrir le visage.
    Quand aux hadiths, argumentant cela, et on comprend d’ailleurs mieux pourquoi l’unanimité des savants de l’Islam disent que la femme a le droit le plus légitime de faire paraitre son visage et ses mains, en voici quelques uns :

    Hadith n°1
    Asma, la fille d’Abu Bakr, visita le messager de Dieu (paix soit sur lui) portant des vêtements minces. Le messager de Dieu (pssl) se détourna d’elle et dit : "O Asma, quand une femme atteint l’âge de la puberté, il n’est pas convenable qu’elle montre les parties de son corps excepté pour cela et cela. (Il pointa le visage et les mains).
    (Hadith Sunan Abu-Dawud livre 32, No 4092)

    Hadith n°2
    Jabir ibn Abdullah rapporte :
    “J’ai assisté à la prière de la fête(al aïd) avec le messager d’Allah (saw), il fit la prière avant le prône sans appel à la prière majeur (adân), ni mineur (iqâma). Ensuite, il se leva, s’appuya sur Bilal et ordonna aux gens la crainte d’Allah, les exhorta à son obéissance, les sermonna et leur fit le rappel. Ensuite, il se rendit auprès des femmes, les prôna et leur fit le rappel. Il dit :
    « Faites l’aumône car la plupart d’entre vous seront en enfer ».
    Une femme aux joues foncées se leva dans l’assemblée et elle dit : "pour quelle raison, ô messager d’Allah :saws ? »
    Il :saws dit :
    « car vous vous plaignez beaucoup et méconnaissez les bienfaits que vous recevez »
    Il dit : « elles se mirent à faire l’aumône de leurs bijoux et jetèrent leurs anneaux et leurs bagues dans le vêtement de Bilal »
    (Muslim)

    Ce hadith démontre avec force que le niqab, sitar et/ou toutes formes de vêtements couvrant le visage n’était pas portée par les femmes les plus pieuses que l’Islam a connu. Et que la femme musulmane a le droit le plus absolu de se découvrir le visage et les mains.
    En effet comment le narrateur du hadith aurait pu savoir que cette femme avait les joues foncèes si soit disant le niqab avait été obligatoire... puisque le niqab est censé couvrir l’ensemble du visage ?

    3ème preuve

    Ibn Abbas rapporte d’al fadl ibn âbbas :
    Une femme de khath’am questionna le messager d’Allah (saw) lors du pèlerinage d’adieu (le jour du sacrifice), al fadl ibn Abbas était derrière le messager d’Allah (....) selon une autre variante :
    « Al fadl se tourna vers elle, c’était une belle femme »
    Et selon une autre variante :
    « Une femme radieuse »
    Et selon une autre variante
    Ahmad a rapporté que :
    « al fadl se mit à la regarder, elle lui plût (et elle le regardait aussi), le messager d’Allah ( saw)
    Le prit par le menton et tourna son visage de l’autre côté »
    (Boukhari - Mouslim)

    Ce hadith démontre une fois de plus que le visage de la femme n’était pas couvert et qu’il (le visage) ne constitue pas une nudité (âwra).

    On notera que le Prophète a parfaitement appliqué le verset du Coran qui demande à l’homme de baisser son regard, c’est la raison pour laquelle il a prit le compagnon par le menton et lui a tournée son visage, et non pas demandé à la femme d’aller couvrir le sien.
    Louanges à Allah qui nous a donné comme Prophète la plus noble et la plus miséricordieuse de Ses créatures.

    Ibn hazm a dit :
    « si le visage était une nudité pourquoi n’a-t-il pas réagit alors qu’elle avait le visage dévoilé devant les gens et pourquoi ne lui a-t-il pas ordonné de le couvrir car si elle avait le visage couvert, ibn âbbas n’aurait pas su si elle était belle ou non ».

    4ème preuve :

    Sahl ibn sa’d rapporte :
    « une femme est venue chez le messager d’allah ( saw) alors qu’il était a la mosquée, elle dit : « o messager d’Allah ! je suis venu m’offrir à toi ! ». Le messager d’Allah la regarda de haut en bas puis baissa la tete. Lorsqu’elle vit qu’il ne la désirait pas elle s’est alors assise ».
    (Boukhari - muslim)

    5ème preuve

    « Les femmes croyantes voilées par leurs habits assistaient à la prière du matin avec le prophète (saw) puis elles rentraient chez elles sans que personne ne les reconnaissent tellement qu’il faisait noir. »

    La preuve dans ce hadith c’est sa parole « sans que personne ne les reconnaissent tellement qu’il faisait noir ». Il est démontré donc que c’était bien l’obscurité qui empêchait de voir le visage ("tellement qu’il faisait noir") et non pas le fait qu’elle avait un niqab devant le visage, sinon, il est bien évident que cela n’aurait aucun de sens de préciser "tellement qu’il faisait".

    La saine compréhension de cela, c’est que s’il ne faisait pas noir on les aurait reconnus et habituellement on reconnaît quelqu’un par son visage.

    Une autre variante du hadith :
    « Sans que personne ne reconnaisse le visage de l’autre ».
    (Rapporté par abu ya’la dans son musnad avec une chaine de narrateur authentique selon aychA radhia allahou anha.)

    6ème preuve :

    Fatima bent qays rapporte :
    « Qu’abu amr ibn hafs la répudia définitivement ».
    (...) « elle alla chez le messager d’Allah (saw) et lui expliqua cela (..)
    Il lui ordonna de passer la période (al ’aida) chez umm sharik, ensuite il a dit :
    « C’est une femme dont mes compagnons ont peur va plutôt chez ibn umm maktum ; car c’est un homme aveugle, tu pourras retirer ton voile chez lui. »

    Selon une autre variante :
    « Va chez umm sharik ! umm sharik est une femme ansa très riche très généreuse et qui a beaucoup d’invités. »
    Je dis alors : « je vais le faire ! ». Il a (saw) dit :
    « ne le fais pas car elle a beaucoup d’invités et j’ai peur que ton voile glisse ou tes habits découvrent tes jambes et que les gens voient de toi ce que tu n’aimerais pas (qu’ils voient), mais va plutôt chez le fils de ton oncle, Abdullah ibn umm maktum(l’aveugle)(..) Et si tu retires ton voile, il ne te verra pas ».

    - ce hadith prouve que le visage n’est pas une nudité (’awra) car le prophète saw a permit a bent qays que les hommes la voient avec un khimar c’est-à-dire ce qui couvre la tête et ceci prouve que c’est la tête qui doit être couverte et pas le visage.
    C’est pour cette raison que le prophète (saw) avait peur que son khimar glisse et dévoile ce qui est interdit.il lui ordonna alors ce qui était meilleur pour elle c’est-à-dire d’aller chez ibn umm maktum (l’aveugle) car il ne l’a verrait pas si elle enlèverait son khimar.

    Il faut savoir que cette histoire a eu lieu vers la fin de la vie du prophète (saw) car Fatima bent qays à la fin de sa ’idda, a entendu le prophète (saw) raconter l’histoire et la conversion de tamim al dari la même année.
    Et il est rapporté dans la biographie de tamim qu’il s’est converti à la neuvième année de l’hégire. Cela prouve que cette histoire a eu lieu après la révélation des versets du hijab donc ce hadith est une preuve que le visage n’est pas une nudité (’awra).

    7ème preuve :

    Subay’a bent al harith rapporte :
    Qu’elle était marié à sa’d b khawla. Il décéda lors du pèlerinage d’adieu (il participa à la bataille de badr). Elle accoucha avant la, fin de la période de quatre mois et dix jours du deuil de sa mort.

    Abu sanabil b ba’kak l’a rencontra à la fin de ses lochies, elle s’était mise du collyre dans les yeux et c’était fait belle. Il lui dit alors : « soit bonne envers toi-même ! » ou une parole semblable « peut être cherches tu à te marier ? Mais cela (ne t’est permit qu’après une période de quatre mois et dix jours après la mort de ton mari.
    Elle dit alors : « je suis allée voir le prophète (saw) et je lui ai raconté ce que m’avait dit abu al sanabil b ka’kak.
    Il dit :
    " son deuil a pris fin lorsqu’ ’elle a accouché »

    Ce hadith est rapporté par Ahmad par deux voies, selon ’aycha la première est authentique (sahih) et la deuxième est bonne (Hasan). Il se trouve aussi dans les deux authentiques c’est-à-dire : sahih Bokhari et sahih muslim.

    Ce hadith est une preuve évidente que les mains, le visage ou au moins les deux yeux n’étaient pas connus comme faisant parti de la nudité (’awra) chez les femmes des compagnons du prophète (saw). Il ne lui aurait pas été permit de montrer son visage à abu sanabil en sachant que ce dernier l’avait demandé en mariage et qu’elle avait refusé.

    8ème preuve :

    « Une femme priait derrière le messager d’Allah (saw) c’était une très belle femme, ibn ’abbas a dit :
    « par Allah ! je n’ai jamais vu une femme semblable ».
    Certains hommes se mettaient au premier rang pour ne pas la voir tandis que d’autres tardaient à venir pour être dans les derniers rangs et lorsqu’ils s’inclinaient, ils regardaient en dessous de leurs bras). C’est alors qu’Allah révéla :
    « Et nous connaissons certes ceux qui parmi vous ont avancé et nous connaissons ceux qui tardent encore »
    (Le coran 15 :24)

  • La femme voilée
    Dans cette société
    où l’Islam est menacé
    Où les femmes voilées sont critiquées
    Mais les mécréants acceptés
    Que s’est-il passé ?
    Respect a la femme voilée
    Qui préserve sa nudité,
    Elle gagne des Hassanetes
    Tandis que d’autres gagnent des Moosiyates
    Pourquoi des femmes voilées choquent-elles les mécréants ?
    Alors que des femmes nues c’est normal !!
    C’est la qu’on remarque que le monde n’est pas normal !!
    Une femme est voilée pour se préserver,
    mais personne ne comprend sauf les musulmans

  • Mme Fourest, vous louvoyez autour du pot sacré !

    Je dois avouer, encore une fois, que j’ai beaucoup d’estime pour Caroline Fourest. J’aime ses écrits et j’écoute avec beaucoup d’intérêt ses chroniques sur France Culture. J’aime aussi l’humour qui émaille ses interventions. Ce n’est pas pour rien qu’elle a été journaliste à Charlie Hebdo. Mais je crains que Le Monde n’ait déjà réussi à nous la déformer ; à lui inculquer un esprit tordu.

    L’intervention de Mme Fourest devant la mission parlementaire sur le voile intégral m’a totalement abasourdi. Les bras m’en tombent encore. Au nom d’un combat d’idées et de savants calculs qu’elle n’explicite pas, elle ne veut pas que la riposte républicaine prenne la forme d’une loi face à ce fléau et face à ses porteuses qu’elle identifie, tout de même, comme des militantes comparables aux militants du Ku Klux Klan.

    Après avoir écouté deux fois cette intervention au parlement, j’arrive à la conviction que Mme Fourest se trompe de diagnostic. A moins qu’elle n’ait la pétoche et n’évite de nommer la souche pathogène par son nom le plus adéquat. La précision des mots, aussi désirable soit-elle, est tout de même lourde à assumer.

    A la 47ème minute de son intervention, elle prononce une phrase très juste : « Tant qu’on ne s’attaquera pas aux racines du problème, il continuera de se poser ». Cette phrase, je la fais mienne et je l’explicite avant de la soumettre à l’appréciation de Mme Fourest : « Tant qu’on ne s’attaquera pas à Mahomet et au coran, c’est à dire à l’islam, source du problème que nous posent les voiles islamiques et leur ségrégation, ce problème continuera à se poser ». Or Mme Fourest ne s’attaque qu’à des feux de diversions qui sont des musulmans, victimes/vecteurs/reproducteurs de la maladie nommée islam.

    Il me semble que Caroline Fourest a peur de cette vérité toute simple, toute nue, que j’ai plusieurs fois proposée à sa réflexion.

    Rien à faire ! A l’heure de vérité, à l’heure cruciale, elle avance des alibis tellement factices que sa tactique et sa stratégie de perdante deviennent patents. Pathétique ! Madame est mue par de l’idéologie et croit qu’on peut combattre l’idéologie des Ramadan & Confrérie en ayant recours à leurs propres techniques de manipulation :

    1.Mme Fourest sait pertinemment qu’il est de bon ton de demander toujours plus de dépenses à Marianne. Les frères Ramadan en font tout autant. Cela lui permet, pense-t-elle, de paraître progressiste aux yeux de ceux qu’elle espère pouvoir flatter et soutirer aux ténors et aux conférenciers chéris de l’UOIF. Sauf que Marianne est aujourd’hui éreintée, endettée jusqu’au cou, et que ses multiples plans pour la banlieue n’ont jamais réglé et qu’ils ne règleront jamais la misère africaine qui nous colle à la peau. Misère quotidiennement alimentée par barques pleines à craquer.

    2.Mme Fourest s’est tellement enfermée dans un raisonnement idéologique qu’elle ne s’est même pas aperçu que la Turquie laïque, dont l’armée (et la justice ?) est trop autoritaire à ses yeux, a tout de même permis l’élection aux plus hautes fonctions de l’Etat, d’islamistes dits modérés et qui veulent détricoter l’héritage d’Atatürk. Parce que les faits montrent que les Turcs libres et certains Tunisiens audacieux ont su relever de vrais défis historiques face au califat islamique et face aux archaïques, Mme tente d’expliquer, comme les Ramadan & Cie, le retour de flamme des voilées par l’autoritarisme des régimes en pays islamiques et oublie l’effet "révolution", dite islamique. Elle oublie d’expliquer que la séparation des pouvoirs, voulue par Atatürk, ne pouvait être celle adaptée au cas de la France ou celui de l’Allemagne.

    3.Mme Fourest ose qualifier d’avance toute loi générale contre le voile intégral comme moyen de « rogner nos libertés » ! Elle ne l’envisage pas comme contribution à l’émancipation des concitoyennes musulmanes.

    Autrement dit, Mme Fourest a déjà adopté le langage lénifiant des Ramadan & Confrérie en s’imaginant que sa copie factice sera meilleure que leur original. Elle se préoccupe beaucoup plus de la rhétorique qu’elle utilisera dans ses combats d’idées que du combat que la République doit mener contre tous les archaïsmes y compris islamique. Au lieu de s’engager résolument dans un nouvel humanisme qui s’attaque directement au coran et à Mahomet, elle veut continuer à nous amuser avec ses « ismes » et ses « istes » dont elle définit les contours à sa guise et où elle est tout à fait capable de m’affecter le rôle de laïciste.

    Non chère amie ! Il vous faudra nous prendre au sérieux, nous autres Français nés musulmans. Vous devez enfin comprendre qu’il est temps de nous considérer comme adultes et capables d’entendre nos quatre vérités que vous ne voulez pas nous dire en face.

    Vous croyez être bonne stratège et plus subtile que Jack Straw dans votre différenciation des êtres et votre façon de couper les cheveux en quatre, mais cela ne peut tromper votre ami Pascal Hilout, né Mohamed et fils de voilée intégralement. Ma mère l’a été dans les années 60 et 70 au Maroc. Les mots en « istes » n’étaient pas encore inventés pour nous duper et mes parents étaient tout simplement des musulmans.

    Comme les Ramadan & Confrérie, vous déambulez autour du pot sacré et autour du phallus de Mahomet, resté actif même après sa mort. Lisez et vous comprendrez :

    Coran, Sourate 33, verset 53 : « ... Quand vous demandez un objet aux [épouses du Prophète], demandez-le de derrière un hijâb ! Cela est plus décent pour vos cœurs et leurs cœurs. Il n’est pas licite à vous d’offenser l’Apôtre d’Allah, ni d’épouser jamais ses épouses, après lui. C’est, au regard d’Allah, (péché) immense. »

    Le hijâb est une sorte de jalousies servant à CLAUSTRER les femmes du prophète avant de les condamner à un veuvage à vie. Voilà toute la vérité que ni vous, ni M. Sifaoui, ni les ténors de l’islam de France, de Suisse et de Navarre n’osez regarder en face.

    La plus jeune d’entre ces veuves, Aïcha, n’avait que 18 à la mort du prophète. Voilà où résident les racines du problème que vous connaissez très bien, mais que vous n’osez pas nommer.

    Allez-y, n’hésitez surtout pas ! Attaquez-vous aux racines du mal et du mâle ! Donnez-y un bon coup de pied et vous allez voir que, d’un seul coup, vous allez aider et les musulmanes et les musulmans à se libérer de cette obsession phallique et phallocrate !

    Pierre Dac aurait ajouté : elle peut le faire !

    Votre ami qui vous apprécie

    Pascal Hilout, né Mohamed

    Rédacteur à Riposte Laïque

    Voir en ligne : Lettre ouverte à Caroline Fourest

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