Un nouveau départ avec Gabrielle Bossis

par Frédéric Aimard

jeudi 31 août 2017

Nous revoilà dans votre boîte à lettres avec un numéro dont la couverture est le visage du Christ souffrant et compatissant, bien en phase avec une actualité où les attentats, les faits de guerres, les catastrophes ne manquent pas ces dernières semaines, et nous rappellent notre impuissance, mais nous appellent aussi à la solidarité et à chercher un sens à la vie si fragile... Ce visage est une sculpture et une image pieuse chères aux moines de la Trappe de Soligny. On vous en parle un peu dans ce numéro...

Nous revoilà donc, après un bon mois d’absence qui, pour certains de nos amis, est un peu « scandaleuse ». L’hebdomadaire France Catholique suspend en effet sa parution tout au long du mois d’août. Ces vacances, au sens de détente et de repos — qui nous semblent bien méritées pour une équipe très sollicitée tout le reste de l’année et manifestement trop petite pour assurer une permanence correcte dès lors qu’il manque une personne ou une autre — sont aussi une vacance au sens d’absence, avec tous les « dangers » que cela présente, ne serait-ce que d’un point de vue commercial... Pour beaucoup de nos amis la vie a continué comme tout le reste de l’année et le risque est donc que l’absence de France Catholique n’ait provoqué la prise de conscience qu’on pouvait vivre sans, ou avec un autre journal ou un autre média... Car, nous le savons bien, l’habitude de lire un hebdomadaire chaque semaine à quelque chose qui devient instinctif, presqu’un tic, mais c’est aussi une habitude qui peut se perdre, remplacée par une autre, par un autre journal, un autre média, Internet !!! Et pour nous, c’est « la fin des haricots » car nous avons bien conscience qu’il y a une belle concurrence, des médias catholiques plus forts, mieux faits...

Alors il nous faut marquer par ce premier numéro de rentrée « scolaire » notre spécificité, notre enracinement. Nous avons choisi de le faire avec ce dossier consacré à Gabrielle Bossis. Parce que nos lecteurs ont entendu parler de cette figure roborative par notre cher père Patrick de Laubier, dont les reportages planétaires et les échos de l’actualité mystique nous manquent tellement. Le père de Laubier savait donner – avec sa mesure, sa profondeur, sa science et son sourire, un sens apocalyptique à la multiplication des « révélations privées » – les voyants de tous ordres qui débordent, en apparence, quelque peu l’Église. En cette rentrée, combien nous manquent à tout point de vue, les habituels reportages du père de Laubier revenant de Russie, de Chine et du Brésil !

Mais notre ami — car ce journal est d’abord une affaire d’amitié — le père Pierre Descouvemont est lui toujours un infatigable missionnaire diocésain, avec une culture religieuse également très impressionnante, et il a décidé de reprendre le flambeau de don Patrick, du moins pour faire connaître Gabrielle Bossis. Il publie en effet un livre cette semaine aux éditions Beauchesnes, sur cette disciple de la petite Thérèse...

Ce que nous indique ce genre d’aventure spirituelle c’est avant tout que Dieu n’est pas à chercher dans la stratosphère mais qu’il est là, toujours, au fond de nous-même. Certains l’entendent distinctement, à la manière d’Abraham... D’autres savent qu’Il est là mais ne l’entendent pas très bien. D’autres ne veulent surtout rien savoir... ou même s’imaginent qu’ils « savent » qu’ils sont absolument libres de tout principe divin - et, en un sens, ils ont raison...

Mais nous n’avons pas besoin de vous en dire beaucoup plus puisque le numéro entier est gratuitement à votre disposition, en fichier PDF ci-dessous ou en lecture numérique grâce à l’application Calaméo.

http://www.calameo.com/read/00043565970e5783f843d

Une telle « générosité » de notre part a surtout pour but de faire découvrir le journal à des internautes qui ne le connaîtraient pas encore ou bien qui l’auraient oublié. C’est à vous que nous faisons appel pour reconnaître le fait que ce journal est utile si ce n’est indispensable. Et si vous avez décidé de vous en convaincre, alors ne tardez pas pour souscrire un abonnement d’un an, jusqu’à l’été prochain. L’année qui vient sera plus sereine pour nous comme, nous l’espérons fortement, pour vous aussi et pour tous nos amis qui tiennent à ce journal comme à la prunelle de leurs yeux, parfois plus que nous-mêmes.

A bientôt.

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