Soutenir financièrement France Catholique

par Frédéric Aimard

mercredi 30 mai 2018

Chers amis,

Nous pensons déjà à la rentrée de septembre. « France Catholique » est certes en grande difficulté. Mais nous passerons l’été. Cependant il nous faudra prendre des mesures, soit de relance, soit d’économie. C’est difficile de trancher dans cette alternative. Les deux choix sont risqués. Les deux choix sont porteurs d’un avenir. Pas forcément le même à moyen terme.

Ce qui nous aiderait à décider, c’est le niveau de soutien que nous pouvons attendre de votre part.

Certains d’entre vous restent soumis à l’Impôt sur la Fortune Immobilière. Savez-vous que vous pouvez déduire une partie de cet impôt par un don "fléché France Catholique" (c’est-à-dire en indiquant bien que c’est pour nous) à la Fondation Radio Espérance ? Celle-ci, qui a dans ses statuts le soutien à la presse chrétienne, est reconnue d’utilité publique et peut donc vous délivrer un reçu fiscal en bonne et due forme.

Toute personne qui pense nous faire un don supérieur à 100 euros est d’ailleurs invitée à le faire par ce biais d’un don fléché France Catholique par un chèque à l’ordre de la

Fondation Radio Espérance. Prendre contact de notre part :

Fondation Radio Espérance

9, avenue Benoît Charvet

42000 St ETIENNE

Téléphone : 0 4 77 49 59 69

courriel : fondation@radio-esperance.fr

Site Web : www.radio-esperance.fr

La fondation est habilitée à recevoir les legs (assurances vie, etc.)


Pour des dons inférieurs à 100 euros (car le secrétariat de la fondation n’est pas là pour traiter les petites sommes)

On peut faire un don (reçu) fiscal à l’Association pour la Défense de la Culture Chrétienne ADCC, dont le but est notamment de soutenir la presse libre. Président : Philippe Delorme - Secrétaire : Christine Sakharov. Statuts déposés à la préfecture de Nanterre. Envoyer tout courrier au 60 rue de Fontenay 92350 Le Plessis-Robinson.


Actionnaires

Nous actionnaires, ceux par qui nous existons toujours, sont actuellement appelés à participer à une augmentation de capital de la SPFC-ACIP. Celle-ci est en cours pour une période très réduite. Merci de nous contacter le plus vite possible si vous pensez pouvoir y participer.

06 77 90 36 20


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Lire France catholique, c’est être garanti d’une tranquille assurance dans l’espace ecclésial, en correspondance avec le ministère d’unité de Pierre et en communion avec une communauté de foi aux dimensions du monde. Une des tâches de ce journal depuis sa fondation a toujours consisté à assurer le dialogue de l’intelligence et de la foi. Cela suppose de bien comprendre ces deux termes que trop souvent la doxa contemporaine met en opposition. Il n’y a pas d’un côté une raison rigoureuse dans son analyse des choses et une foi sentimentale et incertaine. La foi catholique autorise l’entrée dans un ordre de vérité supérieure dont les dimensions vertigineuses ne contredisent pas l’approche précise et nourrie à des sources qui n’ont rien d’arbitraire. De plus l’actualité la plus brûlante et les requêtes les plus urgentes pour l’avenir de l’humanité trouvent dans l’intelligence de la foi les réponses attendues par nos contemporains. C’est à poursuivre cette mission que notre hebdomadaire est en connivence profonde avec ses lecteurs dans un climat d’amitié toujours renouvelé.

Gérard LECLERC

Cet hebdomadaire s’achemine vers son centenaire... Y parviendra-t-il ? On a pu en douter plusieurs fois tant la vie d’un journal d’opinion peut être... chaotique. Elle dépend de la générosité et de la fidélité de ses amis. Mais, jusqu’à ce jour, il a tenu bon, et a rempli son rôle. Ce rôle est bien entendu de conforter ses lecteurs dans des options conformes au Magistère de l’Église, mais aussi de les éclairer, les stimuler sur des questions diverses, intellectuelles, sociales, culturelles. Éclaireur et défenseur, ce journal veut permettre notamment à des réalités nouvelles ou anciennes de l’Église de se faire connaître, de franchir les barrières médiatiques. Un article paru dans notre journal peut, de fil en aiguille, provoquer bien d’autres retombées, chez les confrères de la presse écrite ou audiovisuelle, pas seulement confessionnelle. Cela n’est pas à négliger, car toute initiative, de foi et/ou de générosité, commence en général par se heurter à un terrible mur d’indifférence. En étant généreux avec France Catholique, vous êtes généreux avec beaucoup de gens qui ont besoin de se faire connaître pour réussir dans leur aventure sur les pas du Christ.

Pour que France Catholique puisse vivre, il lui faut de nouveaux lecteurs. Même des lecteurs bénéficiant d’un abonnement offert, ou lisant le journal mis gratuitement à leur disposition sur une table de presse paroissiale, ou de simples lecteurs du site internet de France Catholique… contribuent à donner à ce journal le dynamisme et l’influence qui lui fournissent des raisons et des moyens d’exister.

Parmi vous, lecteurs plus ou moins occasionnels, certains voudront aller plus loin. Nous vous proposons un abonnement d’essai à tarif réduit. Au bout d’une année, certains (selon notre expérience, environ un sur deux de ceux qui auront fait cet essai...) nous suivront pour un abonnement au tarif normal. Ce sera alors, presque toujours, le début d’une longue amitié.

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Messages

  • Est-ce rester modéré que de déplorer le recyclage des vielles gloires (Gérard Leclerc, Aimé MICHEL...) dans chaque numéro de France Catholique numérique ? Où sont les grandes plumes contemporaines ? Pour Gérard Leclerc en particulier, sa présence constante est très mal venue à mon goût : c’est une occupation sans titre reconnu, un envahissement compulsif d’un ego mal dissimulé : "JE suis personnellement touché.... JE pense..., JE crois..., J’ai démontré, écrit, annoncé, JE, JE, JE".....Rares sont les chroniques ou articles qui ne mettent pas en scène ce JE... . Cela ne compte pas pour peu dans mes réticences, et celles de mes amis, à vous aider dans votre reconquête d’un lectorat fidèle et passionné.

  • Nous sommes, semble-t-il, un nombre non négligeable de lecteurs à apprécier ceux que vous désignez sous le vocable de "vieilles gloires" !
    Le qualificatif est-il d’ailleurs si péjoratif qu’il en a l’air ?
    Le spectacle des "Vieilles canailles" (inspiré de la chanson éponyme d’Eddy Mitchell) et le festival des "Vieilles charrues" lui ont donné un air de jouvence...

    Pour ma part, j’apprécie sans modération les textes d’Aimé Michel que je n’ai pas pu, à l’instar de beaucoup d’autres lecteurs, lire en son temps. Ses angles d’attaque des sujets qu’il traite sont toujours extrêmement originaux et féconds. Sa pratique, précise et délicieuse à lire, de la langue française devrait également servir d’exemple à nombre de pignoufs et de cuistres qui sévissent dans les rédactions des médias (à croire que les cancres et les crétins y soient privilégiés) !

    Pour ce qui est des écrits de Gérard Leclerc - toujours bien vivant, Dieu merci, parmi nous -, comment lui faire le reproche de penser encore ?
    A quel âge faudrait-il donc s’interrompre de penser et de commenter les événements ?

    Quant au pronom personnel "je", excessivement utilisé au dire du commentateur, il n’est assurément pas le signe d’un "envahissement compulsif d’un ego mal dissimulé" (sic).
    C’est, au contraire, une marque d’honnêteté intellectuelle qui laisse la porte ouverte à la réfutation et qui admet par avance qu’il puisse y avoir des avis différents sur un sujet donné. Gérard Leclerc nous donne SA perception, sans l’imposer comme une vérité dogmatique.

    Contrairement à ce que font d’innombrable "spécialistes" ou commentateurs de l’actualité (ainsi le prétendu philosophe BHL, mais pas seulement...) qui, eux, n’évitent le "je", au profit de tournures impersonnelles, que pour mieux accréditer l’universelle et irréfragable vérité de leurs propos.

    Si vous ne percevez pas que Gérard Leclerc est (sans vouloir offenser sa modestie) l’une de ces "grandes plumes contemporaines" qui vous semblent faire défaut, recourez vite à des bésicles moins opaques....

  • La volonté d’"...aider (FC) dans (sa) reconquête d’un lectorat fidèle et passionné" serait une noble cause, las freinée par "la mise en scène" répétitive du "Je" dans des articles et chroniques.

    Mais il existe encore dans un lectorat qu’on pourrait croire infidèle et engourdi, assez de souffle pour partager ce qui suit :

    "La politesse est une monnaie destinée à enrichir non point celui qui la reçoit mais celui qui la dispense" (proverbe persan).

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