Sauver des milliers de vies

par Hélène de Guébriant

jeudi 21 juin 2018

Alors que le gouvernement espère sauver quelques centaines de vies en nous imposant de rouler sur les routes départementales à 80 kilomètres à l’heure, nous pouvons lui proposer de sauver des milliers de vies. Car, contrairement à ce que dit la communication du gouvernement, les accidents de la route ne sont pas la première cause de mortalité des jeunes. La première cause de mortalité des jeunes, c’est l’IVG : 220 000 morts par an, 1 000 par jour ouvrable.

Alors, à quand une grande politique familiale et une politique résolument tournée vers la vie ?

Messages

  • Oui, sauf que nous sommes entièrement dans le domaine du préjugé. Or qui dit pré-jugé dit nécessairement absence d’instruction préalable.

    Pour les gens du gouvernement (et pour tous les moutons qui broutent pensée unique) c’est un donné de base : ce n’est pas ôter une vie que de procéder à une IVG.
    C’est absurde mais c’est (devenu) comme ça, la notion de vie humaine est subjective et donc à géométrie variable. Elle dépend désormais de la seule intentionnalité du sujet (en l’occurrence, la femme enceinte, accessoirement de ses proches ; avec, en toile fond le bruissement incessant des organisations qui se prévalent du "droit à interrompre une grossesse").

    Ça aurait presque un parfum new-age : "si tu le penses, ça existe ; c’est ta pensée qui crée la réalité..."

    On se trouve donc avec une double conséquence qui frise l’absurde. D’un côté, des femmes qui exigent contre vents et marées d’avoir un enfant. Quels qu’en soient les obstacles biologiques et l’extravagance bio-médicale du parcours pour y accéder.
    De l’autre (parfois les mêmes...), des femmes qui se refusent à considérer qu’elles portent en elles une vie qui mérite d’être considérée comme telle et donc menée à son terme.
    Pourtant, objectivement, entre une "grossesse non désirée" et un projet de grossesse abouti, il n’y a aucune différence pour les foetus respectifs. Ni le scalpel, ni l’échographie, ni aucun instrument d’investigation ne mettront en évidence la moindre différence catégorielle entre ces foetus.
    Seulement, l’un d’eux est destiné à devenir un nourrisson bien vivant. L’autre est destiné à être éliminé dans une poubelle, comme un vulgaire déchet...
    Le déni de réalité fait des ravages. A telle enseigne qu’il est inscrit dans la loi et que celle-ci prétend l’imposer comme un "droit".

    Étrange société qui n’est pas sans rappeler le royaume de Nabuchodonosor qui prescrivait, sous peine de mort, de se prosterner devant la statue.
    Seuls trois jeunes gens (Ananias, Azarias et Misaël), jusqu’au coeur de la fournaise ardente, s’y sont refusés. Il sont restés indéfectiblement fidèles à la vérité et la Vérité les a sauvés des flammes !

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