Saint Jean Bosco, pour l’amour de la jeunesse

par Jean-Marie Petitclerc

jeudi 31 janvier 2019

Giovanni Bosco (1815-1888), communément appelé Don Bosco, est l’un des plus grands saints italiens. En plus d’avoir passé sa vie au service des jeunes démunis de la banlieue de Turin (Piémont), il est à l’origine, en 1859, de la Société des Salésiens, constituée aujourd’hui de près de 30 000 religieux, prêtres et laïcs à travers le monde.

L’enfant pauvre. C’est le 16 août 1815, dans le hameau des Becchi, près de Castelnuovo d’Asti (aujourd’hui Castelnuovo Don Bosco), à une trentaine de kilomètres de Turin, qu’est né le petit Giovanni Bosco. Son papa s’appelait François, sa maman Marguerite. Les Bosco étaient de petits paysans, propriétaires d’un domaine minuscule et de quelques bêtes. Avec les parents, vivaient Antoine, né d’un premier mariage de François, Joseph et Jean, leurs deux enfants, ainsi que la mère de François. Le 12 mai 1817, une pneumonie emporta ce dernier. Il fallut arracher Jean de la chambre mortuaire, ce sera son plus ancien souvenir. Femme simple et forte, Maman Marguerite fit face. La vie des trois garçons fut celle des paysans de la région ; petit Jean courait la campagne, mais participait aussi aux services de la ferme : garder les vaches, glaner, vendanger. Ayant un tempérament de leader, il aimait commander les jeunes du hameau, y compris son frère Joseph, pourtant son aîné.

https://www.notrehistoireavecmarie.com//fr/esc/saint-jean-bosco-pour-lamour-de-la-jeunesse/

Messages

  • La Nativité, l’Epiphanie et, hier, la Chandeleur sont derrière nous. Terminée leur célébration avec, dans ce monde du progrès - et de la surconsommation - le sapin étincelant surplombant les cadeaux enrubannés et la table jonchée de la dinde, du chapon, des blocs de foie gras à l’ombre des mille et une bulles pétillantes du champagne jaune clair et rosé ; finie la dégustation de la "fête de la galette" des rois, galette déclinée à la frangipane, à la pomme, aux mûres, à la framboise ou au chocolat avec sa fève cachée ; et enfin la "fête des crêpes" avec son convoi de fines pâtes fondantes englouties nature ou généreusement garnies. Ce n’est pas pour dénigrer tant de bonnes choses et le droit d’être heureux, mais juste pour se souvenir des véritables origines de ces joyeux moments.

    Aussi, et sur un autre registre, dans le brouhaha des événements politiques et sociaux et dans la foulée des scandales dans l’Eglise catholique copieusement ressassés tous les jours avec force détails scabreux, qu’il est bon de rencontrer, à un détour de lecture, le visage d’un Don Bosco ! Avec le livre de Petitclerc il ne serait pas inutile de se documenter sur l’oeuvre des Salésiens à travers le monde. Rien qu’un exemple : des amis d’Egypte, terre d’Islam, rappelaient que depuis le roi Farouk et plus tard les régimes qui sont succédés, divers ministères en quête d’ouvriers spécialisés et de techniciens publiaient des demandes d’emploi en soulignant le recrutement "parmi les anciens élèves de Don Bosco".

    S’il est vrai que la barque de Pierre "prend l’eau de toutes parts" il est tout aussi certain que Jésus a répondu à l’appel de ses amis, marchant vers eux sur les flots et les rassurant "C’est moi, n’ayez pas peur !"...

  • La Nativité, l’Epiphanie et, hier, la Chandeleur sont derrière nous. Terminée leur célébration avec, dans ce monde du progrès - et de la surconsommation - le sapin étincelant surplombant les cadeaux enrubannés et la table jonchée de la dinde, du chapon, des blocs de foie gras à l’ombre des mille et une bulles pétillantes du champagne jaune clair et rosé ; finie la dégustation de la "fête de la galette" des rois, galette déclinée à la frangipane, à la pomme, aux mûres, à la framboise ou au chocolat avec sa fève cachée ; et enfin la "fête des crêpes" avec son convoi de fines pâtes fondantes englouties nature ou généreusement garnies. Ce n’est pas pour dénigrer tant de bonnes choses et le droit d’être heureux, mais juste pour se souvenir des véritables origines de ces joyeux moments.

    Aussi, et sur un autre registre, dans le brouhaha des événements politiques et sociaux et dans la foulée des scandales dans l’Eglise catholique copieusement ressassés tous les jours avec force détails scabreux, qu’il est bon de rencontrer, à un détour de lecture, le visage d’un Don Bosco ! Avec le livre de Petitclerc il ne serait pas inutile de se documenter sur l’oeuvre des Salésiens à travers le monde. Rien qu’un exemple : des amis d’Egypte, terre d’Islam, rappelaient que depuis le roi Farouk et plus tard les régimes qui sont succédés, divers ministères en quête d’ouvriers spécialisés et de techniciens publiaient des demandes d’emploi en soulignant le recrutement "parmi les anciens élèves de Don Bosco".

    S’il est vrai que la barque de Pierre "prend l’eau de toutes parts" il est tout aussi certain que Jésus a répondu à l’appel de ses amis, marchant vers eux sur les flots et les rassurant "C’est moi, n’ayez pas peur !"...

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