Chronique n° 399 parue dans F.C. – N ° 1997 – 29 mars 1985

SAGESSE HEXAGONALE

Ce que les Français attendent des politiques

samedi 6 août 2016

L’identité française est si forte, mais à notre insu, qu’aux yeux des étrangers, nous sommes presque indiscernables les uns des autres.

– Indiscernables ! protestons-nous ; indiscernables, le RPR, les socialistes, les lepénistes, les communistes ! Et de nous indigner.

Et pourtant, même nous, sur une plage l’été, dans un bureau l’hiver, sur la route et dans la rue toute l’année, nous ne discernons pas ces différences prétendument abyssales tant qu’il n’est pas question de notre appartenance politique.

Y compris sur le fond de nos plus bruyantes querelles, comme le racisme [1] . Sommes-nous racistes ? Xénophobes ? Personnellement je n’en crois rien, mais ne touchons pas au fond, s’il existe. Même quelques Français qui se proclament racistes deviennent xénophiles en face de l’étranger qui endosse joyeusement l’identité française. « Ils ne nous aiment pas », dit le raciste proclamé. Le Français croit qu’il naît aimable. Il est aimable de droit divin. Quiconque n’aimerait pas ses si évidentes qualités ne pourrait qu’être un abominable personnage. L’accent ni la couleur de la peau ne font rien à l’affaire. Racisme ? Sur ce point les Français sont indiscernables, quoi qu’ils disent, y compris ceux d’entre eux qui portent des noms exotiques.

L’identité française est si forte, et elle change, quand elle change, tellement à l’unisson, qu’il faut à l’immigré d’extraordinaires dons d’adaptation pour s’y fondre. Les Asiatiques ont ces dons-là et deviennent bientôt des Français modèles, plus Français que nature. Voyez leurs enfants dans nos vieux lycées. Les Maghrébins ont la nuque plus roide. Mais les Français ont-ils la nuque molle ? J’attends avec curiosité l’apparition des premiers noms d’immigration récente dans notre vie politique, prêt à parier qu’ils renchériront tout naturellement sur Astérix. [2]

*

Un de nos hommes politiques (vous allez voir qui je veux dire) s’est mis en tête que puisque les Français, même d’obédiences hostiles sont d’accord entre eux sur à peu près tout ce qui importe dans la cité et dans la vie il suffirait pour être applaudi par deux sur trois de leur faire connaître un corps de propositions raisonnables où ils reconnaîtraient ce qu’ils approuvent. [3]

Mais, d’abord, supposer que des gens effectivement d’accord sur à peu près tous les choix importants se séparent justement sur ces choix, c’est très naïf. S’il n’est arrivé que deux ou trois fois depuis Vercingétorix que les Français perçoivent leur accord sur les choses importantes, ce n’est probablement pas par hasard. J’avancerais plutôt qu’au fond de leur cœur les Français demandent qu’on ne les ennuie pas avec toutes ces choses importantes et sérieuses sur lesquelles ils sont d’accord. « Ma force, disait Napoléon, c’est que je les fais rêver ».

Quelques-uns d’entre nous se rappellent le beau temps du Père Queuille, génial inventeur de l’ « immobilisme » [4]. Pas tellement génial pourtant si l’on pense aux efforts surhumains qu’il dut accomplir pour arriver, podagre et déclinant, à un pouvoir aussitôt échappé de ses mains. L’immobilisme préconisait de ne rien faire, puisqu’en général on ne fait que des bêtises. Jacques Bergier m’affirmait alors que l’immobilisme était la plus dangereuse des doctrines politiques, car lorsqu’il ne se passe rien, un rien peut faire rêver et mettre la rue à feu et à sang. « Supposons disait-il, que le père Queuille dure deux ou trois ans, et qu’alors un démagogue promette de réduire de dix pour cent le prix du pastis : nous voilà en guerre civile avec le Midi. » [5]

Comme on le sait, les Français rejetèrent l’immobilisme et l’oublièrent aussitôt. Un jeune politicien de l’époque (ici aussi, je pense, vous allez deviner) en tira peut-être la conclusion que les Français veulent des programmes. Patiemment il en fit un, réunit des partisans, se fit élire (crut-il à tort) sur lui, commença de l’appliquer, et devint en un temps record l’homme public le moins populaire du siècle. [6]

Les Français, qui ne veulent ni de l’immobilisme, ni des questions sur lesquelles ils sont d’accord, veulent-ils des programmes ?

On pourrait croire que oui, puisque tous les partis politiques en ont un, à ce qu’ils disent. C’est ce que crut le jeune politicien (jeune alors).

Cependant, ô sagesse de l’Hexagone ! Quand on en vient à voter, les partis dont tout le monde sait qu’ils ont réellement un programme récoltent difficilement plus de 10 % des voix [7]. Les préférences des 90 autres vont à ceux qui ont plutôt des têtes inspirant confiance. Il est plus facile de changer de programme en route que de tête. La Sagesse de l’Hexagone, assise devant la TV, est plus attentive aux expressions du visage qu’au boniment. De Gaulle le savait, qui jamais ne bonimenta, montrant en revanche, avec la délectation du comédien, tous les traits de sa hautaine personnalité.

On nous invite à réfléchir pendant l’année qui vient. L’importance de l’enjeu... L’avenir de la France... de nos enfants... la paix...

Avouerai-je que ce prêche m’agace ? Sur tous ces sujets, la Sagesse Hexagonale n’a, comme on dit, aucune leçon à recevoir, sauf exception historique. Jeanne d’Arc, et même de Gaulle, ce n’est pas la règle. Réfléchir sur quoi ? Sur des programmes qu’il faudra de toute façon oublier pour gouverner ? Et sinon sur quoi d’autre ? Je me rappelle une réponse de Nixon à un journaliste : « Vous me demandez ce que je ferai dans le cas où. Mais, d’abord, cela dépendra des circonstances. Et surtout, si je vous disais ce que je ferais dans le cas où, je ne pourrais plus le faire le moment venu. »

Quand j’écoute ceux qui nous prêchent, il ne me semble pas qu’ils aient beaucoup plus que nous réfléchi à l’histoire qu’ils se proposent de faire et dont ils nous vantent les promesses.

Ce n’est d’ailleurs pas ce que nous attendons d’eux. Sinon l’histoire serait faite non par les politiques, mais par les historiens.

Ce que nous attendons d’eux, c’est le talent d’utiliser les événements, que nul, sinon Dieu, ne connaît d’avance [8]. De nous faire rêver, mais pas trop. De nous inspirer confiance, mais pas trop non plus. De nous surprendre enfin, mais dans le bon sens, ce qui malheureusement n’est pas la règle.

Il me semble enfin que si (banalité) l’art de gouverner est difficile, c’est l’art d’être gouvernés qui fait le génie des peuples. Depuis deux mille ans on nous reproche d’être indociles et divisés. Mais plus dociles, serions-nous encore là, survivant à tant d’oppresseurs qui eux, ont disparu ? Quant à l’unanimité française, il faut voir sur quoi. Ce peut être Saint Louis. Ou bien les guerres napoléoniennes. Et je crois, comme Joseph de Maistre, que les peuples (tous les peuples) sont d’abord les instruments de la Providence même quand toute foi semble avoir disparu.

Aimé MICHEL

Chronique n° 399 parue dans F.C. – N ° 1997 – 29 mars 1985


Notes de Jean-Pierre ROSPARS du 6 août 2016


[1On dispose d’indications précises sur le racisme en France grâce à la Commission nationale consultative des droits de l’Homme (CNCDH) qui publie un rapport annuel à ce sujet (http://www.cncdh.fr/sites/default/files/les_essentiels_-_rapport_racisme_2015_page_a_page.pdf). On y apprend que les délits à caractère raciste, antisémite et antimusulman enregistrés par la police et la gendarmerie, que ce soient des menaces (injures, tracts, etc.) ou des actions (incendies, tentatives d’homicide, etc.) ont été en constante augmentation de 1992 (242 délits) à 2015 (2034 délits). Les délits racistes en 2015 sont d’abord antisémites (808), ensuite antimusulmans (423) et autres (797, ni antisémites ni antimusulmans). Par contre, l’opinion publique évolue en sens inverse vers plus de tolérance : l’indice synthétique de tolérance créé par Vincent Tiberj de l’université de Bordeaux a progressé de 50 au début des années 90 à 66 en 2008 ; bien qu’il soit redescendu au niveau 54 en 2013, il a grimpé à nouveau à 64 en janvier 2016, en dépit des attentats.

Une autre vue, internationale celle-là, est offerte par deux économistes suédois, Niclas Berggren et Therese Nilsson. Ils se sont fondés sur les travaux du World Value Survey, une organisation spécialisée dans l’étude des opinions au niveau mondial (http://www.worldvaluessurvey.org/WVSContents.jsp). L’une des questions posée depuis des décennies par le WVS est : « Quelle sorte de gens ne voudriez-vous pas avoir comme voisin ? ». Dans la liste des réponses proposées, l’une est « Quelqu’un d’une autre race ». Les économistes se dirent que plus les habitants d’un pays choisiraient cette réponse et moins ce pays serait racialement tolérant. Max Fisher du Washington Post a eu la bonne idée de mettre les données publiées par Berggren et Nilsson (Kyklos, 66, 177-207, 2013) sous forme d’une carte du monde (https://www.washingtonpost.com/news/worldviews/wp/2013/05/15/a-fascinating-map-of-the-worlds-most-and-least-racially-tolerant-countries/). On a la surprise d’y découvrir qu’en Europe occidentale, la France est le pays le plus raciste, avec 23% des gens ne voulant pas d’un voisin d’une autre race, contre moins de 10% en Espagne, Belgique, Suisse et Allemagne et moins de 5% en Suède, Norvège, Royaume-Uni, Canada, Etats-Unis, Brésil, Argentine, par exemple. Nous sommes à égalité avec le Maroc, l’Algérie, la Turquie, la Thaïlande et le Japon, quoique battus par le Nigéria, l’Egypte, les deux Corée et l’Indonésie (35%) et plus encore par l’Inde (43%) et la Jordanie (51%). Il n’y a pas là de quoi rehausser le prestige de la France, même s’il ne faut quand même pas trop attendre d’une étude fondée comme celle-là sur un seul critère. Attendons, entre de nombreuses autres, une étude comparable sur l’honnêteté des réponses (Max Fisher nous assure qu’elle reste à faire) ! Voir la discussion https://www.washingtonpost.com/news/worldviews/wp/2013/05/17/5-insights-on-the-racial-tolerance-and-ethnicity-maps-from-an-ethnic-conflict-professor/.

Max Fisher note par ailleurs que cet indicateur d’intolérance est bien corrélé avec un indicateur de diversité ethnique établi en 2002 par des chercheurs de l’Institut Harvard de recherches économiques (http://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=319762). Le plus faible indice de diversité est au Japon et le plus élevé en Afrique, les pays européens étant ethniquement homogènes tandis que les pays du Proche et du Moyen Orients présentent de grandes différences. La diversité ethnique est également corrélée avec la latitude (elle augmente vers le Sud), le PIB par habitant (elle augmente quand le PIB diminue) et la démocratie (les pays démocratiques sont plus homogènes)
(https://www.washingtonpost.com/news/worldviews/wp/2013/05/16/a-revealing-map-of-the-worlds-most-and-least-ethnically-diverse-countries/).

[2Il n’est pas facile de se faire une idée d’ensemble sur l’accession des immigrants récents à la vie politique. Suivant une indication fournie par Le Monde, suite aux élections de juin 2012, « huit députés d’origine africaine, maghrébine, asiatique ou brésilienne vont rejoindre les élus d’outre-mer ou originaires de ces départements sur les bancs du Palais-Bourbon » (http://www.lemonde.fr/politique/article/2012/06/18/la-diversite-progresse-dans-l-hemicycle_1720683_823448.html

Cette mauvaise connaissance provient d’une volonté officielle d’ignorer les différences ethniques et religieuses, ce qui suscite des discussions. Le Commissaire à la diversité, Yazid Sabeg, dans un rapport remis au président de la République en mai 2009 remarque que la France a besoin d’améliorer sa « connaissance des phénomènes migratoires par une meilleure mesure de la diversité » (cité par Eric Maulin, http://opee.unistra.fr/spip.php?article2#nb2-2). Il souligne que « les données dont nous disposons ne permettent pas d’obtenir une vision suffisamment juste de la diversité française et des phénomènes de discrimination. Certes, il existe déjà des enquêtes statistiques sur la diversité des origines, à partir des patronymes, des lieux de naissance ou de l’origine des parents. Mais de telles données ne permettent pas d’appréhender toute la réalité des discriminations et ne suffisent plus à identifier et à caractériser la nature ethno-raciale de nombre d’entre elles. Les victimes de ces discriminations sont souvent des Français nés en France. Pour les sortir de l’invisibilité et compléter notre connaissance des caractéristiques de la société française, il est nécessaire de procéder à l’acquisition de nouvelles données, avec éventuellement de nouveaux modes de recueil. » (p. 45). (http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/094000202.pdf).

[3C’est la seconde fois qu’Aimé Michel se plaît à éreinter ce pauvre Giscard d’Estaing et son essai Deux français sur trois paru en 1984, après avoir été battu par F. Mitterrand aux élections de 1981. « Il me semble que c’est un pauvre homme, celui qui a cru nous intéresser en nous promettant “le bonheurˮ et encore à deux sur trois » écrivait-il déjà un an auparavant dans sa chronique n° 386, Le sacre de la France – Un méchant peuple parmi d’autres mais de grands devoirs, 31.08.2015.

[4Henri Queuille (1884-1970), originaire de Corrèze, membre du parti radical-socialiste, fut vingt-et-une fois ministre sous la Troisième République (Agriculture, Santé publique, PTT, Travaux publics) et sous la Quatrième (Travaux publics, Intérieur) et trois fois Président du conseil (entre 1948 et 1951). Le « petit père Queuille » comme on le surnommait est passé à la postérité pour deux formules : « Les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent » et «  Il n’est aucun problème assez urgent en politique qu’une absence de décision ne puisse résoudre ». Mais Denis Faugeras, de la faculté de droit de Brives, spécialiste de Queuille, assure que « ces petites phrases sont apocryphes » et sa réputation de mollesse, exagérée : «  On lui reprochait beaucoup de ne pas savoir trancher, de repousser les problèmes sans les résoudre, d’avoir du mal à choisir... Mais c’était un faux mou, il a su trancher dans le vif et éloigner les gens qui pouvaient lui poser problème. »

Cette réputation ne nous rappelle-t-elle rien ? Ce n’est pas François Hollande qui nous contredira puisqu’une de ses premières décisions en tant que président du Conseil général a été de rénover le musée Henri Queuille et qu’en juillet 2010 il a souhaité qu’on lui consacrât un timbre ! Il l’a même présenté comme un « modèle ». Faugeras complète le parallèle entre les deux hommes : « Queuille était avenant, simple, cordial, tout ce que François Hollande voudrait être. Il n’était pas idéologue, il était d’une gauche modérée, réformiste, antimarxiste. Il se fâchera même avec Mendès France, qu’il jugeait trop à gauche. » (http://rue89.nouvelobs.com/rue89-presidentielle/2012/03/17/tonton-heros-de-hollande-et-le-pere-queuille-alors-230283).

[6Il s’agit bien entendu de François Mitterrand et de son « programme commun de gouvernement ». Effectivement, suivant le baromètre TNS Sofres Figaro-Magazine (http://www.tns-sofres.com/cotes-de-popularites), la cote de confiance de François Mitterrand a régulièrement décliné de 74% (juin 1981) à 36% (janvier 1985), premier étiage atteint au moment où cette chronique a été écrite. Elle a commencé à remonter à partir d’octobre 1985 pour fluctuer entre 50 et 60% d’avril 1986 à mai 1991. Elle a alors chuté à 31% son second étiage (décembre 1991) pour fluctuer entre 31 et 43% par la suite.

On peut actualiser ces données en les comparant à celles de François Hollande. La cote de confiance de ce dernier a également décliné assez régulièrement de 55% en juin 2012 à 13% en novembre 2014. Elle a connu une première embellie culminant en février 2015 (23%) puis une seconde en décembre 2015 (35%) mais la confiance est retombée à 13% en mai 2016. On remarque un certain parallélisme des courbes des deux présidents pendant leurs quatre premières années d’exercice compte tenu du handicap de près de 20 points au départ de F. Hollande par rapport à F. Mitterrand. Tout se passe comme si la confiance moyenne des Français envers leur président avait décru de 20% en trente ans.

Cette interprétation est confortée par une intéressante étude comparée de la cote de confiance des présidents depuis 1978 fournie sur le site http://www.sicw-news.com/2013/05/cote-de-popularite-des-presidents.html. Les données lissées (c’est-à-dire nettoyées des fluctuations de courte période) montrent que « derrière la politique-spectacle, le fond de crise quasi ininterrompu depuis 1973, le jeu des partis, les bilans de mandat et de président » il existe des tendances de fond : « on ne quitte pas l’Élysée avec la confiance des Français, l’euphorie post-présidentielle (normalement support des grandes réformes du nouveau président […]) se réduit ou stagne et est cassée par la période estivale, les Français ne font majoritairement plus confiance à leur président depuis 2003 ».

Cette désaffection provient sans doute de la prise de conscience de l’affaiblissement relatif du pouvoir central qui se trouve trop souvent réduit à adresser des signes de confiance, de volontarisme et de rigueur plutôt qu’à engager des actions réellement efficaces, à traiter la perception des problèmes plutôt que les problèmes réels. Cet affaiblissement résulte lui-même d’une multiplication des centres de pouvoir et de leur interdépendance à l’échelle de la planète, si bien que la résolution effective des problèmes exige la concertation d’un nombre croissant d’acteurs très divers et leur mise en synergie. Dans ce nouveau contexte, proprement démocratique, la discussion préalable, le compromis et l’acceptation franche par tous des décisions prises deviennent des conditions sine qua non de l’action efficace. La France tend à multiplier les exemples de ses difficultés à progresser dans cette voie, ce qui ne surprend pas quand on sait que les Français, en comparaison avec d’autres peuples, se caractérisent par une faible propension à la coopération et à la confiance. Prendre conscience de cette regrettable particularité, confirmée par de nombreuses études, notamment au sein des entreprises (mais le mal est plus profond), serait un pas dans la bonne direction…

[7« Les partis dont tout le monde sait qu’ils ont réellement un programme » est bien sûr une allusion aux partis révolutionnaires.

[8C’est sans doute la formule qui revient le plus souvent sous la plume d’Aimé Michel, nous aurons à nouveau l’occasion de le constater.

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