Le pape François en Birmanie et au Bangladesh

samedi 25 novembre 2017

Pour son 21ème voyage apostolique hors d’Italie, le pape François se rend en Birmanie et au Bangladesh. Une visite pour encourager les catholiques, minoritaires dans ce pays, mais aussi pour tenter d’apaiser les nombreux conflits inter-ethniques qui font encore rage dans la région.

http://www.ktotv.com/pape-francois/voyage-au-myanmar-et-au-bangladesh-2017

Messages

  • J’ignorais que le pape a effectué 21 voyages,j’avoue qu’il me déconcerte à un tel point que je ne suis plus l’actualité du Vatican.
    Nos pays européens ne sont absolument pas sa tasse de thé,puisqu’il se détourne de nous je me détourne de lui,je ne nie pas qu’il soit pape ,je ne suis pas sédévacantiste,mais je fais la "grève de pape".
    Au Vatican même il agit en petit dictateur,il détruit ce que SS le Pape Benoît XVI a réalisé afin de restaurer une Eglise qui n’en finit pas de payer le dernier concile.

  • Le Pape est allé pour promouvoir l’harmonie interreligieuse. Etait-il judicieux de demander pardon aux Rohingas pour les crimes commis par l’armée birmane, alors que les Rohingas ont tué de leur côté 55 000 Birmans, cela n’est peut-être pas rendre service aux chrétiens birmans, car ce pardon peut augmenter les difficultés que subissent les chrétiens. Avant l’arrivée du Pape, un vicaire chrétien a été enlevé dans le nord du Bangladesh par des partisans de Daesch, il n’a pas encore été libéré.
    C’est à des représentants de la Birmanie et du Bangladesh à se réunir pour régler le problème des Rohingas , on ne peut se contenter d’un pardon à une partie des protagonistes

  • Plusieurs quotidiens ont rapporté le fait que le pape "a demandé pardon aux Rohingyas". Sur Radio Vatican on peut lire que, s’adressant à quelques réfugiés Rohingyas, le pape aurait dit : "La présence de Dieu, aujourd’hui, s’appelle aussi Rohingyas, a affirmé le Saint-Père, tout en demandant "pardon" "au nom de tous ceux qui les ont persécutés", fin de citation rapportée exactement. On aura remarqué les mots mis entre guillemets et la tournure de la phrase afin d’utiliser le mot "Rohingyas", à savoir que ces derniers sont, aujourd’hui, la présence de Dieu. Sans être habilité à parler d’Islam, il n’est pas interdit d’essayer de se mettre à la place des Rohingyas et se poser la question : qu’est-ce qu’ils auraient compris au fait d’être comparés, ou assimilés, à "la présence de Dieu", eux qui clament que "Dieu est Un", qu"’il n’y a pas d’autre dieu que Dieu" etc... ? D’autre part, "ceux qui les ont persécutés", même si leur identité n’a pas été mentionnée, on peut comprendre qu’il s’agit aussi de la majorité des adeptes de l’hindouisme en Birmanie, pays que le pape venait de quitter.

    Ce genre de sujet est bien trop compliqué et on ne saurait s’y engager qu’avec une extrême prudence. Tout ce qui peut prêter à interprétations pourrait s’avérer inutile, voire dangereux. D’un pays à un autre, d’une religion à une autre, d’une culture à une autre, les différences existent dont il convient de tenir compte. Le Dieu des chrétiens n’est pas celui du prophète Mohamed, c’est une évidence, et dans ce cas, par exemple,la "présence" évoquée par le pape François serait la présence de quel Dieu ?

    Comme il est aussi inutile de rappeler que bien des violences et persécutions sont, dans la très grande majorité des cas, le produit de "guerres par procuration" que se livrent les politiques économiques, financières et de pouvoir. La candidate malheureuse à la dernière présidentielle des USA n’a-t-elle pas avoué que les USA ont créé Al-Qaïda pour faire déguerpir l’URSS d’Afghanistan ? Sauf que la note n’en finit pas, à ce jour, d’être payée...

  • Depuis longtemps, les chrétiens sont habitués à battre leur coulpe et demander pardon pour tous "les crimes commis par l’Eglise" mais visiblement pour le pape cela ne suffit pas, il faut demander pardon aussi pour les crimes des autres. Ah quand, le pardon du pape pour la traite islamo-africaine, etc, etc...
    Le pardon, si mystérieux, si difficile, si incompréhensible pour d’autres religions est tellement brandi que cela devient inaudible et perd toute substance.
    Je suis sidérée par le voyage en Birmanie et au Bengladesh et toute cette palinodie : on croyait avoir tout vu, tout entendu, et bien non. Le voyage du vicaire du Christ devient le voyage d’un missi dominici de l’Onu en larmes demandant pardon pour d’autres et prônant un "vivre ensemble religieux" : visiblement les Birmans ne sont pas des Français ou des Européens avides de se flageller. Les larmes du pape ! On baigne dans le Rousseauisme ! Ce voyage, pour les médias, est mis sur le même plan que celui du nouveau Docteur Knock en perte de vitesse et qui essaie par le biais des "réseaux sociaux" de défendre sa place de "personne préférée des français".....Les rohingas n’arrivent même pas à être à la mode malgré les médias, mais à vrai dire que font les coreligionnaires de cette aimable communauté ? voit-on les riches saoudiens ou l’émir du quatar intervenir ? voit-on les banlieues françaises se soulever ? non, à vrai dire malgré la tentative médiatique, tout le monde s’en fout. Cette cause arrivant bien à propos d’une "minorité musulmane opprimée" semble faire flop, il reste le pape et Omar Sy pour s’en occuper, ils ont du mérite. Ah si un état encore chrétien avait opprimé aujourd’hui cette minorité : voilà qui aurait été un bon levier en Europe !!!mais des bouddhistes !!!
    Cependant le pape aurait pu parler du Soudan et des chrétiens et des animistes pas à la mode du tout...du Yemen, d’Asi Bibi, lui demander Pardon pour les pakistanais...

    Dans tout cela, qu’a dit le vicaire du Christ à la petite toute petite minorité catholique ? à vrai dire, je n’en sais rien et je pense que beaucoup de catholiques français n’en savent rien, le message du pape devient inaudible et je dirai quelque chose de plus cruel, on finit par ne même plus s’en préoccuper.

Un message, un commentaire ?


Les forums restent ouverts durant 15 jours après la date de publication