Chronique n° 298

LA BIBLE CONFRONTÉE AUX AFFIRMATIONS DE LA SCIENCE

dimanche 5 avril 2009

Un lecteur écrivait à Aimé Michel : « Qui oserait aujourd’hui reprendre à son compte les soirs et les matins de la Création ? »

Le trouble de votre lectrice de la Seine-Maritime (France Catholique-Ecclesia N° 1604, du 9 septembre 1977) ne peut manquer de gagner un nombre toujours plus grand de chrétiens. Maintenant 25 % de la population font des études secondaires complètes, 20 % des études supérieures, 35 % des études techniques. Tout ce monde reçoit une formation à l’esprit critique et une bonne initiation aux sciences diverses. À la catéchèse, des enfants disent tout haut, à la suite de leurs parents : « Tout ça, c’est de la foutaise » (Croix du Dimanche du Nord, du 15-10-77). À Roubaix, en 1976, 4 garçons de la Communion solennelle viennent dire à l’abbé : « Nous, on veut bien faire la Communion, mais vous savez, Jésus, on n’y croit pas. »

Alors il n’est sans doute pas bon d’augmenter la difficulté de croire en conservant des « littéralités » qui heurtent les esprits et risquent de conduire à de graves mécomptes, comme fit « l’arrêt du soleil » dans sa course autour de la terre à la prière de Josué.

La Bible est le livre de famille du peuple hébreu ; il marque d’une façon vigoureuse les bases de sa vie sociale : obéissance au Dieu unique, créateur de toutes choses, mais aussi conducteur de son peuple par le truchement de ceux à qui il parle. C’est la théocratie jointe à un système patriarcal très cohérent. Le péché est dès lors le seul mal qui puisse toucher l’homme. Dieu pourtant aime ses créatures jusque dans leurs infidélités. La promesse d’un Messie est une constante des livres saints.
Autour de ces gros traits, le reste semble pour une large part écrin, tissu de présentation, matériel didactique, très adapté d’ailleurs au temps, aux gens, à l’espace. La Genèse présente bien le caractère des récits mythiques, allégoriques, ou de fiction de toujours.

Dès maintenant, personne n’oserait reprendre à son compte les soirs et les matins de la Création. L’apparition de l’homme et celle de la femme sont de la même veine littéraire, combien charmante ; et aussi la désobéissance, combien pathétique.

Cette dernière présente une très grande valeur de symbole. Mais comment faire accepter à notre société éprise de justice que nous souffrons en maux atroces la sanction infligée par un Père infiniment bon à ses enfants pour une offense qu’ils n’ont pas commise ?

Tout « autrement » imaginable, dites-vous, ne peut que s’éloigner de la vérité dernière. Je ne le crois pas. Ce qui paraît clair aux hommes de notre temps, savants d’abord, c’est que les mécanismes de l’évolution ont produit des êtres de plus en plus perfectionnés, « en route vers plus de conscience », jusqu’à se trouver capables, comme dit saint Paul, de connaître Dieu. Des législations existent maintenant partout ; progressivement elles s’unifient dans une conception de plus en plus respectueuse de la personne, de la justice, de la fraternité des peuples, même si les actes ne suivent que de très loin.

La « littéralité du jardin » abandonnée, beaucoup de choses se trouvent simplifiées, embellies ; la vue pessimiste et décourageante d’une nature blessée à jamais se trouve remplacée par l’ambition et l’espoir de diminuer l’injustice, l’inégalité, la souffrance ; exemple ce qui est fait sous nos yeux pour les vieillards, les handicapés, les malades.

Simplifié aussi le problème du mal. Presque tous les malheurs des hommes deviennent alors conséquence, non du péché d’un autre mais de leurs propres péchés, personnels ou collectifs, par action ou par omission.
Exemple : les hommes dépensent 20 % du fruit de leur travail en armements, au lieu de les consacrer à vaincre la famine, la misère.
Le rôle du Christ, loin d’être diminué comme Rédempteur se trouve confirmé et personnifié quant à nous ; son action cosmique selon les vues de saint Paul devient plus lumineuse, plus exaltante pour ceux qui doivent y collaborer, c’est-à-dire tous ses disciples.

Les théologiens, il est vrai, auraient une ample besogne de réajustement ; mais s’en plaindront-ils ?

En attendant, la situation est délicate pour le chroniqueur catholique, il faut en convenir. Elle n’est pas intenable ; à preuve l’article du 17 juillet 1977 dans « le Pèlerin » qui révèle une compréhension exacte de l’attente des esprits aujourd’hui.

Avant de terminer je voudrais, cher Monsieur, vous dire ma grande admiration pour votre vaste culture et votre agilité dialectique. Pourtant j’en conserve une impression un peu mitigée pour deux raisons. J’ai cru réentendre le cours d’apologétique que je suivais en 1913, temps où, d’un « revers de main », on liquidait les objections, les historiques notamment. Le dernier concile a été plus efficace en exprimant solennellement des regrets ; et le Pape, en levant des excommunications.

En second lieu, si j’admire votre belle exubérance scientifique je crains que beaucoup n’y voient que de la poudre jetée aux yeux ; ou pire, une humiliation infligée à l’esprit insoumis, dans le genre : « Baissez la tête petit prétentieux ». C’est aussi l’impression que peuvent donner les invectives « ô ignorants, ô ratiocineurs ! » ainsi que les nombreux points d’exclamation, 12 dans un paragraphe de 17 lignes.

Aimé Michel répondait :

« Refuser un Dieu plat, glissé sous la porte de Freud et de Marx »

Sans doute beaucoup éprouvent-ils, à la lecture de ces petites chroniques, la même déception que notre lecteur : j’entends en effet souvent parler ainsi. Il y a donc une distance à franchir. Ce déplacement intérieur appartient à la vie spirituelle de chacun, à sa destinée propre, et quelques propos plus ou moins habilement tournés dans un journal ne remplacent pas l’expérience du vrai.

Je me bornerai donc à tenter d’exprimer plus clairement ce que j’ai voulu dire, quitte éventuellement à chacun (y compris moi) de poursuivre sa méditation.

25 % d’études secondaires, 20 % d’études supérieures, 35 % d’études techniques : « tout ce monde reçoit une formation à l’esprit critique et une bonne initiation aux sciences diverses… » Ben, non, cher monsieur, ce n’est pas du tout ce que je crois voir, ni ce que je lis dans les manuels où étudient nos enfants. Nous sommes au contraire dans un âge de pleine confusion. Tout ce monde est saturé et baigné jusqu’à la moelle d’idéologies contradictoires déguisées en sciences, cela, oui, on peut le dire. (2)

Mais le tableau général de l’univers tel qu’il ressort actuellement des sciences les plus fiables, astronomie, physique fondamentale, paléontologie, où diable le prendrions-nous ? Il est ignoré des professeurs eux-mêmes (et ce n’est pas leur faute, on ne le leur enseigne pas, et il n’existe pour ainsi dire pas de livres français où ils pourraient satisfaire leur éventuelle curiosité).

En revanche, on nous met en tête, et cela oui, une certaine idée de la science, tirée de Marx, de Freud et d’autres vénérables idéologues morts depuis des lustres, idée selon laquelle, a) « la science a expliqué, explique ou expliquera tout », donc « Dieu et tout ça, c’est de la foutaise », et b) l’homme intérieur « s’explique » lui aussi (ou s’expliquera sous peu) par divers moyens, dont le plus en vogue est que toute spiritualité n’est que le fantasme sublimé d’autre chose. (3)

Non seulement il n’y a pas de place pour une « révélation » dans ces idées (diffuses, vagues, mais profondément imprégnantes), mais l’idée même de révélation reçoit en un tour de main son interprétation « scientifique », grâce à quelques formules tirées d’un remâchage de deuxième ou troisième main des idéologies en question telles qu’elles baignent jusque sur les affiches du métro. Fantasme. Aliénation. Sublimation sexuelle. Les maîtres mots répondent à tout.
Mon correspondant propose que l’on se débarrasse de tout ce qui, dans la Bible et les autres livres saints, serait contraire à la science (les « littéralités qui heurtent les esprits »). Je me demande comment on pourrait trouver dans ces livres quelque chose qui fût contraire à la science, puisqu’ils nous enseignent des vérités que par méthode la science ne prend pas en considération, puisqu’ils portent sur l’essence spirituelle de l’homme.
Mais, dira-t-on, Dieu « se promenant dans le Jardin », Jonas dans la baleine, les anges qui chantent, etc., c’est absurde ?
Je l’espère bien ! Si ce n’était pas absurde, ou plus exactement, mystérieux, à quoi servirait une révélation ? De plus il faut bien réfléchir avant de prononcer le mot « absurde ». Il faut surtout comprendre et ne jamais oublier, comme je l’ai écrit bien des fois (me bornant à répéter un raisonnement fameux de J.-J. Rousseau), que dire que telle chose est contraire aux lois de la nature, c’est dire qu’on connaît ces lois et qu’on les connaît toutes. (4) Quel savant sérieux dira cela ? Certes un idéologue le dira, lui, sans hésiter.

Il ne s’agit que de savoir si l’on accepte le principe d’une révélation nous parvenant de l’infini : tout est là.

Si on accepte ce principe, alors, qu’on se demande si une telle révélation peut prendre une autre forme que celle d’une histoire, et d’une histoire pleine de mystère. Refuser le mystère, c’est dire que l’infini avant de se manifester dans notre obscure et brève histoire, eût dû demander d’abord prudemment de se faire assister par un comité de l’Académie des Sciences, pour s’épargner la rigolade critique de nos « savants ». Quels savants, à propos ? ceux de 1977 ? ou ceux de l’an 10 000, qui feront une infinité de choses bien plus absurdes encore que ce qu’on lit dans la Bible, ou que l’eût été l’explosion d’Hiroshima sous les yeux de Henri Poincaré, lequel avait, comme on sait, mathématiquement établi l’éternelle stabilité de l’atome ?

Allons plus au fond. Ce qui est en question, et que toutes les idéologies actuelles (déguisées en sciences) « réfutent », c’est que l’essence de l’homme soit de nature spirituelle : non, non, n’importe quoi, mais pas spirituelle ! chimique, électronique, que sais-je ? sexuelle, physiologique, sociale, structurale, mais pas spirituelle.

Je n’ai pas la folie de vouloir réfuter d’un trait de plume toutes ces idéologies, chacune provisoirement tenue pour la seule vérité acceptable par leurs partisans. J’ai simplement remarqué ceci.
À tant de jeunes gens qui souvent nous viennent dire : « Foutaises que tout cela ! » si l’on se borne à répondre : « T’arrive-t-il d’aimer ? d’être heureux ? malheureux ? de te demander si cet univers immense où tu ne passes qu’une fois a un sens, ou s’il est absurde ? de t’interroger sur la fuite irréparable du temps, sur ta jeunesse bientôt finie », et autres questions semblables, eh bien, on est toujours surpris de trouver chez eux la lancinante présence de ces pensées, qui sont l’essence de l’interrogation religieuse.

Et combien je comprends qu’ils disent « foutaises » quand, pour répondre à cette soif infinie, on leur propose un Dieu tellement plat qu’il puisse être glissé sous la porte de Freud et de Marx ! Moi aussi, je dis foutaises, et de ce Dieu-là je n’ai que faire.

À une soif infinie, ce n’est pas le « Dieu des savants » (encore moins des faux savants) qui répond ; mais « celui d’Abraham, d’Isaac et de Jacob ». C’est celui qui gardera son Infinie distance, au fond de l’infiniment mystérieux, même pour les Newtons et les Einsteins de l’an 10 000, quand nos ratiocineurs et leurs élucubrations auront depuis longtemps sombré dans la poussière.

Mais enfin les « littéralités » ? Aurait-on pu filmer Jonas avec une caméra ? Et « Dieu se promenant dans le Jardin », qu’aurait-on pu filmer ?
Je n’en sais rien. J’ai bien le droit de ne pas tout savoir ? Si je crois à la Révélation, je sais que ces récits sont porteurs d’une inépuisable vérité qu’aucune caméra, de toute façon, ne saurait jamais montrer. Peut-être la caméra me montrerait-elle quelque chose d’incompréhensible, ou peut-être rien. Mais, de toute façon, pas la vérité inépuisable du récit.
Sinon, si je peux remplacer la révélation par une caméra, à quoi bon une révélation ? Je n’en ai que faire (voir plus haut). Foutaise que cela.
Un mot pour finir sur la « poudre aux yeux » et les points d’exclamation.
Ayant bien réfléchi, je ne vois pas, malheureusement, comment m’y prendre pour éviter sur ce point de mourir impénitent : il y en a dont l’histoire de Jonas dilate la rate, comme dit le méchant Grand Vizir. (5) Quant à moi, je n’y peux rien, ceux qui me feront mourir de rire si j’abuse de leur lecture, ce sont les grands messieurs qui s’évertuent à si bien arranger la malheureuse baleine qu’elle puisse passer inaperçue des gens de bien. Ah, si l’on pouvait prouver qu’elle est une interpolation, une addition tardive, un conte arabe, un symbole œdipien ou anal, une protestation de classe, un phallus. Voilà qui nous permettrait de marcher la tête haute parmi les idéologues, voilà qui ferait ouvert au monde.
Mais outre que la baleine est incompressible, ce n’est pas cela que l’on attend de nous.

Quand on a bien balayé toutes les baleines sous le tapis et achevé le chef-d’œuvre d’une vraie religion moderne, style nouille, que découvre-t-on ?
Que sur le plan politique, les politiciens font mieux que nous ; les syndicalistes, mieux sur le plan syndical ; les animateurs, mieux sur l’animation ; les chanteurs de charme, mieux sur la chansonnette ; et ainsi de suite.

Et ce n’est pas le pire : le besoin religieux des hommes restant ce qu’il est, les voilà qui se mettent à découvrir ailleurs force religions plus religieuses que la nôtre, toute récurée à fond qu’elle est et mise à la mode d’un irréprochable style nouille, point d’exclamation, et tel chrétien de se convertir à l’islam (j’en ai entendu un l’autre jour à la radio, médecin de son métier, et affirmant qu’il en connaît bien d’autres), tel autre à Moon, tel autre à Rama Krishna, tel autre aux Témoins de Jéhovah, sans compter les nombreux savants qui se rallient à la Gnose de Princeton.
Alors, « en restera-t-il un seul quand Je reviendrai ? »(6) Tout est là. Mais voici ce que je crois discerner : que les idéologies, encore très fortes chez le malheureux peuple cherchant où il peut la vérité, sont en train de crever par la tête ; que la science achèvera ces idéologies à mesure de sa diffusion, qui est lente, certes ; et que les hommes n’ont en définitive qu’une aspiration : qu’au mystère de ce qu’ils sont réponde le Mystère ultime, comme un Père aimant, non comme un Père Système.


Extrait du chapitre 26 « Commentaires bibliques » de La Clarté au cœur du labyrinthe, pages 665 à 667. Les notes en bas de page sont de Jean-Pierre Rospars.

Aimé Michel, « La clarté au cœur du labyrinthe ». Chroniques sur la science et la religion publiées dans France Catholique 1970-1992. Textes choisis, présentés et annotés par Jean-Pierre Rospars. Préface de Olivier Costa de Beauregard. Postface de Robert Masson. Éditions Aldane, 783 p., 35 € (franco de port).

À payer par chèque à l’ordre des Éditions Aldane,
case postale 100, CH-1216 Cointrin, Suisse.
Fax +41 22 345 41 24, info@aldane.com.

Messages

  • Peut-être que cette information vous intéressera.

    Condamnation et Réhabilitation de Galilée.

    ERREUR-VÉRITÉ.
    La grande question qui se posait à l’époque de Galilée était : "Quel astre tourne autour de l’autre ? Le soleil autour de la terre ou la terre autour du soleil" ?
    En affirmant la rotation de la terre autour du soleil, Galilée se trouvait en contradiction avec les scientifiques, les philosophes, l’Église et la Bible qui, tous, soutenaient la thèse contraire.
    Or, dans mon étude "Entre Galilée et l’Eglise : la Bible", je démontre que Galilée était en accord avec les Textes originaux hébreux et grecs, mais en désaccord avec leurs traductions. En d’autres termes, si les versions de la Bible avaient été fidèles aux Textes originaux, Galilée n’aurait pas été condamné pour avoir "tenu et cru une doctrine fausse et contraire aux saintes Écritures".
    Par cette étude, j’œuvre pour obtenir la réhabilitation officielle de Galilée et la mise en conformité des traductions de la Bible avec leurs Textes originaux qui, en aucun cas, ne peuvent être tenus pour responsables de la condamnation du savant.

    Joël Col

    Pour plus d’informations consulter :
    http://monsite.orange.fr/erreur.verite
    http://monsite.orange.fr/autoedition.meguila
    À votre disposition pour répondre à toutes les questions me concernant ou concernant cet ouvrage.
    Meilleures salutations.

    Joël Col

    PS. L’hebdomadaire "Le Point.fr" a fait paraître un article à partir d’une déclaration de l’archevêque Gianfranco Ravasi. Vous pouvez en prendre connaissance sur :
    Google et en faisant une recherche avec les mots : "Joël Col" Galilee
    Je joins également l’article à ce courriel.

    Galilée n’est plus le bienvenu au Vatican
    dimanche 1 février | 20:40
    Nous apprenons, par votre article, que le Vatican a abandonné l’idée d’accueillir une statue de Galilée dans l’enceinte du petit État pontifical. Cette nouvelle décision, même si elle peut apparaître surprenante, n’a, à mes yeux, que peu d’importance : Le point capital étant la réhabilitation du savant.
    Et, nous lisons aussi que Galilée aurait été réhabilité au XXème siècle. Je me suis déjà exprimé sur le sujet et, pour éviter toute redite, je renvoie vos lecteurs à votre article "Le Vatican veut rééditer les actes du procès de Galilée" du 25 novembre 2008. Précisons encore que le cardinal Paul Poupard, à l’occasion du discours du Pape Jean-Paul II à l’Académie pontificale du 31 octobre 1992, déclarait ’qu’il ne s’agissait pas de réviser un procès". Et, dans Les Échos week-end des 10 et 11 janvier 2003, Jean-Claude Hazera, rédacteur en chef, rapportait une réflexion de ce même cardinal, tenue en mai 2002 devant un parterre de scientifiques réunis à l’École Nationale Supérieure des Techniques Avancées (Ensta) : "C’est une affaire interminable qui ne sera jamais terminée et ne peut s’effacer de l’imaginaire. Jean-Claude Hazera ajoute : "L’Église... n’a pas révisé le procès, ni "réhabilité" celui que le pape qualifie de "physicien de génie", ce que déplore l’historien Michel-Pierre Lerner, qui débattait avec le cardinal à l’Ensta. C’est une des nombreuses complexités de l’affaire..."
    Ce n’est donc pas en érigeant une statue dans les jardins du Vatican, ou en déclarant que le procès de Galilée "avait été une erreur" (sans explication biblique du motif de sa condamnation) et que "ce fut une erreur d’avoir voulu empêcher la légitime autonomie de la science", que l’on parviendra à mettre un terme à cette Affaire Galilée.
    En conclusion, dans mon ouvrage "Entre Galilée et l’Église : la Bible", par une étude sémantique approfondie, je démontre que Galilée était en accord avec les Textes originaux de la Bible, mais en désaccord avec leurs traductions. En d’autres termes, si ces traductions avaient été fidèles à leurs Textes d’origine :
    . Galilée n’aurait pas été injustement condamné par l’Église,
    . la Bible n’aurait pas encouru le discrédit dont elle souffre encore aujourd’hui.
    Ce n’est qu’en reconnaissant cette évidence et en corrigeant les erreurs de traduction des Versions que l’on parviendra à réhabiliter officiellement Galilée et qu’on lui rendra, ainsi, l’honneur qui lui revient au cours de cette Année 2009. Voilà le but que je me suis proposé, en entreprenant cette étude, but que je poursuis également à l’occasion de mes diverses conférences en français et en anglais. Toute correspondance peut être adressée à : autoedition.meguila@wanadoo.fr

    Joël Col

  • LETTRE AU VATICAN
    Condamnation et réhabilitation du savant Galilée

    Il n’était pas de mon intention de diffuser cette lettre sur l’Internet.
    Je pensais retenir l’attention du Vatican en lui rappelant l’existence de mon ouvrage.
    Sa réponse évasive et brève, rejetant ainsi toute collaboration, m’impose de publier cette correspondance qui confirme l’embarras et le mutisme des milieux religieux à l’égard de mon étude.

    Consulter :
    monsite.orange.fr/autoedition.mgl
    Joël Col

    LETTRE AU VATICAN : Décembre 2009
    
Aux bons soins de la LIBRAIRIE EDITRICE DU VATICAN
    À l’attention de Monsieur l’Archevêque Gianfranco Ravasi,
Président du Conseil Pontifical pour la Culture.

    
Veuillez m’excuser pour la liberté que je prends en vous écrivant.

    
J’ai élaboré une étude sur l’implication de la Bible dans la condamnation de l’astronome Galilée, étude à laquelle j’ai consacré plus de douze années - je dois dire aussi que je l’ai traduite en anglais et en espagnol.
 Et dans cette étude - intitulée Entre Galilée et l’Église : la Bible - je démontre, verset après verset, que si les traductions de la Bible avaient été fidèles à leurs Textes originaux (hébreux et grecs) Galilée n’aurait pas été condamné par l’Église pour “avoir tenu et cru une doctrine fausse et contraire aux Saintes Écritures”.

    De nombreux arguments ont été avancés par l’Église pour tenter d’expliquer cette douloureuse Affaire, mais, il faut bien le constater, ces arguments n’ont jamais mis un terme à ce Conflit (Galilée n’ayant toujours pas été officiellement réhabilité par l’Église). On ne saurait négliger ce fait d’importance.

    Voilà 6 années que je publie cet ouvrage - mon premier exemplaire ayant été envoyé au Cardinal Paul Poupard le 14 novembre 2003. À ce jour, je n’ai pas eu la moindre contestation sur cette étude de la part du Vatican, ni d’ailleurs.
 Mon souhait serait de voir les autorités catholiques mettre un terme à la condamnation du savant en proclamant officiellement sa réhabilitation. 
Mais auparavant, il sera nécessaire que ces autorités reconsidèrent :

    . le motif de sa condamnation (motif rédigé par l’Église à l’occasion du procès du 22 juin 1633 “avoir tenu et cru une doctrine fausse et contraire aux saintes Écritures”),

    
. ces erreurs de traduction de la Bible (mon analyse démontrant que dans les Textes originaux le soleil n’est pas dépeint comme un astre tournant autour de la terre, contrairement à ce qu’affirment leurs nombreuses traductions).

    Mon étude, par voie de conséquence, vise à ôter le discrédit qui est tombé sur ce Livre Saint. Et je pense ainsi avoir répondu aux souhaits du Pape Jean-Paul II qui déclarait :

    “Pour aller au-delà de cette prise de position du Concile, je souhaite que des théologiens, des savants et des historiens, animés par un esprit de sincère collaboration, approfondissent l’examen du cas Galilée, et, dans une reconnaissance loyale des torts, de quelque côté qu’ils viennent, fassent disparaître les défiances que cette affaire oppose encore, dans beaucoup d’esprits, à une concorde fructueuse entre science et foi, entre Église et monde. Je donne tout mon appui à cette tâche qui pourra honorer la vérité de la foi et de la science et ouvrir la porte à de futures collaborations.”

    Je suis à votre entière disposition pour répondre à toute question concernant cette étude.
 En attendant de vous lire, je vous prie d’accepter, Monsieur l’Archevêque, mes très respectueuses salutations,
    Joël Col

    
Réponse du Secrétariat du Vatican le 25 mars 2010.

    Monsieur,
    Vous avez envoyé, voici déjà quelque temps, un courriel au Conseil Pontifical de la Culture. Vous y parlez de Galilée et de vos recherches sur la question intéressante de la traduction de la Bible à laquelle Galilée avait accès. 
Le Conseil Pontifical de la Culture, qui n’est pas la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, ne peut que vous encourager dans ces recherches. Comme vous le savez, c’est à travers l’initiative STOQ que ce Dicastère agit pour un dialogue renouvelé entre hommes de science et hommes de foi.
Veuillez croire en notre cordial dévouement,
Le Secrétariat.

    Réponse au Secrétariat le 25 mars 2010.

    Monsieur,
    N’ayant pas eu réponse de Monsieur l’Archevêque Gianfranco Ravasi à mon courriel de décembre 2009, renouvelé en mars 2010, je considère que le Vatican ne donne aucune suite à ma requête. 
Je pense aussi que les responsables de l’organisme STOQ (Science, Theology and the Ontological Quest) que vous citez auraient dû, en toute logique, être informés par vos Services de ma demande.
 Et je constate que mon étude – en votre possession depuis novembre 2003 – n’a suscité ni intérêt ni critique de la part des responsables en charge de cette Affaire. 
Permettez-moi de vous exprimer ma déception.
    Veuillez agréer, Monsieur, mes respectueuses salutations,
    Joël Col

    • Une précision.

      QUAND LES LANGUES ANCIENNES CONDUISENT À LA VÉRITÉ.
      Le verbe grec ANATELLOO.

      Mais pourquoi a-t-on donc fait « SE LEVER » le soleil avec le verbe ANATELLOO ? L’étymologie de ce verbe grec autorise-t-elle une telle traduction ?

      Dans mon ouvrage Entre Galilée et l’Église : la Bible, j’ai étudié ANATELLOO à partir de 4 sources :
      . Version de la Septante,
      . Textes d’auteurs grecs anciens,
      . Dictionnaires grecs-français,
      . Textes originaux grecs du Nouveau Testament.

      Dans cette étude, j’analyse également d’autres verbes - hébreux et grecs - qui, sous l’influence géocentrique, ont été faussement traduits.
      Et ce sont ces erreurs de traduction qui ont ainsi impliqué la Bible dans la condamnation de Galilée par l’Église.

      ANATELLOO se rencontre encore en relation avec d’autres sujets grammaticaux :
      . les cheveux, la barbe,
      . les dents,
      . une plante,
      . la fumée, la flamme,
      . les épines.

      L’étude que je publie m’a conduit à conclure qu’ANATELLOO ne déplace pas plus le soleil que les autres sujets sus cités.
      Ainsi, si les traductions de la Bible avaient été fidèles aux Textes originaux hébreux et grecs, Galilée, pour avoir rejeté le principe de la rotation du soleil autour de la terre, n’aurait pas été condamné pour « avoir tenu et cru une doctrine fausse et contraire aux saintes Écritures ».

      Je suis à la disposition de chacun pour répondre à toute question relative à cette étude.

      Joël Col

      Écrire à :
      autoedition.meguila@wanadoo.fr

  • AFFAIRE GALILÉE
    Quand l’embarras crée une unité de comportement...

    Introduction
    Que nous soyons auteurs ou lecteurs, nous réagissons tous selon nos propres concepts, concepts qui nous conduisent à faire des analyses diverses sur des sujets donnés.
    Il est des sujets qui conduisent à émettre des analyses différentes, car ils font appel à notre subjectivité.
    . Si cette subjectivité est tendancieuse, elle conduira, bien souvent, au rejet pur et simple du raisonnement d’autrui.
    . Si elle est bien fondée, elle permettra, par contre, d’accepter – ou tout au moins de reconnaître - la logique de raisonnement de chacun, même si cette logique débouche sur des conclusions différentes. Cette subjectivité pourra être qualifiée d’ouverture d’esprit.
    Il est donc des sujets pour lesquels il est difficile d’établir une seule et même analyse, acceptée de tous, car elle fait appel à la subjectivité des uns et des autres.
    Mais il est d’autres sujets qui font appel à une pure analyse de faits. De ces sujets devrait donc apparaître un consensus d’idées, à condition, toutefois, que l’objectivité ne soit pas détrônée par une subjectivité sous-jacente forte, venant d’un esprit sectaire.
    L’analyse de mon étude “Entre Galilée et l’Église : la Bible” impose aux divers commentateurs de suivre des règles grammaticales et sémantiques, bien établies.

    Qui sont ces commentateurs
    Il y a :
    ceux qui ont lu l’étude,
    ceux qui ne l’ont pas lue.
    . Les premiers, bien qu’ayant été peu nombreux, ont tous émis des commentaires très favorables.
    . pour les seconds, il faudra considérer :
    - ceux qui, à cause du sujet traité et pour des raisons personnelles, ne lui ont témoigné aucun intérêt,
    - ceux qui, tout en n’ayant pas lu l’ouvrage, l’ont a priori critiqué vertement ou rejeté. Peu avisés ils ont manifestement entremêlé objectivité et subjectivité, rejetant d’emblée les bases d’analyse qu’impose ce type d’ouvrage.

    Pourquoi ce rejet a priori ?
    Ce rejet vient de la part de personnes associées à des milieux très divers :
    . les unes appartenant à des communautés catholiques, protestantes, évangéliques ou juives,
    . les autres à des milieux agnostiques ou athées.
    Mais il est un fait surprenant : tous, qu’ils soient religieux ou non, ont eu une même réaction : mutisme quasiment complet à l’égard du livre.
    Les religieux ont des concepts variant suivant leur appartenance à tel ou tel groupe, et les athées ou agnostiques également. Mais pourquoi donc se rangent-ils tous dans une même unité de comportement : mutisme ?
    . Les Protestants et les Évangéliques qui professent leur confiance dans les Saintes Écritures auraient dû se réjouir du fait que cette étude sémantique approfondie démontre que les Textes originaux de la Bible, depuis plus de 3000 ans, expriment, en langage clair, ce que Copernic et Galilée ont découvert et proclamé il n’y a qu’un peu plus de trois siècles et demi : la non-rotation du soleil autour de la terre.
    Mais cette vérité les dérange, non pas du point de vue scientifique, mais du point de vue biblique - leur Version de la Bible, à laquelle ils sont fortement attachés, affirmant la rotation du soleil autour de la Terre, se trouve ainsi contredite par cette étude. Ne voulant corriger leurs traductions, ils persistent donc dans l’erreur et dans le discrédit qui est tombé à tort sur la Bible lors de la condamnation du savant Galilée.
    . Les catholiques, en refusant également cette mise en conformité de leurs Versions avec les Textes originaux, partagent avec les Réformés la même responsabilité d’erreur et de discrédit de la Bible.
    Il est bien évident que l’Église catholique (non seulement de l’époque, mais aussi d’aujourd’hui), n’ayant pas décelé ces erreurs de traductions - elle, sensée détenir la suprématie en la matière - devra reconnaître officiellement cette lacune et la résoudre. Pour l’instant, elle n’a développé que des arguments qui n’ont pas mis un terme à cette problématique Affaire, Galilée n’ayant toujours pas été réhabilité.
    . Les athées ou agnostiques, même s’ils peuvent avoir quelques bonnes raisons de critiquer les religieux et les Versions de la Bible, se trouvent embarrassés en apprenant que les Textes originaux, dans ce domaine scientifique y compris, ne peuvent être contestés. Alors, comme les autres, ils s’abstiennent de tout commentaire.

    Le but de mon étude est d’obtenir :
    . non seulement la réhabilitation officielle de l’astronome Galilée,
    . mais aussi une véritable réhabilitation de la Bible - ses Textes originaux n’ayant jamais proclamé l’erreur de la rotation du soleil autour de la terre.
    Depuis plus de sept années je m’applique, dans mes divers courriers et courriels, à rappeler ces arguments, sans succès.
    À quelques rares exceptions près, les médias (presse, radio, télévision), les Associations organisant Salons du Livre ou Conférences pratiquent cette même “loi du silence”.

    Galilée a grandement marqué l’histoire. N’y a-t-il pas eu, durant l’année 2009, de nombreuses manifestations scientifiques le concernant et d’autres en 2010 ? Mais pourquoi donc ne veut-on pas aborder la question de sa réhabilitation ? Ne voudrait-on pas voir, un jour, Galilée enfin réhabilité ?

    En conclusion :
    Un terme doit être mis à la condamnation injuste de l’astronome. Non seulement sa réhabilitation doit être officialisée mais aussi celle de la Bible eu égard à ses Textes originaux.
    En décembre 2009, je suis intervenu auprès des autorités compétentes.
    Je reste à la disposition de toute personne ayant à cœur de voir la Vérité triompher.
    J’exprime ma reconnaissance à ceux qui m’ont aidé et encouragé dans cette tâche délicate. Tous mes remerciements, également, aux libraires qui ont bien voulu accepter d’exposer mon livre dans leurs rayons.

    Joël Col

    Pour plus d’informations consulter :
    http://monsite.orange.fr/erreur.verite
    http://monsite.orange.fr/autoedition
    http://monsite.orange.fr/autoedition.mgl
    Faire recherche avec :
    “joël Col” Galilée
    "joël Col" Lettre au Vatican.

  • Bonjour,

    En ce qui concerne le scientisme de beaucoup de scientifiques, il explique pourquoi on continue encore à opposer science et religion chrétienne. Beaucoup de scientifiques sont convaincus que l’esprit scientifique ne peut qu’être athée et matérialiste, alors que leurs travaux renvoient à des réalités immatérielles telles que des lois, des principes, des équations mathématiques qui manifestent le caractère intelligible des phénomènes naturels...mais alors d’où vient cette intelligibilité ? Ne serait-ce pas d’une intelligence supérieure ?

    Pour compléter et alimenter la réflexion, je conseillerais la lecture de Evolution, une théorie en crise, de Michael Denton (éditions Champ Flammarion, 1992), et à propos de l’affaire Galilée, La vérité sur l’affaire Galilée, de Aimé Richardt, lauréat de l’académie française(éditions François-Xavier de Guibert, 2007)

    • Cher Jérôme,
      Je suis pleinement en phase avec vous. La connaissance et la foi ne s’opposent pas, bien au contraire. Avide de connaissances, ma foi progresse avec chaque lecture scientifique. Je remarque également que chaque réponse apportée par la science s’agrémente d’une série de nouvelles questions qui repoussent encore les mystères de la Création. C’est passionnant...

      quant aux "scientifiques athées"...
      Je ne vois pas de place pour le mystère quand il s’agit d’expliquer les faits constatés par l’état de la connaissance, ou de placer comme nouvelle connaissance la relativité des faits constatés.
      Mais les scientifiques à mes yeux les plus nobles sont souvent religieux et ils ne confondent pas connaissance et révélation.

  • AutoÉdition Méguila a le plaisir de vous annoncer la parution du second livre de Joël Col :

    GALILÉE. Un témoin absent du procès parle.

    Consulter :
    http://www.priceminister.com/s/joel+col+letailland+galilee+un+temoin
    http://autoeditionmeguila.e-monsite.com
    http://autoedition.meguila.monsite-orange.fr

    Monsieur, Madame,

    À votre entière disposition pour répondre à toute question concernant cet ouvrage.
    Avec mes meilleures salutations.
    Une réponse serait appréciée.

    Joël Col.

    Écrire à :
    autoedition.meguila@wanadoo.fr

  • Le récit de Jonas avalé par une « baleine » n’est pas invraisemblable. Voici un récit, plus contemporain, de sir Francis Fox qui confirme la vraisemblance du récit biblique :

    « En février 1891, la baleinière "Etoile de l’Orient" se trouvait au voisinage des îles Falkland lorsque la vigie repéra un grand cachalot à 5 km de distance. Deux canots furent mis à la mer et rapidement l’un des marins réussit à harponner l’animal. Le second canot attaqua mais fut renversé d’un coup de queue et les marins jetés à la mer. Un homme se noya et l’autre, James Bartley, disparut et ne put être retrouvé. Le cachalot fut tué et au bout de quelques heures il était amarré le long du bateau où l’équipage s’affairait armé de haches et de pelles, à récupérer la graisse. Ils travaillèrent toute une journée et une partie de la nuit. Le lendemain matin, avec un palan, l’estomac fut hissé sur le pont. Les marins furent intrigués par quelque chose à l’intérieur qui donnait des signes spasmodiques de vie et ils y trouvèrent le marin disparu plié en deux et inconscient. Il fut allongé sur le pont et un bon seau d’eau de mer le ranima rapidement… Pendant deux semaines il demeura fou furieux… A la fin de la troisième semaine il avait entièrement récupéré de son choc et reprit son travail.
    Mais laissons-le évoquer sa survie dans un tel environnement. Bartley
    affirme qu’il aurait sans doute pu vivre dans sa maison de chair jusqu’à
    mourir de faim, car il s’évanouit de peur et non par manque d’air. Il se
    souvient d’avoir été éjecté du canot dans la mer… Il fut alors enveloppé
    d’une grande obscurité et sentit qu’il glissait le long d’un passage lisse qui semblait le faire avancer. La sensation ne dura que peu de temps et il
    réalisa qu’il avait davantage d’espace. Il tâta autour de lui et ses mains entrèrent en contact avec une substance visqueuse, molle, qui semblait se contracter à son toucher.
    Il lui vint finalement à l’esprit qu’il avait été avalé par le cachalot… Il
    pouvait facilement respirer, mais la chaleur était terrible. Elle n’était pas de nature à brûler ni à suffoquer, mais paraissait ouvrir les pores de sa peau et en extraire la vitalité…
    Les parties de la peau exposées à l’action du suc gastrique : le visage,
    le cou et les mains, prirent une teinte de pâleur mortuaire et les apparences du parchemin…(et) ne retrouvèrent jamais leur aspect naturel, (mais sinon) sa santé ne parut pas autrement affectée par cette terrible expérience. »

    Tiré de la revue Le Cep # 17, 2001
    http://le-cep.org/larevue.html

  • Pour un complément d’information pour montrer sur quoi repose la théorie de l’évolution :

    http://www.youtube.com/watch?v=qG2R...
    http://www.youtube.com/watch?v=A0c7...
    http://www.youtube.com/watch?v=YKB_...
    http://www.youtube.com/watch?v=vZPb...
    http://www.youtube.com/watch?v=D271...

    Et

    http://noevolution.org/

    En souhaitant bien du plaisir aux évolutionnistes et à tous ceux qui s’accrochent à cette théorie pour ne pas paraître obscurantistes !

  • Si le récit de la Genèse est symbolique, pourquoi Yeshoua (Jésus) y fait-il allusion quand il parle du mariage ? Pourquoi l’apôtre Paul fait également allusion au serpent du jardin d’Eden, et pire encore, pourquoi en parle-t-il pour expliquer l’origine du Mal et le Plan du Salut ? De même, dans l’Apocalypse, il est bien parlé du "serpent ancien".
    Non. Le récit d ela Genèse n’a absolument rien de symbolique. Heureusement.

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