Comme Pie XII, le pape François, prend le risque personnel d’être incompris

par l’abbé Christian Vénard, aumônier militaire

jeudi 4 août 2016

Ma première réaction, comme Français et prêtre catholique, est d’abord de la stupéfaction. En effet, depuis l’affaire Merah, toutes les actions terroristes menées sur le territoire de mon pays, sont liées – et c’est bien malheureux pour tant et tant de musulmans qui y vivent- à l’islam, par le biais de l’idéologie islamiste. C’est si vrai que nos « nouveaux clercs » – les médias –reprennent systématiquement en chœur le discours du « pas d’amalgame », au risque d’ailleurs d’empêcher toute vraie réflexion ou même les musulmans de notre pays d’entamer un nécessaire travail de clarification sur le statut de la violence dans les textes sacrés de l’islam. Une stupéfaction qui se double d’une incompréhension formelle : je reste surpris que le Pape compare des « faits divers » avec des tueries de masse et je ne vois absolument pas à quoi le Souverain Pontife fait allusion en parlant de « violence catholique ».

Alors dans un premier temps, je ne peux que dire ceci : je ne comprends pas ces propos. Ils dépassent ma capacité, sans doute parce que je n’ai pas une connaissance suffisamment universelle qui me permettrait de saisir ce qu’est cette « violence catholique ». Je rappelle ici que nous sommes en train de parler de terrorisme, de plusieurs centaines de morts sur notre sol, de milliers de chrétiens dont l’existence est en jeu, en Orient en particulier.

Ce dernier point m’a finalement mené au parallèle suivant. Comme Pie XII s’est retrouvé confronté au totalitarisme nazi, François l’est au totalitarisme islamiste. Comme Pie XII a réalisé que ses condamnations de l’idéologie nazie entraînaient sur le terrain encore plus de persécutions et de drames pour les catholiques ou les Juifs, François sait – à l’aune des violentes réactions qui ont suivi le fameux discours de Ratisbonne de son prédécesseur Benoît XVI – que ses paroles peuvent avoir des conséquences dramatiques dans un certain nombre d’endroits du globe où l’idéologie islamiste est conquérante. Comme Pie XII, le pape François, prend le risque personnel d’être incompris – y compris par les siens- voire même de paraître un jour devant le tribunal humain de l’histoire comme un pape « collaborateur ».

Alors ? Ma réaction de Français, prêtre catholique ? Je décide de faire confiance au successeur de Pierre. Non pas que je sois obligé de partager tous ses points de vue en matière politique – car c’est bien de cela dont il s’agit–, mais dans un acte d’humilité et de révérence, j’admets volontiers que le Saint Père est mieux informé et plus intelligent que moi. Saint Pierre, pourtant si faible, ne s’est-il pas entendu dire par le Christ : « Tu es Pierre et sur cette Pierre je bâtirai mon Eglise et les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle » ? Alors, à mon humble place, je veux défendre le Pape François, je veux l’aimer, je veux prier pour lui, pour cette mission immense qui est la sienne : guider le peuple de Dieu et à travers lui l’humanité.

http://padrevenard.blogspot.fr/

https://dioceseauxarmees.fr/17-actualites/1099-un-cure-chez-les-paras-pere-christian-venard-aumonier-militaire.html

http://www.messagerdesaintantoine.com/messaggero/pagina_articolo.asp?IDX=867IDRX=193


Assassinat du père Jacques : le Grand Imam d’Al-Azhar dénonce un « acte odieux »

http://fr.radiovaticana.va/news/2016/07/28/assassinat_du_p%C3%A8re_jacques__le_grand_imam_dal-azhar_d%C3%A9nonce_un_%C2%ABacte_odieux%C2%BB/1247546

Messages

  • Merci Père Vénard de ce rapprochement avec Pie XII face au nazisme : en temps de persécution, la première responsabilité est de ne pas jeter d’huile sur le feu, de ne pas "provoquer" ; il y aura toujours assez de martyrs : inutile de les multiplier. On peut aller au martyr soi-même, mais non pas y précipiter les autres. Une mission du chef de l’Église, c’est de protéger son troupeau… Et quand ce chef est un jésuite…

    • Ce serait probablement la posture la plus sage, en tous cas celle de la confiance.

      Sur un autre plan, et pour remettre un peu de réalisme dans les réactions assez virulentes contre la rencontre du professeur d’Al-Azhar et du pape François (selon le lien suggéré radio vatican) : essayer de
      comprendre

      - la période "mecquoise", celle où le prophète Mohamed se pose en professeur de morale, délivre des homélies, sortes de leçons de catéchisme etc...

      - et dès 622 la période médinoise où Mohamed devient chef de guerre, on connait la suite.

      Pour en terminer, il vaut mieux, en toutes circonstances par ailleurs, s’abstenir de jeter de l’huile sur le feu, mais, au contraire,, calmer les esprits, ce qui n’est pas synonyme de "raser les murs" ou faire preuve de faiblesse. Pour autant, bien entendu, il est impératif de rester prudent, mesuré tant dans les paroles que dans les actions et les manifestations. (Sans ajouter que si l’on fait preuve de violence, ne serait-ce qu’en paroles, on se retire le droit d’émettre une quelconque
      critique négative sur le sujet).

      MERCI.

  • Votre observation est parfaitement fondée : compte tenu de la (lourde) charge universelle qui est la sienne, le Pape n’use pas de sa parole comme n’importe lequel d’entre nous...

    On se souvient du tollé qu’avait provoqué le discours de Ratisbonne de Benoît XVI lorsqu’il avait cité les propos redoutablement pertinents de l’empereur byzantin Manuel II Paléologue. Pour prouver que l’islam était raisonnable, et en réaction à ce discours, on avait cru bon de procéder à quelques assassinats dans des pays islamiques...

    Citation plus que d’actualité :

    "Montre moi ce que Mahomet a apporté de neuf, et alors tu ne trouveras rien que de mauvais et d’inhumain, tel que son ordre de répandre par l’épée la foi qu’il prêchait." Après s’être exprimé avec tant de force, l’empereur s’attache à expliquer par le détail les raisons pour lesquelles propager la foi par la violence est absurde. La violence est incompatible avec la nature de Dieu et la nature de l’âme. "Dieu ne prend pas plaisir au sang", dit-il. "Et ne pas agir raisonnablement est contraire à la nature de Dieu. La foi naît de l’âme, pas du corps. Quiconque veut amener quelqu’un à la foi doit pouvoir user de la faculté de bien parler et de raisonner correctement, non de la violence ou de la menace… Pour convaincre une âme raisonnable, nul besoin d’un bras puissant ni d’arme d’aucune sorte, ni d’aucun moyen avec lequel menacer quelqu’un de mort…"

    Il y a donc des choses que le Pape ne peut pas dire comme le commun des mortels même s’il les pense...

    Mais le point que j’ai soulevé lorsque j’ai critiqué les propos du Pape à propos de l’islam n’est pas celui-là. S’il y a des choses que le Pape NE PEUT PAS dire, il y a aussi des choses qu’il AURAIT DU S’ABSTENIR de dire même si l’intention est d’évidence charitable quand cela risque d’être une cause de confusion et donc de division...notamment lorsque le Pape n’a aucune autorité particulière pour les affirmer.

    Pour être clair : je n’attends pas du Pape qu’il affirme que l’islam est une religion déraisonnable qui n’est pas inspirée par l’Esprit saint (même si je crois que c’est le cas)...Mais je déplore que le Pape ait affirmé que la "véritable nature de l’islam" est non violente, ce qui est au mieux un voeu pieux et au pire une erreur, à mon humble avis...Il aurait mieux fait de faire silence sur la véritable nature de l’islam en ne parlant que de ces admirables musulmans non violents qui n’ont pas déconnecté leur raison naturelle en lisant le Coran (et qui forment l’écrasante majorité des musulmans français, soit dit en passant).

    J’ajoute que "l’humilité" du catholique après Vatican II ne consiste pas à renoncer à affirmer que l’Eglise a tort lorsqu’on pense qu’elle fait une erreur. Ne pas confondre humilité et soumission. Nous ne sommes pas en Islam, et les déclarations du Pape à la presse ne font pas partie de la doctrine de la foi catholique...Le laïc catholique n’est pas non plus soumis à une discipline militaire comme les armées du "prophète"...

    Dieu merci...

    • Je voudrais ajouter trois éléments car nous touchons à des questions importantes :

      - l’exemple de Pie XII ne me semble pas bien choisi. Certes Pie XII a dû faire preuve d’une grande prudence à propos des persécutions anti-juives du régime hitlérien, pour ne pas aggraver encore le sort des juifs. Il n’en demeure pas moins que l’Eglise a été trop silencieuse à ce sujet. Certains évêques ont heureusement tranché par des prises de position très courageuses. Il faut se montrer très vigilant contre cette fausse humilité qui est un alibi de cléricalisme, partout dans l’Eglise y compris dans nos paroisses. Une fois encore, l’humble obéissance du fidèle n’est pas la soumission aveugle et passive. Chacun de nous est responsable de ce que fait l’Eglise et ce serait un comble de demander aux musulmans de se montrer plus responsables de leur "oumma" tout en observant nous-mêmes un comportement moutonnier que nous dénonçons chez les musulmans...

      - humilité et prière : si un certain nombre de membres de communautés nouvelles avaient été moins silencieux et un peu plus critiques sur le comportement de leurs fondateurs, au lieu de se contenter de prier pour eux en silence, on aurait pu sinon éviter du moins corriger un certain nombre de dérives fâcheuses lorsque des phénomènes de gourous ou de sectes plus ou moins caractérisés se sont produits ; idem s’agissant des affaires de pédophilie ou l’omerta par fausse humilité ou obéissance a fait des ravages dans nos diocèses.
      L’humilité saine ne peut pas être la renonciation à l’affirmation de ce que nous croyons juste et bon. On peut être résistant et rester humble. Et on peut être soit disant humble et soumis et en réalité faussement modeste, un comportement détestable en Eglise !

      A ce propos, je voudrais m’élever contre la tendance qu’on observe parfois envers les jeunes prêtres. Sous prétexte qu’ils sont rares, il faut arrêter de les aduler comme le Messie et de se comporter avec eux en laïcs soumis (plutôt d’ailleurs en laïques soumises et admiratives...). C’est le pire service à leur rendre au début de leur ministère. Pas de harems de prêtre SVP !

      - s’agissant enfin des musulmans, l’heure est trop grave pour qu’on puisse continuer à les traiter comme de grands malades auxquels on ne peut pas dire la vérité sur l’état de leur religion et de leurs coreligionnaires, par crainte d’une crise d’épilepsie. Ainsi, l’islam de France n’a pas fait le ménage qui s’imposait en son sein. Il faut aller beaucoup plus loin notamment dans l’éducation des jeunes, la formation des imams et l’expulsion ou les sanctions contre des imprécateurs de djihad.

      Je pense que les propos du Pape que j’ai critiqués sont regrettables car ils ne sont pas de nature à favoriser la mobilisation de la raison naturelle des musulmans contre la violence qui est enchâssée dans le Coran. Il faut au contraire les inviter à en prendre conscience. A prendre conscience que le refus de la liberté de conscience est la mère de toutes les violences dans n’importe quelle religion dont la leur.

      Ce n’est pas le moment d’avoir l’esprit mou avec l’islam et cela ne fait nullement obstacle à ce qu’on ait le coeur ouvert avec les musulmans, comme j’ai eu le bonheur de le vivre très récemment avec un Français d’origine marocaine réprouvant autant que moi le wahhabisme qui infeste les communautés musulmanes en Europe.

    • Que le Pape observe une certaine discrétion vis à vis de l’Islam pour limiter la persécution de nos frères dans certaines parties du monde, je le conçois. Pour autant, il ne lui est pas demandé de se mettre à la place de l’Islam pour expliquer que cette religion est pacifique et tolérante, sur la base d’une expérience argentine fort limitée. En outre, l’analogie avec la position de Pie XII est contestable :le silence de celui-ci, qui lui est reproché (injustement), concernait les juifs et non les fidèles de SON TROUPEAU.

      Enfin : 1°)affirmer contre toute évidence, que TOUTES les religions veulent la paix -donc l’Islam- est faux 2°) confondre la violence banale des baptisés avec celle exercée au nom de Dieu ne tient pas un instant du point de vue de la simple logique.
      3°) renvoyer dos à dos les "fondamentalistes" musulmans et chrétiens ( d’ailleurs de qui s’agit -il ?) est injuste.

      Mon curé a expliqué ce dimanche qu’en réalité, à travers ses dernières interventions relatives à la mort du P Hamel, le Saint Père développait une théologie du Mal : merci aux participants à ce forum de me dire si de leurs côtés ils perçoivent des éléments de cette théologie dans les paroles pétriniennes........Car j’avoue ma très grande perplexité sur ces propos "en altitude "où je me demande s’il est bien raisonnable, au débotté, de traiter de sujets si sensibles, devant la presse mondiale........

  • Cette déclaration est émouvante par la piété qui la sous-tend.
    Mais comparaison n’est pas raison !
    Pie XII n’avait pas trop condamné le montre nazi pour ne point lui offrir d’arguments "justifiant" une persécution accrue des catholiques. Pour autant il n’a jamais proféré d’énormités !

    On trouve sur divers sites les réactions de gens pondérés (a priori favorables à François) à cette déclaration : lisez-les ! Nombreux sont ceux qui, non tenus comme nous par une révérence immédiate au Souverain Pontife, expriment leur scandale devant cette insanité.

    Malheureusement cette sortie n’est pas isolée.
    Et sa déclaration contre les "racines chrétiennes de l’Europe" ?
    Et sa déclaration sur l’eucharistie au temple luthérien de Rome ?
    Et surtout son indifférence patente aux souffrances des chrétiens d’Orient ? Pour un écho entre cent, lisez l’article récent de Patrick Karam dans LeFigaro.

    Père Venard, votre argument ne revient-il pas à dire que François est un diplomate hors-pair, au point d’être exempté de suivre l’adage "la fin ne justifie pas les moyens" ? Un pape dispensé des principes de la morale naturelle ! Merci, c’est un peu trop pour moi...

    On voudrait tordre les déclarations de F. en tous sens pour ne pas devoir affronter leur sens évident. C’est un déchirement.
    Déchirement intime devant ces contre-vérités (ou demi-vérités se voulant si habiles) sur les lèvres du vicaire du Christ.
    Déchirements pointillés dans l’Eglise, alors que l’Esprit l’avait choisi pour assurer le ministère de l’unité et de la vérité...

    J’admire ses grandes qualités, son style neuf, ses dons évidents, tout ce qu’il apporte à l’Eglise et dont les JMJ viennent d’offrir une éclatante image. Oui, c’est un sacré serviteur de Dieu. Reste Mt 23, 23 : "il fallait faire ceci, mais sans négliger cela !"
    Par ailleurs, tout ce qu’il fait de bien vient d’abord (ne l’oublions pas, pour lui comme pour nous) de l’Esprit-Saint.

    Vous citez Pierre qui a renié ou trahi maintes fois. Jésus l’a choisi malgré cela, pas à cause de cela !
    Quant à Jésus, il a surpris les sages auto-justifiés et autres puissants bien-pensants, mais a-t-il jamais scandalisé les brebis ?
    Or c’est malheureusement ce qui se passe et ne semble pas prêt de s’arrêter.
    Au final, que de tristesse causée, déclaration après déclaration, par celui qui prétend - obsessionnellement il est vrai - être le héraut de la joie chrétienne.

    P.S. : comment ne pas être frappé par la folie qui pousse des hommes de notoriété mondiale à ruiner par leur propre parole leur crédit jusqu’à disqualifier leur fonction ? Que gagne François à rejoindre la barque de l’autre François (H.) et de Trump ? Quelle horreur...

  • Pie XII par prudence a pris le risque d’être incompris certes, mais que je sache il ne convoquait la presse à tout bout de champ pour parler parler parler, au point comme je l’ai dit dans un autre billet de se faire détester par des catholiques inquiets qui ne comprennent pas ou plus son attitude ou ses propos. Celà dit, j’ai une grande confiance en lui :
    - d’abord parce que c’est le pape, notre chef, le successeur de Pierre, il n’a jamais failli en tant que tel à sa mission, loin s’en faut
    - il a su rappeler - parfois sévèrement - à beaucoup de catholiques certains devoirs de charité un peu trop oubliés
    - ses homélies aux JMJ et à bien d’autres occasions sont toujours belles, droites et fortes
    - il s’est par montré ailleurs un grand chef d’état et grand diplomate : à mon avis il est pour beaucoup, en collaboration avec Vladimir Poutine, dans la soudaine décision occidentale de renoncer à une intervention désastreuse en Syrie en septembre 2013.

    Prions aux intentions du souverain pontife, Rome est toujours dans Rome.

    • Oui, mais attention...

      Trop de catholiques se comportent encore comme s’ils étaient les sujets d’un autocrate romain ou pire, papolâtres...et paniquent dès qu’une discussion s’ouvre ou une critique est émise. Etre catholique romain, ce n’est pas tomber dans cette psycho-rigidité souvent mâtinée d’anti-intellectualisme et de piétisme plus ou moins sentimental, à mon avis.

      Le Pape François lui-même a su donner la juste mesure de sa fonction dès son élection : il est l’évêque de Rome, primus inter pares chargé d’un ministère d’unité au service de l’Eglise universelle dont l’Eglise latine n’est qu’une partie.

      Ni plus, ni moins.

      Il faut réintroduire plus de conciliarité dans la vie de l’Eglise...Et il n’y a pas de conciliarité sans débat. De ce point de vue, la coupure d’avec l’Orient chrétien nous a considérablement appauvris dans notre tradition ecclésiale.

  • Notre Pape bienaimé est un excellent jésuite. La clé de voute de la Sagesse est de n’avancer qu’appuyé que sur de solides connaissances. Le Pape François ne connaît pas plus l’islam qu’il ne connaît la transition énergétique (Laudate Si). Je n’ai pas renouvelé mon abonnement à la revue Études, car elle devient illisible. En particulier depuis que la question du « Camp des Saints » occupe le haut de l’affiche.
    Livre signalé, le dernier ouvrage de l’universitaire orientaliste mme Marie-Thérèse URVOY « Islamologie et monde islamique »avec une phrase en exergue où elle dénonce le pathos utilisé pour promouvoir « une théologie de la paix » qui nie le potentiel violent de l’islam « Violent ou modéré, le devoir de tout musulman est de faire triompher l’islam ». C’est exactement le premier sens du mot djihad.
    Un parallèle avec Pie XII est hors de propos, alors que ce dernier était confronté aux deux tueries de masse du cruel XXème siècle, chronologiquement le communisme et son jumeau hétérozygote (Chaunu), le nazisme. Des commentaires de ce billet sont sévères pour François, avec raison. Ce sont en premier lieu nos frères d’Orient qui sont assassinés !
    Et dans plusieurs media Rémi Brague nous a livré de respectueuses dissertations sur la comparaison hasardeuse de sa Sainteté. Certains catholiques sont allés jusqu’à lui conseiller de rendre les clés de Saint Pierre ...

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