Nouvelle Droite

Alain de Benoist, une aventure intellectuelle et le refus du christianisme

par Gérard Leclerc

mardi 17 juillet 2012

Au moment où la direction du Figaro et du Figaro-magazine change de visages avec la nomination des talentueux Alexis Brézet et Guillaume Roquette, remontons un peu le temps... à l’époque où Robert Hersant et Louis Pauwels donnaient une tribune à la Nouvelle Droite.

Le nom d’Alain de Benoist reste largement méconnu du grand public, même si l’intéressé fait ici ou là quelques apparitions à la télévision, notamment chez le non conformiste Frédéric Taddei. C’est vrai qu’il ne compte pas au nombre des intellectuels dits médiatiques. Et pourtant, à un certain moment, qui correspond approximativement au septennat de Valéry Giscard d’Estaing, il a bien failli devenir une figure phare de l’actualité, aux confins du monde de la pensée et de celui de la politique. On l’a complètement oublié aujourd’hui, mais l’équipe réunie autour d’Alain de Benoist, à l’enseigne de la nouvelle droite, avait réussi un coup d’éclat exceptionnel avec le lancement du Figaro-magazine, supplément hebdomadaire du quotidien, dont elle assumait la direction et la rédaction. C’était l’écrivain Louis Pauwels qui avait permis cette prise de pouvoir, grâce à ses liens privilégiés avec Robert Hersant, patron du groupe de presse qui avait conquis le journal où s’étaient illustrés notamment François Mauriac et Raymond Aron. Ces deux noms sont significatifs du déplacement idéologique qu’impliquait l’arrivée des nouveaux venus dans la vieille maison. Pauwels savait parfaitement ce qu’il faisait en intronisant la nouvelle droite dans le dernier fleuron de l’empire Hersant. C’était une idéologie en décalage total avec le libéralisme d’Aron et le christianisme de Mauriac qui allait s’imposer, dans le but de donner à la droite la justification qui la conforterait, en contrant ainsi le leadership culturel de la gauche. Le Figaro-magazine, ce devait être l’anti Nouvel Observateur.

A posteriori, on perçoit comment l’opération, même si elle était risquée, pouvait être tentée. Dans le climat de l’après-Mai 68, rien ne semblait pouvoir résister sur le terrain culturel à une gauche et à une ultra-gauche qui dominaient l’université, les médias et les réseaux du type « maisons de la culture ». Pourtant, à la suite de la fondation de la Ve République, la droite avait tenu les institutions politiques vingt-trois ans durant, mais le gaullisme n’avait pas su ou pu susciter le courant qui lui aurait permis d’influencer les esprits et de disposer des « intellectuels organiques » dont Antonio Gramsci avait établi qu’ils constituaient l’armature indispensable à une entreprise politique durable. Pauwels avait repéré ce groupe de jeunes gens qui entendait disputer à l’intelligentsia marxisante la maîtrise de l’espace de la pensée. Il était d’autant plus disposé à faciliter leurs entreprises qu’il se reconnaissait entièrement dans des positions qui tranchaient violemment avec les idées du moment. Ce qui distinguait particulièrement de Benoist et ses amis ? Trois motifs idéologiques principaux : l’élitisme nietzschéen, l’antichristianisme et le biologisme, c’est-à-dire la propension à rapporter toutes les caractéristiques humaines au patrimoine génétique. C’est en lisant les revues de la mouvance (Nouvelle École et Éléments), que Pauwels s’était initié à cette thématique, qui rejoignait ses propres aspirations. Ainsi, le projet de donner un maximum d’audience à cette nouvelle droite s’était-il formé dans sa tête.

Ce projet fut réalisé dans une première phase avec la création du Figaro-dimanche à l’automne 1977. L’essai étant concluant, un an plus tard une étape décisive était franchie avec le lancement d’un véritable magazine, qui allait connaître rapidement un succès assez considérable, au point de pousser les ventes du quotidien lui-même. « Au plus fort de son histoire, explique Alain de Benoist, il allait parvenir à 850 000 exemplaires, soit deux ou trois millions de lecteurs. » Le succès en revenait à une équipe de journalistes issue des rangs de la nouvelle droite, qui avait fait son apprentissage pour partie dans les publications de cette mouvance, et pour partie à l’hebdomadaire Valeurs Actuelles, où Robert Bourgine avait d’abord accueilli un grand nombre d’entre eux. Même s’il a récusé la rédaction en chef de l’hebdomadaire, Alain de Benoist est étroitement associé à son orientation. Il détermine avec Louis Pauwels les sujets à aborder par lui-même ou ses amis. Yves Christen tiendra alors une place de premier plan, en assumant le suivi des questions scientifiques, principalement en biologie. L’expérience durera deux ans. Elle sera, en effet, interrompue par une campagne de presse car entre temps une opposition s’est réveillée. La montée en puissance de gens qui, la veille encore, étaient inconnus, ne pouvait qu’attiser la curiosité sur l’idéologie mise en valeur par le Figaro-magazine. Une vaste controverse devait s’ensuivre.

Paradoxalement, à la suite de la publication de dossiers dans le Monde et dans le Nouvel Observateur, c’est un moment de promotion incroyable pour le chef de file et sa mouvance. Alain de Benoist raconte lui-même : « En l’espace de quelques semaines, plusieurs centaines d’articles furent consacrés à la nouvelle droite qui se trouva ainsi propulsée sous le feu des projecteurs. Après les articles, il y eut les livres, les émissions de radio et de télévision. Je donnais des interviews en rafale. L’une des interventions les plus mémorables consista dans les deux pleines pages parues dans France Soir sur le thème « Que faut-il penser de la nouvelle droite ? », un débat animé par Pierre Sainderichain auquel participèrent Laurent Fabius, Yvan Blot, Jean Lecanuet, Bernard Henri-Lévy, Claude Vincent et Jean-Edern Hallier. Fabius et Lecanuet ne connaissait strictement rien à la ND, ce qui ne les empêcha pas d’en discuter avec beaucoup d’assurance. Playboy me consacra son interview du mois. Je fus également pressé de questions par les télévisons française, belge, canadienne, allemande, suisse, norvégienne, japonaise, danoise, israélienne, mexicaine, brésilienne, libanaise etc. On me demandait si je comptais me présenter à l’élection présidentielle. C’était surréaliste. »

Cette citation est tirée d’un ouvrage d’entretiens avec François Bousquet où Alain de Benoist s’explique très largement sur sa propre histoire et son aventure intellectuelle. Il s’agit d’un document de synthèse particulièrement précieux, parce qu’il permet d’apprécier une trajectoire qui se situe dans l’évolution des idées contemporaines même si finalement elle n’a pas connu l’aboutissement espéré par ses concepteurs. Mais la nature de cet aboutissement apparaît bien problématique. J’en ai mieux pris conscience en lisant ce livre, où je suis d’ailleurs désigné à bon droit comme un des premiers adversaires de la nouvelle droite. En ces années où je la combattais, j’étais persuadé que l’équipe de Nouvelle École (c’était l’expression qu’avec mes compagnons de combat nous employions le plus généralement parce que c’est la revue qui concentrait les vraies orientations de la mouvance) avait déterminé très lucidement une stratégie de prise du pouvoir, de type gramscien. Les leaders de la nouvelle droite ne désiraient pas, me semblait-il, se mettre aux commandes de l’État. Ils entendaient donner une justification idéologique à la droite — dans le cas présent la droite giscardienne. Justification qui aurait orienté les choix régaliens. L’élitisme nietzschéen n’était-il pas de nature à apporter « un supplément d’âme » à la classe dirigeante, qu’elle appartienne à la technocratie d’État ou aux grandes affaires ?

J’avais subodoré — ce que confirme le livre d’entretiens — que bon nombre des thèses de Nouvelle école avaient été reprises dans un ouvrage de Michel Poniatowski, personnage clé du système giscardien. N’était-ce pas un indice d’entrisme politique ? Eh bien, je me trompais ! Alain de Benoist n’avait pas conçu de stratégie dans ce sens là. On peut même préciser que cela aurait été contraire à lui-même, non seulement parce qu’il n’avait aucune appétence pour le pouvoir, et même pour une vocation révolutionnaire de type léniniste, mais aussi parce que soldat de l’idée pure, il aurait dérogé à sa vocation en prenant des chemins qui l’auraient détourné de sa mission de chercheur. C’est sa part idéaliste, d’ailleurs à son honneur, qui l’a amené à persévérer dans sa voie propre qui est l’amour désintéressé de la spéculation.

Je lui dois au moins cet hommage après l’avoir combattu avec tant d’ardeur et de continuité. Mais en 1979, l’été de la nouvelle droite correspond à sa chute. Pour compléter le récit de cet échec, il faudrait se référer à un long article publié par Jean-Claude Valla, disparu il y a deux ans et qui fut le bras droit du chef de file. Il y explique minutieusement comment Louis Pauwels qui avait assuré la promotion de ses amis, fut amené progressivement à les désavouer, en les congédiant, fut-ce avec mauvaise conscience. Pour la droite au pouvoir, pour Robert Hersant, la nouvelle droite était devenue trop compromettante. Jean-Claude Valla apparaît bien plus blessé qu’Alain de Benoist par la fin de son Figaro-magazine où il avait été plus directement associé à Pauwels. Il est vrai aussi, qu’écartée du principal vecteur de son influence, l’équipe va perdre la visibilité qu’elle avait acquise de façon assez prodigieuse, ainsi que l’intérêt des milieux dirigeants. Le de Benoist de ces années Figaro intriguait bien des gens, notamment du côté patronal, où l’on était soucieux de découvrir des talents de défenseur du capital. Il y eut même un contact avec François Michelin, flanqué du père Marie-Dominique Philippe ! Fallait-il que l’un et l’autre soient ignorants de l’antichristianisme fondateur de Nouvelle École !

Alain de Benoist ne semble guère ressentir de nostalgie à la suite de cet échec : « Pour ma part, l’expérience du Figaro-magazine m’a surtout définitivement vacciné contre l’illusion consistant à croire qu’il est possible de réarmer intellectuellement une famille politique dont l’intérêt pour les idées tient à l’aise sur un confetti, surtout quand ces idées contredisent ses intérêts de classe. Pour le dire autrement, le Figaro-magazine était quand même l’organe de la bourgeoisie libérale, que je tiens aujourd’hui, non seulement comme irréformable et indéfendable, mais bel et bien comme l’ennemi principal. » Il y a tout lieu de considérer comme véridique cette déclaration. Car son aventure personnelle s’est poursuivie, sans plus de regrets de sa part, toute sa passion de chercheur boulimique se satisfaisant de sa quête du savoir et du sens des choses.

Ce volume de « Mémoire vive » m’a permis de percer, je crois, l’essentiel de l’énigme qu’Alain de Benoist a toujours représentée à mes yeux.

(article à suivre dans France Catholique n°3317 daté du 27 juillet 2012)

Messages

  • Merci pour cet article très intelligent et nuancé.
    J’ai suivi la Nouvelle droite depuis 25 ans ; celle-ci m’a énormément influencé bien que je sois catho pratiquant.
    On ne peut pas réduire la Nouvelle droite à l’anti christianisme.
    Il suffit de lire les 150 dernières pages de Mémoire vive ou encore Krisis pour s’en convaincre.
    Dans les années 90, j’ai découvert le philosophe catholique Alasdair MacIntyre (anglais qui enseigne aux E-U) et le courant communautarien catholique grâce à l’édition aux PUF de Quelle justice, quelle rationalité (ou après la Vertu, je ne m’en souviens plus).
    La richesse de ce courant de pensée m’a frappé et le silence des intellectuels catholiques en France sur ces ouvrages m’a profondément choqué.
    Quelques années plus tard, c’est Nouvelle Ecole et Krisis qui publiaient des articles de ces auteurs (avec Charles Sander, etc...).
    J’ai alors pris conscience de l’effondrement intellectuel total de la mouvance cathos réac de droite (pour schématiser) incapable de s’intéresser aux combats des idées, ignorantes mêmes de ses propres philosophes (je pense à la prodigieuse Chantal Delsol...), bref, allergique à l’intelligence et à la pensée...(La Nef a cependant essayé de remonter le courant, Catholica dans son genre fait des choses prodigieuses malheureusement avec une faible audience).
    Je me suis réabonné à Eléments il y a quelques mois, et j’ai lu avec un plaisir immense Mémoire Vive.
    Vous (M. Leclerc) qui êtes un intellectuel sensé et courageux, j’espère que vous avez pris conscience de cela car sans volonté d’élever le niveau, les cathos vont droit à la marginalisation et à la disparition.
    Alors, à quand un débat amical entre Alain de Benoist et Gérard Leclerc ?

    Bien à vous,

    Xavier

  • Merci pour cet excellent article sur une trajectoire intellectuelle assez énigmatique et dont l’antichristianisme est une constante. Je me souviens d’avoir lu également, dans L’Action Française 2000 du mois de mai, une fort intéressante analyse de l’abbé Guillaume de Tanoüarn sur Mémoire vive qui n’a pas dû échapper à Gérard Leclerc. L’abbé de Tanoüarn insistait, au delà du néopaganisme d’Alain de Benoist sur les accointances de son antilibéralisme avec Charles Maurras...

  • Belge originaire de Liège, j’étais boursier à Paris en 1974, où j’étudiais le droit européen à Paris I-Sorbonne au Centre d’études dirigé par le remarquable professeur Pierre-Henri Teitgen. C’est au cours ce cette année que je découvris avec une sorte de stupéfaction dans le Figaro-Magazine les idées de la Nouvelle Droite. Catholique pieux et convaincu dans ma jeunesse - je fus un souriant enfant de choeur ! - je "sortais" tranquillement de l’Eglise sans révolte, avec sérénité et soulagement. Non, je ne pouvais plus croire aux dogmes romains, car mon esprit avait été nourri de plusieurs recherches et lectures. Ce néo-paganisme m’attirait. La vénération de la Nature (sacrée) qu’il impliquait rejoignait mes aspirations "panthéistes". Et les idées de droite sur le plan politique plaisaient au jeune conservateur que j’étais. Formé en science des religions dans les années nonante, j’aspire aujourd’hui au retour à la belle spiritualité de nos glorieux ancêtres les Celtes (civilisation qui dura 800 ans et s’étendit de l’Ecosse à...la Turquie ! La suite vient.

  • suite : Il ne s’agit nullement de remettre au goût du jour les rites de la religion celtique : je ne suis pas un partisan des cérémonies druidiques organisées à Stonehenge en Angleterre à l’occasion des solstices). Cela est du pur folklore. Je prône le retour aux valeurs de la Chevalerie qu’inclut la Légende de la Table Ronde avec ces personnages prestigieux que sont le roi Arthur et ses chevaliers (Perceval, Galaad, Gauvain) ainsi que la présence indispensable de l’élément féminin représenté par les fées Viviane, Mélusine, Morgane. Ces valeurs sont : le sens de l’honneur, le courage, la pureté, le respect de la parole donnée, la droiture, le soin des petits et des pauvres, la vénération de l’épouse (et de l’amante, le cas échéant), toutes indispensables pour transformer notre société matérialiste et dominée par l’Argent. La morale des Celtes était très haute (chose souvent occultée par les spécialistes). Selon l’écrivain latin Diogène Laërce, elle comprenait quatre règles essentielles : 1/ honore les dieux ; 2/ sois brave ; 3/ NE FAIS RIEN DE MAL et N’AGIS PAS ENVERS AUTRUI CONTRAIREMENT A L’AMOUR (donc bien avant le "Aimez-vous les uns les autres" de Jésus) ; 4/ crains l’argent (à communiquer à tous les requins de la Finance internationale !). Mes opinions paraîtront à beaucoup très farfelues, mais je suis convaincu que si l’on y réfléchit bien, leur application représenterait un progrès moral pour nos sociétés déboussolées.

  • Il est d’une famille très catholique, ceci explique peut-être cela...

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Roger_de_Benoist

  • Cher Gérard Leclerc,

    Je tiens à vous remercier de l’article consacré à Mémoire vive que vous avez publié dans La France catholique. C’est un article intellectuellement honnête, ce qui n’est pas courant de nos jours. Vous y allez à l’essentiel, en faisant apparaître ce qui nous oppose radicalement et ce qui pourrait éventuellement nous rapprocher. Encore merci.

    Je regrette les conditions "polémiques" dans lesquelles nous nous sommes connus il y a plus de trente ans, d’abord parce que la polémique est toujours une perte de temps, ensuite parce qu’elle interdit tout débat. J’espère donc que nous aurons un jour prochain l’occasion de reprendre la discussion de vive voix. Ce serait l’occasion de lever un verre au souvenir de Gabriel Marcel !

    Cordialement,

    Alain de Benoist

  • Beaucoup de monde au cimetière de la spéculation déconnectée du réel : Maurras (faux empiriste), Marx, Althusser, de Benoît... et même Gramsci (?)...car la bourgeoisie libérale est toujours là et l’Eglise aussi.

    Désigner une classe sociale comme l’ennemi principal, ça en dit long sur les soubassements d’une pensée...

  • A la lecture des commentaires, on constate que certains cathos se revendiquant comme tels (il n’y a aucune raison de les suspecter du contraire) restent séduits par Alain de Benoist.

    La pensée d’A. de Benoist demeure fondamentalement anti-chrétienne, il faut le rappeler avec force. Quelle que soit la brillance de cette pensée (oui, de Benoist est une intelligence brillante), il n’en reste pas moins qu’elle est, in fine, incompatible avec la doctrine du Christ.

    Le devoir d’un chrétien, c’est de se plier à un exercice de discernement avant de souscrire pleinement à des idées.

    Qu’un système propose « le courage, la pureté, le respect de la parole donnée » ou l’une quelconque des valeurs qui font partie du panorama du christianisme ne justifie en rien qu’un chrétien puisse ou doive adhérer à ce système sans se poser auparavant quelques questions.

    Le code d’honneur de la S.S. évoquait lui aussi “le courage, la pureté et un respect de la parole donnée [au führer]” !... On sait bien ce qu’il en est de la suite.

    Il suffit de creuser un peu (« frappez et l’on vous ouvrira »...) pour découvrir dans le vaste édifice qu’est l’Eglise un courant de pensée qui réponde parfaitement à ses propres attentes, pour peu que celles-ci soient droites et honnêtes.

    C’est en allant à l’original, à la source que l’on peut rencontrer les vraies valeurs de la Chevalerie et non tout ce montage en carton-pâte qui n’est, en définitive, que la contrefaçon - subtile ou grotesque - que s’ingénie le Malin à mettre en appât sous le nez des hommes pour mieux les conduire sur des chemins où ils vont se fourvoyer. Une fois encore, le discernement devrait conduire les chrétiens à chercher leurs modèles et leurs règles de conduite au coeur même de l’immense trésor légué par l’Eglise.

    Gérard Leclerc, pour sa part, aime à nous rappeler quelques-uns de ses maîtres de prédilection. Rien qu’en allant voir ceux-ci, le chercheur de valeurs authentiques risque de rencontrer quelques vraies pierres précieuses qui balisent un chemin sûr.

    Et, pour en terminer, on pourrait ajouter qu’il suffit de lire et d’écouter Ratzinger/Benoît XVI pour se convaincre que l’Eglise est tout ce qu’on veut sauf hostile à « l’intelligence et à la pensée » !
    En ce début de mois d’août, qui va voir la catholicité fêter sainte Thérèse Bénédicte de la Croix, on peut encore se plonger dans une pensée profondément intelligente, celle d’Edith Stein, qui relègue les fadaises de la Nouvelle Droite au rang des accessoires de bazar...

  • Il fut qualifié, un temps, de « pape de la Nouvelle Droite ». Beaucoup de choses ont été dites sur lui, le plus souvent inamicales. Il valait mieux qu’il se raconte lui-même.

    http://www.valeursactuelles.com/culture/actualit%C3%A9s/ouvreur-de-pistes20120731.html

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