À propos de « Rome et les lefebvristes »

par le Père Michel Gitton

lundi 17 août 2009

Le livre que notre ami Gérard Leclerc vient de consacrer à Mgr Lefebvre arrive au bon moment.

L’attention portée au fondateur de la dissidence d’Ecône s’est trouvée soudain relancée par la levée de l’excommunication encourue en 1988 par les quatre évêques ordonnés alors par lui sans mandat pontifical, mesure qui a eu les conséquences médiatiques que l’on sait. Plus récemment, la mise en place par le Pape de la commission chargée de l’examen des questions doctrinales posées par la Fraternité Saint Pie X, dans le cadre de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, a prouvé que l’on ne s’en tenait pas à des mesures de courtoisie. De façon générale, ce livre rejoint les interrogations de nombreux catholiques, qui, après avoir cru que le schisme lefebvriste était une affaire réglée et qu’il s’agissait d’un quarteron de soldats perdus que l’histoire allait balayer, se sont rendus compte qu’il y a avait là une interpellation persistante que l’on ne pouvait négliger.

Il faut dire que c’est un livre courageux, qui n’a pas peur de sortir des chemins battus et qui renonce aux schémas manichéens trop souvent employés de part et d’autre. Il y a un réel effort pour présenter la stature humaine de l’évêque missionnaire hors pair que fut Marcel Lefebvre. Il y a aussi une tentative - à laquelle on ne peut qu’applaudir - pour sortir le débat des questions politiques et le poser à son vrai niveau, c’est-à-dire au plan doctrinal. Gérard Leclerc s’interroge sur les bases intellectuelles du fondateur d’Ecône qu’il trouve, sans surprise, dans la néo-scolastique enseignée à Rome dans les années 20, telle qu’elle a pu être synthétisée par le cardinal Billot.

C’est malheureusement là que je reste gêné par l’excessive assurance de l’auteur. Pour lui, il est si clair que le courant de la « Nouvelle Théologie », illustré par une pléiade de grands esprits comme les RR PP Daniélou, de Lubac, Bouyer, etc., a définitivement surclassé la théologie romaine sur laquelle s’appuyait Marcel Lefebvre que la cause est entendue et que celui-ci qui n’en a pas démordu est évidemment hors jeu pour toute discussion sérieuse. Je ne suis pas le dernier à reconnaître ma dette vis-à-vis du courant en question et j’ai personnellement peu de sympathie pour le néo-thomisme de ces années-là, mais il faut rester juste et ne pas commettre en sens contraire l’erreur que nous reprochons à nos partenaires : la scolastique a marqué l’enseignement de l’Eglise pendant toute la période qui précède le Concile, c’était l’horizon intellectuel de la plupart des Pères, elle a donné un Maritain et d’autres penseurs non négligeables. Ses insuffisances et ses raideurs n’empêchent pas qu’elle a porté certains aspects du dogme avec lequel l’approche plus existentielle et historique des théologiens de Fourvière a eu parfois un peu de mal. Le moment n’est-il pas venu précisément de réévaluer positivement tout ce qui nous vient de cet héritage et de tenter une honnête confrontation avec les acquis (qui me semblent pour ma part incontestables) des travaux fondés sur le renouveau biblique et patristique de l’après-guerre ?

Pour ceux qui, comme moi, ont cherché durant toutes ces années à rester fidèles au Pape et aux évêques, qui ont assimilé sans complexe Vatican II, qui ont vécu avec la Réforme liturgique, même si c’est parfois avec un peu de mal, les circonstances actuelles obligent à une sérieuse réflexion, nous pourrions avoir l’impression que le sol nous manque sous les pieds et que l’Eglise va nous donner tort. L’occasion est bonne sans doute pour réfléchir sur ce qui a réellement changé dans ces dernières années et nous demander où nous en sommes. Pourquoi ne peut-on plus aborder la question de l’intégrisme comme nous l’aurions fait il y a vingt ans ou même dix, quand, face à la critique progressiste encore dominante dans bien des milieux, il semblait important de maintenir une ligne « centriste », qui renvoyait dos-à-dos Hans Küng et les amis de Mgr Lefebvre, leur trouvant de surcroît des ressemblances cachées [1] ? Il semblerait que plusieurs des appuis de la position que je viens de caractériser se soient révélés à l’usage plus fragiles que nous ne pouvions le croire. Nous étions déjà sensibles aux faiblesses du triomphalisme post-conciliaire, qui à l’époque régnait encore dans bien des milieux d’Église (« les fruits merveilleux du concile »...), nous savions que, si Vatican II avait fait beaucoup de choses importantes, il n’avait pas rempli nos églises, ni ramené à la foi les masses déchristianisées, pas même séduit les intellectuels dans le vent. Nous savions déjà que la route serait longue avant de tirer de cet événement tous les fruits de renouveau dont il était porteur. Mais nous faisions confiance à un certain style, qui était en gros celui de Jean-Paul II. Il consistait à pratiquer ce qu’on a parfois appelé pas très gentiment le « grand écart » : fidélité à l’intérieur et ouverture à l’extérieur, réaffirmer, par exemple, que seul le catholicisme est la vraie religion (Dominus Jesus) et se retrouver à Assise pour prier en compagnie de tous les chefs religieux de l’humanité. Ce jeu assez exaltant de prendre au vol la modernité, de réinvestir ses concepts (comme les droits de l’homme) au nom du Christ et de l’Évangile, d’être sensible aux revendications des femmes sans les admettre au sacerdoce mais en définissant positivement leur rôle, tout cela nous a nourris et il n’y a vraiment pas lieu de le regretter. Seulement ce jeu d’équilibre pénétrait difficilement dans la conscience des catholiques de base, nous le savons peut-être mieux aujourd’hui. A la mort de Jean-Paul II, une religieuse interviewée et sollicitée de donner son témoignage avait dit tout naturellement : « Jean-Paul II nous a appris que ce qui était important, ce n’était pas la différence de nos croyances, mais le fait de bien s’entendre avec les hommes de toutes les religions ». Avait-elle compris le message ? Ce n’est pas sûr. Mais combien ont été comme elle ? Qui oserait aujourd’hui, dans nos paroisses, malgré les appels à la « nouvelle évangélisation », proclamer que la vérité confiée par le Christ à l’Eglise est nécessaire pour le salut ?

La ligne suivie dans ces années-là passait aussi par cette conviction que le renouveau, qui avait tardé, qui avait été compromis par les folies de l’après 68, allait enfin se manifester. Les nouvelles communautés, les nouveaux ordres religieux, nés après la crise, forts d’une ferveur toute neuve et d’une audace sans complexe, allaient relever les ruines de l’ordre ancien. Une partie du tissu ecclésial allait vers la mort, une autre vers la vie. Les JMJ nous administraient tous les deux ou trois ans la preuve d’un succès croissant auprès des jeunes du monde entier. Certes il y avait des prophètes de malheur pour dire dès ces années-là que le phénomène n’était pas si clair qu’il paraissait et pour dénoncer le « rêve de Compostelle » [2], rêve d’une reconquête de l’Europe et du monde par une religion épurée et retrempée dans ses sources évangéliques. Mais on y croyait.

Ce n’est pas forcément qu’on n’y croit plus, mais on sait que, là encore, le résultat n’est pas à portée de main. Beaucoup de communautés nouvelles, sans perdre leur bel enthousiasme, ont connu des crises plus ou moins profondes, elles ont dû apprendre la patience des réformes institutionnelles, les redéploiements douloureux, et la nécessité de mieux se former. Les JMJ sont maintenant un rite qui se continue et qui fait du bien, mais l’appel prophétique n’est peut-être plus tout à fait là. Dans les séminaires des pays d’Europe occidentale, la reprise tarde à se manifester, c’est le moins qu’on puisse dire.

Pendant ce temps, il faut bien se rendre à l’évidence que l’aile « traditionaliste », dans sa forme « ralliée », comme dans sa forme dure, continue de marquer des points. Que ce soit au plan des vocations religieuses et sacerdotales, au plan de l’éducation et de la vitalité des communautés, on ne peut plus soutenir qu’il s’agit là de quelques attardés en voie de disparition. Certes, il ne faut pas s’illusionner, là non plus tout n’est pas rose, la solidité affichée cache bien des faiblesses, mais on ne saurait quand même nier que la transmission de la foi aux jeunes générations y a souvent mieux réussi qu’ailleurs, malgré les trésors de pédagogie déployés dans les parcours de la catéchèse officielle.

Nous voilà donc ramenés à l’humilité et c’est mieux ainsi. Cela nous permet peut-être d’entendre ce qu’ont à nous dire les disciples de Marcel Lefebvre, malgré le côté désagréable et souvent exagéré de leurs critiques. Au fond, ils nous alertent sur les faiblesses possibles de ce que nous croyions définitivement admis et que nous tenons toujours pour des progrès indiscutables : la valeur de la réforme liturgique, le dialogue interreligieux, la collégialité épiscopale, une vision dynamique de la tradition de l’Église. Il ne s’agit pas de brader tout cela dans un nouvel opportunisme aussi idiot que le précédent, mais la moindre chose est d’accueillir les questions, de reconnaître que tout n’a pas fonctionné parfaitement jusqu’ici chez nous et qu’il y a peut-être lieu de revoir sur certains points notre copie, surtout d’approfondir ce que nous avions trop vite conclu. Nos amis peuvent nous y aider, comme nous pouvons les aider à sortir de certains blocages, qui ne peuvent mener qu’à des impasses.

Car eux aussi doivent reconnaître que les choses ne se sont pas passées comme ils l’attendaient. L’« apostasie de l’Église » devait aboutir à une crise apocalyptique, où Dieu reconnaîtrait les siens dans le naufrage général. Or, sans qu’ils osent toujours se l’avouer, ils voient bien que l’Église de Jean-Paul II et de Benoît XVI continue à vivre et à rayonner, le Veau d’or n’est pas installé dans le sanctuaire, la foi est enseignée et les sacrements dispensés, peut-être pas tout à fait comme ils le souhaiteraient, mais il est quand même difficile de nier la continuité. Alors que faire ? Tenir indéfiniment dans cette position paradoxale d’être catholiques sans Rome, ou saisir la main tendue ?

Il ne s’agit pas ici de politique, mais d’abord de la vérité. N’empêche qu’on se prend à rêver de la force qui serait celle d’une Église ayant réussi à résorber un schisme et qui parviendrait à atteler à la tâche de l’évangélisation les combattants pugnaces de la « messe de toujours » et les enfants de la génération Jean-Paul II !


[1Le P. Louis Bouyer voyait la racine commune du traditionalisme catholique et du progressisme dans la théologie romantique du début du XIXe siècle et spécialement chez Félicité de Lamennais (1782-1854).

[2Le rêve de Compostelle. Vers la restauration d’une Europe chrétienne ? Sous la direction de René Luneau, avec la collaboration de Paul Ladrière, Paris Centurion 1989.

Messages

  • Car eux aussi doivent reconnaître que les choses ne se sont pas passées comme ils l’attendaient. L’« apostasie de l’Eglise » devait aboutir à une crise apocalyptique, où Dieu reconnaîtrait les siens dans le naufrage général. Or, sans qu’ils osent toujours se l’avouer, ils voient bien que l’Eglise de Jean-Paul II et de Benoît XVI continue à vivre et à rayonner, le Veau d’or n’est pas installé dans le sanctuaire, la foi est enseignée et les sacrements dispensés, peut-être pas tout à fait comme ils le souhaiteraient, mais il est quand même difficile de nier la continuité.

    Pourquoi parlez-vous au passé, comme si les jeux étaient faits et qu’il n’y aurait plus qu’à en tirer les conclusions, alors que tout porte à croire au contraire que le naufrage de l’église conciliaire est bel et bien en train de se produire sous nos yeux et qu’il s’agit plus de sauver les meubles dans cette tentative de rapprochement avec les traditionalistes, que d’une ferme intention de retourner à la foi de Pierre telle qu’elle a été professée par tous les Papes jusqu’à Jean XXIII ? Le ralliement affiché de Benoît XVI à la gnose mondialiste faisant fi de l’enseignement social des papes précédents, y compris et surtout de tous ceux qui avaient essayé de tirer les leçons des crises précédentes et d’en désigner les coupables n’est-il pas en soi l’abomination de la désolation ? Il est pour le moins étrange qu’un homme comme Benoît XVI qui a fait personnellement l’expérience des deux totalitarismes qui ont ravagé le XXème siècle et causé une moisson inégalée dans l’histoire de l’Eglise de martyres par dizaines de millions (excusé du peu) ne tire pas davantage les leçons des phénomènes économiques et sociaux qui ont causé l’émergence de régimes totalitaire et pire encore qu’il se rallie ouvertement à une forme de gouvernance qui est à la racine même de cette monstruosité. C’est à la fois intellectuellement et spirituellement désolant de la part d’un homme réputé pour la largesse de son savoir philosophique et la finesse de son intelligence. Un certain Soljénitsyne avait prévenu, au moment de la chute du Mur, que si les pays occidentaux ne tiraient pas les leçons de l’apparition et de la propagation du communisme, ils assisteraient au retour dune forme encore plus monstrueuse de cette idéologie. C’est précisément ce qui se produit aujourd’hui avec l’émergence d’un gouvernement mondial prônant haut et fort des idéaux socialistes pour soumettre les gouvernements des nations à une gouvernance inspirée de valeurs prétendument altruistes et respectueuse de l’environnement. Ce type de régime dégénère invariablement en totalitarisme comme l’ont montré les régimes fachistes ou communistes du siècle précédent, qui, faut-il le rappeler, sont nés eux aussi d’une reprise en main par l’Etat de la société civile livré au chaos du fait des crises provoquées par ceux-là mêmes qui comptaient faire progresser leurs idées unificatrices du genre humain en imposant un nouvel ordre mondial. Il me parait illusoire de croire à une humanisation d’un tel système de gouvernance mondial par des gens qui n’ont jamais fait mystère de leurs intentions homicides. Après tout, Benoît XVI aurait pu rappeler que les organisations internationales nées des deux conflits mondiaux sont l’oeuvre d’oligarques franc-maçons avec lesquels il n’existe pas de compromis possibles comme aimaient à le rappeler de vieux réactionnaires comme Pie X ou Léon XIII. Vous-mêmes vous vous gardez bien d’aborder la question de l’envahissement de l’Eglise par des clercs franc-maçons qui s’emploient à faire sombrer cette institution corps et biens dans la mouvance synarchiste mondialiste auquel Benoît XVI proclame son ralliement dans sa dernière encyclique. N’est-ce pas en soi l’Armageddon annoncé dans l’Apocalypse ?

  • J’ai trente ans. Je n’ai pas été baptisé à la naissance, comme des millions de gamins perdus par Vatican II.

    Je me suis converti il y a deux ans après une longue recherche spirituelle. J’ai choisi le Catholicisme grâce aux "traditionnalistes" de la FSPPX. Ceux de St Nicolas du Chardonnet en l’occurrence.

    Avant de les rencontrer, j’ai discuté avec des curés et des paroissiens adeptes de Vatican II.

    Grotesque. Voilà le seul mot qui qualifie la messe moderne. "La paix du christ", les airs de carnaval au piano, la communion dans la main pour les non-baptisés devant les yeux du curé qui le savait, tout, tout, tout : La messe moderne est à la limite du satanisme. Rien d’étonnant à ce qu’il y ait tant d’églises profanées.

    Je rends grâce à l’âme de Monseigneur Lefebvre, c’est en grande partie grâce à son combat que j’ai trouvé le chemin du Christ et de la vraie religion, celle de nos ancêtres, celle de la France et celle de toujours : Le Catholicisme et la sainte Messe en Latin.

    Zéro compromis avec l’hérésie Vatican II.

    Zéro.

  • Bonjour,

    Merci pour cet article. Ce mea culpa est-il courageux ? Dans un sens oui, car il nécessite un travail d’introspection qui n’est pas forcément évident. Dans un autre sens non, il arrive avec l’arrière garde, donc, l’auteur de cet article ne prend pas beaucoup de risque !
    Toutefois mieux vaut tard que jamais. Il est plus que temps de mettre fin aux errements de l’église conciliaire. Celle-ci s’est perdue dans le "paraitre", elle veut plaire aux hommes et néglige ou édulcore le message du Christ. J’ai assisté au mois de juillet à une "messe" en province où le Crédo était assez novateur et la célébration risible. Parfois, le rite ordinaire devient vraiment vulgaire. Bref, quand on touche à la messe, on touche à l’essentiel et tout le reste fiche le camp y compris les fidèles dans les églises. Quant aux vocations, n’en parlons pas. On juge l’arbre à ses fruits.
    Il est vrai toutefois que les grands rassemblements du type JMJ ont pu cacher une certaine réalité à nos prêtres dont vous faites partie. Mais pour y avoir participé, je puis vous dire que ce genre de cérémonie purement émotionnelle ne résiste pas au temps.
    Enfin, je suis quand même très heureux de la nouvelle orientation de notre Pape Benoit XVI. En effet, les tradis dits durs ne le sont que pour se protéger. Quand j’ai voulu me marier selon l’ancien rite dans une des rares églises pratiquant l’indulte, j’ai éprouvé ce que signifiait la haine. Cela peut paraitre sévère mais la violence de certains prêtres et de nombreux fidèles à l’égard de la Fraternité Saint Pie X était proprement incroyable –nous en avons fait les frais. Et rebelote quand j’ai voulu baptiser mon enfant à « l’ancienne ». Il n’en demeure pas moins que pendant la préparation au baptême, il n’y avait que ma femme et moi qui savions pourquoi nous voulions baptiser notre enfant !

    Signé d’un ancien de Montmartre qui a choisi le rite extraordinaire pour ne pas perdre la foi

  • Je pense que le Saint Père fait ce qu’il peut pour sauver les meubles.
    La situation est difficile et ses discours reprenant le vocabulaire des thèses mondialistes ne signifient certainement pas un ralliement de sa part à celle-ci. Mais dans certaines situations, il faut savoir avancer en douce.
    Son ouverture vers la FSSPX est une très sainte initiative. Je ne sais trop ce qu’il restera de Vatican II. Le temps nous le dira, mais pour l’heure il faut stopper l’hémorragie et le massacre de la religion Catholique par les modernistes en tout genre, les tripatouilleurs de symboles et autres adeptes de la tolérance compassionnelle qui n’est que de la complicité face aux crimes et aux blasphèmes, les seconds entrainant les premiers.

    Un bon chrétien doit garder espoir, le désespoir est un péché. Nous ne pouvons que gagner. Il suffit de comprendre comment.

    Et quoi qu’il en soit, les fidèles de la FSSPX sont les meilleurs : Nos femmes sont mieux habillées, nos jeunes sont mieux éduqués, nos familles sont plus nombreuses. Loin du blabla, voici les faits et donc les preuves.

  • L’article du Père Gitton a été publié sur le site de la Schola St-Maur mais entrelardé de commentaires et suivi d’un débat. A lire.

    Voir en ligne : Schola

  • Samuel Pruvot a fait une recension du livre de Gérard Leclerc dans Famille Chrétienne. A lire en cliquant sur le lien ci-dessous.

    Voir en ligne : http://www.famillechretienne.fr/liv...

  • Merci de votre remarquable travail de synthèse.
    N’ayant que 35 ans, j’ai eu la chance de recevoir le Sacrement du Baptème en l’Eglise Sainte Jeanne de Chantal, avant l’automne de 1975. Je suis infiniment reconnaissant d’avoir pu bénéficier de l’administration de ce grand sacrement, qui même s’il agit "ex-opere operando", nous confie la grâce de pouvoir nous appeller, et d’être réellement "Enfants de Dieu".
    Je voudrais vous confier combient le nouveau Bienheureux Jean-Paul II a su réaliser le miracle d’une renaissance de l’Eglise, et j’éspère que nous saurrons un jour toutes les souffrances qu’il a du endurer il y a exactement 23 ans voyant que "nul n’est prophète" en son pays.

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