Il s’agissait officiellement d’évaluer l’efficacité d’une « molécule » pour un médicament antidouleur : six des volontaires en bonne santé de l’essai clinique effectué à Rennes ont dû être hospitalisés d’urgence, l’un d’eux en état de mort cérébrale. Effectué dans le but de tester la sécurité d’emploi et la tolérance de ce nouveau produit prévu pour l’industrie pharmaceutique, cet essai paraît assez probant, mais pas dans le sens où ses initiateurs l’auraient souhaité.
On procède actuellement au rappel en catastrophe de tous les volontaires qui ont participé à cet essai. La société privée qui réalise ces expériences médicales travaille essentiellement pour l’exportation vers l’Angleterre, les Etats-Unis, le Canada et la Belgique. Elle effectue également des études de pharmacologie de sécurité.
Les pouvoirs publics précisent que ce type d’incident est extrêmement rare dans ces essais cliniques qui précèdent le processus menant aux « autorisations de mise sur le marché » des médicaments destinés au grand public. On est heureux de l’apprendre.
Pour aller plus loin :
- Le défi du développement des peuples et le pacte de Marrakech - la fuite en avant des Nations Unies
- SIX CONSEILS AUX EVEQUES AMERICAINS
- Le "Pire" est toujours tout proche du "Mieux": il en sera de même si les "vertueux" continuent de n'offrir à François Fillon que leurs grimaces
- Pornographie : la pire menace sur notre vie spirituelle.
- La pire des oppressions