L’avantage pendant les périodes de prospérité, c’est que la société paraît plus sûre, plus honnête, plus fréquentable, moins avide. Non que l’espèce humaine soit à ce moment-là touchée par la grâce ; mais étant occupée à ses affaires fructueuses, elle n’a guère le temps de s’intéresser aux tricheries et malversations courantes. C’est le contraire quand se lèvent les vents mauvais.
http://www.petites-affiches.fr/economie-finance-et-autres,038/les-malheurs-de-sophie,1476.html
Pour aller plus loin :
- Les djihadistes sont-ils ou non de mauvais musulmans ? L’irénisme est-il la solution à nos malheurs ?
- Allemagne : les malheurs de la vertu
- Banque : les malheurs de Dexia
- HEURS ET MALHEURS DE MICHELLE BACHMANN
- Le défi du développement des peuples et le pacte de Marrakech - la fuite en avant des Nations Unies