Qu’un théologien veuille traiter de la question infiniment douloureuse des crimes sexuels commis par des prêtres contre des enfants n’a rien en soi de critiquable. Bien au contraire ! Il est de sa mission d’éclairer l’opinion, catholique ou non, à propos d’un dossier qui déstabilise une Église qui prêche les commandements et semble les contredire par le comportement des siens. Mais rien de tel avec Hans Küng, qui prend prétexte du scandale pour régler une fois de plus ses comptes avec une institution (…)