La revue Esprit consacre, dans sa dernière livraison, un dossier au « déclin du catholicisme européen »*. Le sujet vaut sans aucun doute la réflexion distanciée d’une revue culturelle qui compte toujours dans le débat intellectuel en France. Pour beaucoup de ses rédacteurs, le catholicisme n’est pas une réalité extérieure. Il est l’objet d’une douloureuse confrontation à la fois subjective et historique. La nostalgie des années soixante s’exprime avec le deuil d’un certain projet. Ah que la réforme de (…)