D’abord la cacophonie. Dès que le ministre de l’Immigration a déclaré vouloir lancer un grand débat sur l’identité nationale, des voix se sont élevées à gauche et à droite pour dénoncer cette initiative. Pour la plupart, les socialistes, les communistes et les centristes y ont vu une manœuvre de l’Élysée qui tenterait, à quelques mois des élections régionales, de garder les électeurs du Front national ralliés à Nicolas Sarkozy en 2007. Mais une fois de plus, les socialistes ont étalé leurs divisions. Michel (…)