Le printemps est bien là. Les casques et les boucliers refont leur apparition tandis que les pavés, ou autres projectiles recommencent à voler. Si l’on en croit les meilleurs esprits chagrins, ce ne serait qu’un début, pour peu que les étudiants, déjà bien échauffés, rentrent dans la danse. Certains nostalgiques croient même déjà voir les premiers bourgeons d’un nouveau Mai 68. C’est pourtant peu probable. Mai 68, c’était en pleine prospérité, la France s’ennuyait (paraît-il) et on croyait encore en une (…)