Accueil du site > Forum > Le Christ Roi et Berger
Je viens de livre le commentaire des Pères Hurault de l’Evangile du Christ Roi dans France Catholique n°3141. Bien sûr, ce n’est pas première fois que je lis cet évangile ou que je l’entends. J’ai apprécié tout particulièrement votre dernier paragraphe : "… ce serait une erreur de citer constamment cette parabole comme si elle couvrait toutes les responsabilités d’un chrétien."
Mais cette fois-ci une idée parasite s’est insinuée dans mon esprit : "A sa droite, il rangera les brebis, et à sa gauche les chèvres. Alors le roi dira à ceux qui sont à sa driote, "Venez les bénis de mon Père"… Puis il dira à ceux qui sont à sa gauche : "Retirez-vous loin de moi, maudits !"
Y a-t-il une chance qu’un chèvre devienne brebis ? Question stupide. Et pourtant, je sais qu’il n’y a de prédestination. Mais ce début d’Evangile est embarrassant. Je sais que c’est une parabole et que "Jésus parlait le langage des Prophètes, schématisant les options" (L. et B. Hurault).
Certes, je l’ai bien compris, mais en l’occurence, il s’agit d’animaux différents par nature. Or le Christ, si la traduction est exacte, ne parle pas pour ne rien dire et place ces précisions au début de la Parabole. Ceci étant établi, il n’en parle plus.
Avec mes remerciements pour avoir eu la patience de me lire et en espérant que les lecteurs de France Catholique me donneront quelques lumières là-dessus.
Marie GRAFMEYER (Lyon)