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La justice européenne interdit de breveter la destruction d’embryons humains

mardi 18 octobre 2011


La Cour européenne de justice a interdit mardi de breveter à des fins de recherche scientifique un procédé utilisant un embryon humain et entraînant sa destruction, un arrêt appelé à avoir des conséquences pour l’industrie pharmaceutique et biotechnologique notamment. Les juges européens ont exclu toute possibilité de brevetabilité dès lors que "le respect de la personne humaine pourrait en être affecté". L’arrêt rendu mardi prend position dans le débat sur le financement de la recherche impliquant le prélèvement de cellules sur les embryons.

http://www.lepoint.fr/sante/la-just...

2 Messages de forum

  • 19 octobre 2011 11:48

    CHESTERTON :L’Eglise Catholique est la seule chose qui sauve l’homme de l’esclavage dégradant d’etre un enfant de cet age »

    AVORTEMENT : PAS DE LIMITES DANS L’HORREUR ………

    J’apprends aujourd’hui ce qu’est l’avortement par naissance partielle .Cette horreur existe et il y a des médecins pour la pratiquer … Elle était légale aux U.S.A … Et en Europe qu’en est-il ?

    Bonne nouvelle : Le Michigan vient de l’interdire :

    « Le Parlement du Michigan interdit l’avortement par naissance partielle »

    http://www.ndf.fr/vu-des-etats-unis...

    Ce qu’est l’avortement par naissance partielle

    VOIR :

    http://laissezlesvivre.free.fr/sosf...

    Avortement par naissance partielle :
    Cette technique d’avortement consiste en l’extraction "intacte" du corps du fœtus excepté sa tête, puis une en aspiration de son cerveau.
    Ce type d’avortement demande trois jours d’intervention dont deux rien que pour la dilatation du col de l’utérus par le biais de cylindres qui vont augmenter progressivement le diamètre.
    On peut aussi utiliser des laminaires.
    Pendant l’avortement "proprement dit", l’orientation initiale du fœtus est identifiée par un appareil à ultra-sons.
    Dès qu’une "extrémité" est repérée, l’avorteur insère un forceps dans l’utérus par le vagin et le col et agrippe une des jambes de l’enfant.
    Après avoir retourné le bébé dans l’utérus de manière que ses pieds se présentent en premier (et donc son visage vers le bas), l’une de ses jambes est tirée vers l’extérieur. Ensuite, c’est au tour de l’autre jambe, le torse jusqu’au cou.
    L’enfant présente sa mœlle épinière vers le haut et tout son petit corps se trouve hors de l’utérus sauf sa tête trop large pour passer le col de l’utérus.
    À ce stade, le bébé est encore en vie mais plus pour très longtemps puisque l’avorteur passant sa main le long de la colonne vertébrale de sa petite victime lui saisi le cou avec deux doigts (le majeur et l’index) pour le dégager.
    L’avorteur s’empare alors d’une paire de ciseaux chirurgicaux pointus et, après avoir localisé la base du crâne de l’enfant l’enfonce de force.
    Il écarte les lames des ciseaux pour élargir le trou ainsi créé, et après les avoir otés, insère un cathéter de succion qui aspire la cervelle.
    Une fois le cerveau affaissé, la tête est devenue assez petite pour passer le col de l’utérus.
    Enfin, le placenta est oté puis les parois utérine nettoyées.
    Illustrations parues dans TransVie-Mag n° 99 de novembre 1996

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    • Naissance partielle : oser appeler ’naissance’ un acte de boucherie humaine, une mort donnée de la main d’un homme de médecine, un meurtre qui prend son temps...attraper d’abord le petit être à la pince, par la jambe, pour le tirer comme un morceau de viande, puis manipuler ’délicatement’ une arme blanche pour lui perforer le crâne afin d’en ’aspirer’ le contenu...

      Devant l’horreur de la manipulation que réalise le médecin-avorteur, on est suffoqué : Mengele et ses chercheurs nazis n’auraient pas mieux fait...

      Quel esprit malade a pu seulement imaginer cette technique et la proposer comme un acte médical ? Je songe à la phrase de Jésus : ’’celui qui scandalise un seul de ces petits, il vaudrait mieux pour lui qu’il fût précipité dans la mer" (Matthieu, 18-5, 6.). C’est une des rares occasions où Jésus évoque le mal absolu, sans rémission possible...
      Mais je n’arrive pas à penser au bourreau, je songe à l’enfant... et je reste confondu devant le fait que personne, dans la grande presse généraliste, ne s’est élevé contre cette technique qui rend l’avortement encore plus insupportable, criminel.

      Combien de temps nous faudra-t’il pour réaliser l’état de scandale que nos silences permet de prospérer ?

      Comme aurait dit le Cardinal Marty (attentat de la rue Copernic, dans les années 70), je vais me taire et prier.

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