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Islam et identité nationale

La crainte et la sagesse

par Gérard Leclerc

lundi 4 janvier 2010


Parmi les sujets qui continueront à agiter l’opinion publique en cette année 2010, il faut compter la question de la place de l’islam dans nos sociétés. Le débat sur l’identité nationale y contribue, ainsi que les suites de la votation suisse contre la construction de minarets. Au-delà des récupérations politiciennes, il convient d’admettre qu’il est normal que les peuples s’interrogent sur leur identité. Il n’est pas vrai que la seule pratique de «  la laïcité publique  » suffise à régler les problèmes de culture, de mœurs et de cohabitation. La fragilisation de l’identité peut conduire à des révoltes et, parfois, à des conduites de ressentiment. On ne peut condamner celles-ci unilatéralement, en ne prenant la défense que des seuls immigrants qui auraient, en quelque sorte, le droit exclusif de se poser en victimes. De ce point de vue, l’inconscience de certaines élites face à un phénomène comme celui du Front national en France, et de formations analogues en Europe, dépasse l’imagination.

Cela ne signifie pas qu’il faut encourager la crainte de l’islam, en confortant les discours de ceux qui parlent d’une conquête progressive et inéluctable. Même s’il est vrai que la présence d’une communauté musulmane nombreuse représente un défi pour nos pays d’Europe, il serait irresponsable de traiter cette communauté en adversaire, en la stigmatisant de toutes les manières possibles et en refusant, par principe, la perspective d’une intégration progressive. Le souvenir du 11 septembre new-yorkais ne saurait donner crédit à une menace omniprésente du terrorisme sur nos territoires. L’organisation Al Quaïda n’a réussi aucun des objectifs qu’elle s’était donnés et son échec global aboutit à des tentatives isolées, telle la dernière, qui a provoqué un émoi légitime aux États-Unis, et dans le monde mais en infirmant la thèse d’une montée en puissance.

Il faut aussi souligner que les organisations porteuses d’un projet politique comme les frères musulmans se sont trouvées elles aussi en échec jusqu’à présent, faute d’une stratégie crédible. La «  notabilisation  » des représentants les plus radicaux aboutit à un affaissement des prétentions idéologiques et à un «  embourgeoisement  » dénoncé par ceux qui rêvent d’un grand projet idéal. Par ailleurs, la menace démographique brandie par ceux qu’inquiète le vieillissement de nos populations est relativisée par la récente baisse spectaculaire des naissances dans le Maghreb, qui s’opère en un temps record. Cela ne veut pas dire, encore une fois, que toutes les difficultés sont en voie de solution. Il est également incontestable que toute l’Europe ne peut être que déstabilisée par les modifications structurelles, culturelles, morales, religieuses qu’impose une immigration massive. La sagesse des politiques se doit d’être au rendez-vous de pareils défis. Quant à l’attitude des chrétiens, elle ne peut être anti-évangélique, d’autant que c’est la vitalité spirituelle, plus que la crispation idéologique, qui commande l’avenir du christianisme dans nos pays de très ancienne évangélisation.

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6 Messages de forum

  • La crainte et la sagesse

    18 janvier 15:52, par Jérôme

    Afin de compléter la réflexion, voici des liens qui devraient apporter matière à penser sur ce qu’il faut bien appeler l’islamisation ou la place croissante (jeu de mots…) de l’Islam en France et en Europe. Je crains que nous soyons trop naïfs, et j’espère qu’il n’est pas trop tard.

    Site de l’Observatoire de l’islamisation http://www.islamisation.fr/

    Des spécialistes tels que Anne-Marie Delcambre, Rémi Brague sur la question de la différence entre Judéo-chritianisme et Islam http://www.youtube.com/watch ?v=o7QUI3zIxN4&feature=related http://www.youtube.com/watch ?v=UJB_hozzG4s http://www.youtube.com/watch ?v=3Fxwc-PiGwE&feature=related http://www.youtube.com/watch ?v=3Fxwc-PiGwE&feature=related

    Alain Besançon, membre de l’académie des sciences morales et politiques, nous fait part de ses réflexions et de ses analyses sur le sujet qui nous inquiète : http://www.canalacademie.com/L-Islam-en-France.html ?var_recherche=Alain%20Besan%E7on

    Les ouvrages de Anne-Marie Delcambre, Rémi Brague, et Alain Besançon sont tout à fait instructifs.

    Restons plus que jamais vigilants !!!

  • La crainte et la sagesse

    10 janvier 16:32, par Dr. Edouard Belaga

    Cher Jérôme, merci pour votre solidarité de base.

    Je cherche à éviter dans cette discussion, comme dans les autres où je trouve important à participer, toutes intonations et idées alarmistes.

    Mais je constate — ou bien, force est de constater — que, malheureusement, aujourd’hui en France toute l’infrastructure de l’action de l’Eglise catholique est très réduite et celle qui encore reste, comme la structure d’éducation privée, est très affaiblie.

    C’est pourquoi l’église se trouve en obligation de confier aux autres, aux professionnels, des missions vitales pour former sa propre identité publique (l’exemple flagrant de la publicité catholique en faveur de Jean-Paul Gurévitch) et même pour sa propre existence.

    C’est qui vraiment manque de mon point de vue, c’est l’engagement massif, systématique, professionnel et bien organisé des laïques catholiques dans les domaines en crise et d’importance vitale pour la nation française où seule la lumière de l’Evangile soit susceptible d’apporter une solution positif et radicalement original.

    Il s’agit d’abord du problème des Maternités précaires en France. Nombreux sont ceux qui déplorent la baisse de naissances dans la "France profonde", tout particulièrement, comparée au niveau de naissance chez émigrés (moi-même, émigré, j’ai élevé en France neuf enfants).

    En insistant sur cet aspect statistique du problème, on cherche à ignorer la vraie tragédie des centaines des milliers de filles françaises, en grande majorité "d’origines autochtones", qui ont été forcées — et qui seront forcées demain — d’avorter leur bébé faute de tout intérêt et tout soutien public en ce qui concerne leur futur enfant.

    Certes, il existe en France un mouvement vocal contre l’avortement, en majorité, d’inspiration catholique, et je connais personnellement et j’ai beaucoup d’admiration pour plusieurs de leurs leaders. Mais il existe très peu des maisons d’accueil pour ces filles, et leur existence est ignorée par le public, les médias et l’Eglise — même qu’une des meilleures de ces maison, Maison Bethléem à Toulon, a été créée sous l’initiative de l’évêque du lieu. Lisez, par exemple, mon article dans "La Nef", le numéro du novembre 2009.

    Pourtant, l’Eglise primitive n’a pas interprété l’évangélisation comme un enseignement ou une compagne de sensibilisation, avec des livres et des articles à lire. Cette Eglise s’est préoccupé des pauvres directement, et ce sont ces pauvres qui ont formé finalement l’Eglise victorieuse.

    C’est qui manque donc chez nous, les catholiques français, je précise, c’est des initiatives laïques pour former des "troupes d’engagement" bien ciblés et professionnels, bénis par la hiérarchie, mais pas nécessairement initiés par elle, pour faire face aux problèmes bien précis de la société où nos sensibilités chrétiennes nous donnent un avantage de discernement et d’initiative.

    Maternités précaires sont devenues pour moi un appel personnel grâce à mon sentiment que la Vierge Marie — en disant "Oui" — a vécu la maternité la plus précaire, contre toute logique du monde et contre les lois de son temps, et que Saint Joseph a été inspiré d’en-haut pour faire face à cette maternité avec tout son amour et sa persévérance vraiment sur-humaine.

  • La crainte et la sagesse

    7 janvier 22:25, par Jérôme

    Dr Edouard Belaga,

    J’ai lu avec beaucoup d’attention votre message et je dois vous dire que je partage tout à fait votre réflexion. Nous tous qui sommes chrétiens, laïcs ou clercs, devons assumer nos responsabilités et témoigner de notre foi en montrant ce qu’elle a de fécond et de vivifiant pour l’homme, d’universellement vrai en somme !

    Si je me suis permis d’interpeler la hiérarchie catholique c’est parce que son silence m’agace quand ce n’est pas sa complaisance à l’égard d’un discours bien-pensant et politiquement correct.

    Mais il faut reconnaître que la tâche est rude et difficile. Je comparerais l’état intellectuel de nos contemporains à celui de personnes qui subiraient une anesthésie quotidienne causée par un ensemble de conditions matérielles et culturelles qui émoussent le sens critique et détruit les valeurs chrétiennes. Ce travail de destrustion de notre culture dure depuis très longtemps. On peut situer son commencement à la Révolution française qui marqua par son exemple sanglant les siècles suivants. Il est un livre que je conseille vivement pour comprendre d’où nous venons et où nous en sommes aujourd’hui. Je veux parler de "Le XIXè siècle à travers les âges", de Philippe Muray.

    Par ailleurs on parle de sécularisation de nos sociétés occidentales, et cette sécularisation s’est construite par la négation de l’héritage judéo-chrétien. Si vous voulez connaître et comprendre une société, regardez devant quoi elle se prosterne. Devant quoi nous prosternons-nous ? A quoi aspirons-nous ? Quels sont nos valeurs prédominantes et nos idéaux ? Je vous laisse répondre par vous-même…Notre civilsation européenne ne renierait-elle pas suicidairement ses racines judéo-chrétiennes, se refusant la force de la foi qui ferait croître son tronc et ses branches jusqu’à la floraison et à la récolte généreuse ?

    Enfin, sur l’attitude disons molle de l’Eglise catholique (en France surtout) par rapport à l’Islam et par rapport à d’autres courants idéologiques, je ne saurais trop conseiller la lecture de "Trois tentations dans l’Eglise" de Alain Besançon, afin de mesurer les avantages.

    Mais réagirons-nous à temps avant qu’il ne soit trop tard pour éviter des crises et des conflits plus graves que ceux que d’aucuns croient parvenir à éviter par leur attitude irénique ? Ne confondons pas la paix qui se gagne au prix du courage avec la tranquillité d’âme qui n’est que le fruit de la lâcheté…

    Prions et Oeuvrons ! Cordialement

  • La crainte et la sagesse

    7 janvier 14:19, par Dr. Edouard Belaga

    J’apprécie beaucoup la réflexion de "Jérôme" sur l’essai de Gérard Leclerc que, de mon point de vue, mérite d’être discuté et critiqué positivement.

    On doit reconnaître par ailleurs que "France Catholique" représente aujourd’hui le meilleur forum d’échange des idées sur les réalités de notre vie, réalités interprétées chrétiennement, et j’en voudrais féliciter Gérard Leclerc et son équipe.

    Pour revenir sur le commentaire de Jérôme, sa phrase "je voudrais interpeller la hiérarchie catholique en lui disant qu’elle portera une lourde responsabilité devant les générations à venir à cause de son silence" me pause des plusieurs difficultés. J’en y sens, en paraphrasant et en utilisant dans tout autre sens, la formule de Jérôme lui-même, "un certain gallicanisme qui sévisse et qui se gausse" : il y a aujourd’hui une mode parmi des catholiques français laïques de critiquer leur hiérarchie pour de telles ou telles fautes.

    Ce sont nous tous, les catholiques français — laïques, personnes consacrées et évêques — qui portons et porterons toujours cette lourde responsabilité. Car il s’agit de notre présence et de notre participation éclairée et, dans beaucoup des cas, vraiment professionnelle dans toutes les sphères d’existence and d’activités de la société française et, que Dieu nous aide, du monde.

    Je voudrais me borner ici par un seul exemple de défi national, dans le domaine où moi-même est bien impliqué mais malheureusement pas vraiment actif, faute de la culture nécessaire en tant que réfugié d’origines russes : l’éducation. Père de famille nombreuse, j’ai "fait escalader" avec mes enfants toutes les échelles de l’éducation française, de l’école maternelle jusqu’à l’école normale supérieure et l’université, et par-delà, et j’enseignais moi-même à l’université. Je suis donc compétent pour juger l’importance et l’urgence des problèmes de l’éducation nationale.

    L’Eglise catholique n’a plus la même importance et l’influence dans l’éducation comme, disons, à la fin du XIXe siècle, mais elle garde toujours son réseau des écoles privées, sous et hors contrat. Et pourtant, l’Eglise montre très peu d’ambition pour l’excellence chrétienne de ses écoles.

    Je ne pense pas que ce soit la hiérarchie qui est responsable : c’est nous, les enseignants, les parents, les frères et les soeurs aînés de nos enfants qui sont appelés à faire face à ce défi.

    Je termine par un bel exemple de la vraie ambition chrétienne pour nos enfants, venant pourtant d’une personne pas encore marié : la conférence "Christ est la vérité, fondement d’un enseignement catholique" qu’on trouve sur le site du Professeur Laurent Lafforgue, le prix Fields d’excellence en mathématique (on trouve sur son site toute une collections d’interventions en faveur d’éducation) :

    http://www.ihes.fr/ lafforgue/textes/ChristVeriteEnseignementCatholique.pdf

  • La crainte et la sagesse

    6 janvier 17:57, par Jérôme

    Bonjour,

    Je voudrais à mon tour réagir à l’article de Gérard Leclerc qui pèche selon moi par angélisme et irénisme comme la plupart des membres de l’Eglise catholique de France tout du moins. En ce qui concerne notre démographie, si elle est la moins basse de l’Europe, elle demeure insuffisante pour permettre un véritable renouvellement des générations que d’aucuns souhaitent cyniquement compenser par de nouvelles arrivées d’immigrés. Si par ailleurs, on tient compte du fait sociologique du déclin du christianisme dans notre pays et plus largement en Europe, qui recule devant l’idéologie indiviualiste hédoniste, relativiste et subjectiviste d’une part, et d’autre part devant un Islam qui n’a de cesse de progresser par la construction de Mosquées qui se remplissent alors que nos églises se désertifient graduellement. En somme, le déclin de notre culture européenne semble en bonne voie…L’affaire des minarets ne concerne que la partie émergente du problème… Par ailleurs, je voudrais interpeler toute cette intelligentsia ignorante ou aveuglée idéologiquement et pour qui toutes les religions se valent. Or, beaucoup d’ouvrages sérieux ont été écrits sur l’Islam, sa nature, son contenu théologique et idéologique, son histoire, son origine. Mais pourquoi ce silence sur ces ouvrages ? Serait-ce par un irénisme ou un tolérantisme béat et naïf ? On ne voudrait pas fâcher les musulmans qui vivent sur notre sol ? Or, pourquoi ne pas saisir cette occasion historique de dire la vérité à l’ère de la communication sans frontière, contrairement à ces temps reculés où la chrétienté et l’Islam pouvaient exister hermétiquement l’une à l’autre ? Ayons le courage d’un dialogue franc et courageux !

    Alors voici quelques uns des ouvrages auxquels je fais allusion :

    1°) Sur le plan théologique

    _Dieu des chrétiens, Dieu des musulmans : Des repères pour comprendre de François Jourdan et Rémi Brague _Islam et judéo-christianisme de Jacques Ellul _L’Islam, ses véritables origines de Joseph Bertuel (3Vol.)

    2°) Sur le plan idéologique et politique _Djihad et haine des Juifs : Le lien troublant entre islamisme et nazisme à la racine du terrorisme international de Matthias Küntzel, Pierre-André Taguieff, et Cécile Brahy _La schizophrénie de l’islam de Anne-Marie Delcambre

    3°) Sur le plan civilisationnel : _Jésus et Mohamet de Christian Makarian _L’islam des interdits de Anne-Marie Delcambre

    Cette liste n’a rien d’exhaustif bien entendu ! Il va sans dire que ces différents domaines interagissent particulièrement les uns avec les autres car il ne faut jamais oublier que le Coran est un texte théologique, politique et juridique ! Le tout en un !

    Je voudrais interpeler la hiérarchie catholique en lui disant qu’elle portera une lourde responsabilité devant les générations à venir à cause de son silence. En d’autres temps des ecclésisatiques eurent le courage de dénoncer la barbarie…quitte à le payer par le martyr…Mais où sont-ils passés tous ces prélats ? D’ailleurs on ne les entend plus guère sur d’autres sujets non moins brûlants tel que l’avortement, la démographie déclinante, l’individualisme, etc..Serait-ce que l’église catholique française se serait laissée domestiquée et neutralisée par toute l’idéologie de Mai 68 en ce qu’elle a eu de démagogique et socialisant ? N’y aurait-il pas eu méprise sur le sens des deux derniers conciles menés et reçu en des temps d’idéologie libertaire ? D’ailleurs Jean-Paul II et aujourd’hui Benoït XVI ne nous rappellent-ils pas, par leurs écrits et leurs discours le sens véritable de la vérité chrétienne et catholique (universelle !), et donc ce qu’être chrétien veut dire ? Mais il semble qu’un certain gallicanisme sévisse et se gausse de ne rien y entendre. Ainsi, la sagesse n’exclut pas la crainte car quoi d eplus raisonnable que de craindre un danger, à savoir celui de l’islamisation progressive de notre pays de façon plus ou moins latente et rampante… Alors soyons vigilants !

    Cordialement

  • La crainte et la sagesse

    4 janvier 20:33, par Dr. Edouard Belaga

    Mon court commentaire critique, qui suit, du jugement de Gérard Leclerc concernant l’échec de l’Al Quaïda ne doit pas être interprété comme le désaveu de sa déclaration en général. Cela dit, si mon observation est juste, on ne peut pas malheureusement éviter l’impression que sa déclaration est construite plutôt sous une grande pression d’apaiser les esprits locaux et pas avec le vrai intérêt pour les racines et les perspectives d’un véritable drame historique qui se joue devant nous et parmi nous depuis le "11 septembre new-yorkais".

    Il s’agit donc de l’observation de l’auteur de l’article "La crainte et la sagesse" concernant l’Al Quaïda :

    "L’organisation Al Quaïda n’a réussi aucun des objectifs qu’elle s’était donnés et son échec global aboutit à des tentatives isolées, telle la dernière, qui a provoqué un émoi légitime aux États-Unis, et dans le monde mais en infirmant la thèse d’une montée en puissance."

    D’abord, cette organisation a réussi à faire peur de sa force à la seule, au moment de l’attentat, puissance mondiale. Et elle a exposé la vulnérabilité intérieure des États Unis, malgré tous les succès de sa remarquable machine d’intégration de toutes les ethnies et de toutes les religions : la tragédie de Fort Hood en est la preuve.

    Ensuite, aujourd’hui même, malgré tous les efforts de sécurité qui, par ailleurs, pèsent lourdement et pèseront encore plus sur les réseaux aériens et sur la psychologie de toute la population mondiale qui les utilisent, les États Unis sont plus en plus inquiets quant à leur capacité de faire face à cette menace quotidienne et insidieuse : voire l’article à paraître le 17 janvier dans le Magazine du New York Times. On y découvre en particulier que même pendant la fête de son inauguration le futur Président des États Unis s’est senti éminemment vulnérable.

    Mais le plus cuisant double échec que les États Unis ont essuyé dans la guerre déclarée par l’Al Quaïda furent leurs entrés précipitées dans les deux guerres (Bin Laden s’est flatté en particulier d’avoir provoqué l’idiotie de la guerre iraqienne) qui sapent leur morale, leur finances, et leur rôle du leader mondial.




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