Sans état d’âme il faut d’abord tout faire avec délicatesse pour convaincre et supplier les femmes de ne pas recourir à cet acte d e désespoir, leur dire sans relâche qu’aucune femme ayant renoncé à avorter parce que soutenue par des proches ou sa famille ne l’a regretté ensuite. . Qui, les yeux dans les yeux n’a pas connu ou entendu dans sa famille toute proche ce drame de conscience. Commençons par agir à notre porte. Il faut se battre cas par cas avec charité et détermination tout de suite et arrêter de nous défausser sur nos évêques. Certes on préférait qu’ils relayent plus -certains le font - le magistère de notre Eglise, sur cette question cruciale, mais l’Eglise, c’est nous et arrêtons de courir après son image, de nous infantiliser à chercher une approbation alors que c’est à nous de prendre l’initiative et d’agir en charité et en vérité.. La parole de nos papes en faveur d e la culture de vie est claire et sans équivoque. Appliquons là, assumons-nous. .
Maintenant il évident qu’il faut aussi lutter aussi contre la propagande officielle qui fleurit dans nos métros, et qui est une dérision presque insultante pour les mères qui ont accepté leur maternité ,qui salit le regard de nos enfants sur leur propre vie, qui aurait pu être refusé, et qui de plus en banalisant l’acte , qui ne l’est pas, ne rend pas compte de la douleur enfouie des femmes s’étant résignées à ce choix douloureux qu’elles ressentent toute leur vie. . Interpellons sans modération nos élus jusqu’à plus soif. Ils le méritent !
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